Thrash Metal >> CHRONIQUES POWER/SPEED/THRASH/HC/DM/BM 83-93
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Dimanche 29 Mars 2026 - 09:21:50

 

VIKING – Do Or Die (Metal Blade/Roadrunner ’88) : Cinglantes confessions (première partie) : Voilà, Docteur, j’ai un petit problème ; je dois chroniquer un album, mais je ne sais pas trop qu’en penser. Vous comprenez, Docteur, Viking est un groupe tellement moyen que je ne peux pas en dire du mal ; ah ça, non, ma bonne conscience me le défend, et ma maman ne serait pas contente ! Pourtant, je ne peux pas non plus en dire du bien ; ce n’est pas possible ; mon honnêteté me l’interdit et mon image de marque en pâtirait et chuterait de dix points au minimum. Ah Docteur, vous imaginez la tête du Président de la République, s’il apprenait que ma côte de popularité est encore plus basse que la sienne ? C’est qu’il serait capable de rester après un coup comme celui-ci ! Ah Docteur, dites-moi ce que je dois faire ? Non, vraiment, je ne peux pas dire qu’ils sont bons ; en fait, ils sont même presque mauvais, ces gars-là. Passe encore s’ils ne jouaient pas aussi vite, ils auraient au moins les circonstances atténuantes et cela nous permettrait de comprendre ce qu’ils jouent. Mais non, même pas, ils sont toujours à la bourre ! En plus, ils sont quatre, Docteur. Vous me direz que ce n’est pas excessif surtout pas pour faire ce qu’ils font, mais j’en connais, à trois, qui font mieux ! Et le guitariste chanteur, Docteur, s’il ne faisait qu’une seule chose, il arriverait peut-être à se concentrer ? Quant aux autres, ils ne valent pas tellement mieux non plus. Sincèrement, Docteur, qu’y puis-je ? Ils sont mauvais, un point c’est tout ! Et il est trop tard pour leur apprendre à jouer, maintenant que l’album est sorti ? Ah, si vous saviez comme c’est pénible d’écouter un album pareil dans son intégralité, vous en seriez malade, Docteur, malade à en crever, surtout vous qui n’en avez pas l’habitude. Alors, votre diagnostic ? Je m’en remets entièrement à vous, Docteur. Ah, vous croyez ? Bon, ben, si j’ai votre bénédiction, Docteur, je vais tout de suite mieux. Je peux le dire alors ? Ah merci, Docteur ! C’est donc avec un immense soulagement que je puis vous informer qu’il sera inutile de traumatiser la tête de votre platine avec Viking ; la pauvre a bien mieux à faire ! Hervé "S.K." GUEGANO, Hard Force n°17, avril 1988.
 

VIKING - Do or Die (Roadrunner ’88, distr. New Rose) : Encore une horde de joyeux barbares doublée d’une secte pro-slayerienne subitement résolue à se lancer dans la course, un sous-produit dont la finalité résulte de la pollution supplémentaire du marché. Sans dépasser les limites de l’indécence en termes de plagiat, ce gang californien a retenu les leçons de toute la production de ces dernières années, présentant un premier album banal qui accuse au moins trois années de retard sur les tendances actuelles du courant thrash. L’ensemble reste audible et distrayant, deux morceaux étant même encourageants (Berseker et Do or Die). Pour le reste, Viking patauge dans un thrash linéaire sans envergure, mettant en relief les inévitables soli saturés, le chant militant caractéristique, etc. La production ne démérite pas quant à elle, en particulier le son de la caisse claire de Matt Jordan, qui confère un peu d’humour à ce combo aux motivations plutôt morbides et sanguinolentes (Militia of Death, Killer Unleashed, Warlord). Profitons-en pour adresser nos compliments au label Metal Blade pour l’ensemble de son œuvre humanitaire ainsi qu’a son distributeur européen Roadrunner qui, s’ils n'étaient pas là, priveraient l’existence de tels prodiges… 7/20. Phil Pestilence, Hardrock Magazine n°44, avril 1988.

 

VIKING - Do or Die (Metal Blade / RR ’88): Voici un petit nouveau sur la scène thrash internationale, fortement influencé par Slayer, mais la production de son premier album Do or Die n’est pas à la hauteur. Les compositions sont tout de même assez originales et un nouvel album de thrash est toujours bon à prendre ! Phil, Troubadour n°05 

 

VIKING - Do or Die (Metal Blade / RR ’88): Rien qu’à la vue de la pochette de Do or Die, un massacre sur fond de guerre, on sait qu’on est face à un disque de thrash. Le contenant correspond en effet au contenu, qui est tout ce qu’il y a de plus classique dans le style, voire dépassé. Le son caractéristique de la caisse claire projette contre les murs mais, à part cela, il n’y a rien de franchement exceptionnel. C’est moyen. Trash Maniac n°07, mars/mai ’88.

 

VIKING - Do or Die (Metal Blade / RR ’88) : Le boss de Metal Blade Brian Slagel et l’ingénieur du son Bill Metoyer sont de retour avec le gang californien nommé Viking. Après sa demo Do or Die de 1986 et une série de concerts dans son état ouest-américain devant un public grandissant, et quatuor débarque sur vinyle. Viking me rappelle Kreator de l’époque Endless Pain, dans le sens où son thrash est jusqu’au-boutiste. Sur une batterie incroyablement rapide, les guitares ne sont pas si techniques mais tronçonnent à tout va, tandis que le chant est brut comme on s’y attendait. Do or Die n’est pas original, mais vraiment efficace, et totalement radical à l’inverse de la tendance actuelle innovante menée par Sacred Reich, Testament ou Death Angel. Les meilleurs morceaux sont Do or Die et Berseker, parmi d’autres titres sacrément rapides comme Militia or Death ou Hellbound. Viking est assez proche de la vague thrash européenne de ’85, son album étant à ranger aux côtés d'Endless Pain (de qui-vous savez) et Riders of Doom (Deathrow). 5/10, Christophe Aubert, Sprashcore n°01, 1988.

 

VIKING - Do or Die (Metal Blade / RR ’88): Do or Die est un album grandiose et, à mon avis, nous tenons en Viking le successeur de Slayer. Tous les ingrédients sont réunis, que ce soit la voix, les guitares ou les soli. Loin de simples plagiats, tous les morceaux possèdent une force incroyable, tandis que le chanteur s’aventure davantage dans les aigus que Tom Araya. Si vous désirez vous acheter un disque essentiel, Do or Die est l’album qu’il vous faut. Sentence, Deflagration n°02, juillet-août ’88.

 

VIKING - Do or Die (Metal Blade / RR ’88) : Contrairement à son patronyme, Viking ne vient pas de Scandinavie mais de Californie, et cela se ressent dans sa musique. Nanti d’un bon son, le groupe joue vite, peut-être un peu trop pour moi. C’est à croire que c’est à celui des musiciens qui finira le plus vite sa partition, si du moins ils en ont écrit. Tous les morceaux se ressemblent, se rangeant dans la lignée du second et troisième album de Slayer. Un disque à conseiller à tous ceux ayant dépassé le stade du mal de crâne. L’ame de fond n°13 – nov/dec ‘88 jan ’89.



Lundi 30 Mars 2026 - 08:35:50

 

BLIND ILLUSION – The Same Asylum (Combat / Under one Flag ’88) : Le voilà enfin, le très attendu nouveau groupe de l'ex-Possessed, Larry Lalonde (un autre élevé de Joe Satriani). La sortie de l’album sur le label Under One Flag, spécialiste en thrash, ne suffit pas à revendiquer l’appartenance de Blind Illusion au mouvement susnommé. Sa musique, franchement heavy et nerveuse à souhait, propose avant tout une mélodicité novatrice, baignant dans une atmosphère étrange, favorisée par l'élaboration d'un son original et nouveau. Blind Illusion, encore noyé dans la masse, devrait rapidement sortir du lot grâce à cet excellent démarquage sonore baptisé The Sane Asylum. Et vive la nouveauté, après tout, c'est assez rare pour être signalé. Metal Warriors Magazine n°03, Wallonie, début 1988.

 

BLIND ILLUSION – The Sane Asylum (Under One Flag ’88) : Reconverti dans Blind Illusion après le split de Possessed, Larry Lalonde semble avoir accepté un poste de faire-valoir. Il n’a aucunement contribué à la composition des titres de The Sane Asylum, le premier disque de Blind Illusion (qui existe depuis 1978 !) dont la tête pensante est, à n’en pas douter, Mark Biederman (qui a auparavant notamment travaillé avec B.O.C.). Grand spécialiste des expérimentations hasardeuses, Mark ferait bien de la mettre en veilleuse et de laisser la parole à Larry, qui a déjà prouvé ce dont il était capable. Il serait effectivement de bon ton que le thrash louche et indisposant de Blind Illusion profite des acquis de Possessed. Cela ne peut lui être que bénéfique, à en croire l’état de décrépitude dans lequel patauge Blind Illusion jusqu’à présent. Hervé "S.K." GUEGANO, Hard Force n°17, avril 1988.

 

BLIND ILLUSION – The Sane Asylum (NEW Musidisc ’88) : Devant la prolifération actuelle des albums de speed/thrash metal, on peut redouter qu’à terme la mégastructure d’un marché, somme toute restreint, ne provoque son autodestruction. Faisons donc la part des choses entre les œuvres valables de celle dignes d’épargner notre porte-monnaie. A l’image du logo de Blind Illusion, les compositions de ce groupe californien manquent aussi bien du punch que de franchise. En dépit d’une imagination fertile et d’un effort de créativité, le combo ne parvient pas à convaincre. On a ainsi l’impression que le quatuor, pourtant habile techniquement, tourne en rond sans arriver à choisir entre les opportunités musicales qui s’offrent à lui et, s’il s’agit d’avant-gardisme, il paraît pour le moins prématuré et hasardeux. Blind Illusion officie dans un registre si indéfinissable qu’il nous donne l’occasion d’imaginer les classifications les plus saugrenues, comme speed psychédélique, thrash alternatif ou jazz-metal. Le chant névrosé de Marc Biedermann n’est pas en reste et présage lui aussi du surréalisme dans lequels planent ses camarades. A mon avis, cette bande d’envahisseurs mise sur le long terme pour entrevoir le bout du tunnel qu’elle a emprunté. En fait, ma perplexité ne vise qu’à vous préserver de la tentation qui ne manquera pas de susciter une certaine rumeur, qui indique que Kirk Hammet aurait secrètement honoré ce projet futuriste de quelques solos. Il a dû se tromper d’album. 9/20, Phil Pestilence, Hardrock Magazine n°44, avril 1988.
 

BLIND ILLUSION – The Sane Asylum (NEW Musidisc ’88) : J’ai bien eu envie de rire lorsque j’ai appris que Under One Flag et Musidisc, en rude concurrence avec la major Elektra, avaient signé Blind Illusion de justesse. Bien que le quintette américain ne soit pas une bande de débutants, sa musique ressemble en effet à celle de Metallica et des autres groupes du style et, en plus, on se lasse assez vite des morceaux de son album. C’est dire à quel point The Sane Asylum est insipide. N’est pas Kirk Hammet qui veut. 5/10, Crucifixion n°04, 1988.

 

BLIND ILLUSION – The Sane Asylum (NEW Musidisc '88) : Si Blind Illusion possède déjà un sacré passé, l’arrivée de Larry Lalonde (ex-Possessed) en tant que lead guitariste constitue un évènement. La musique du groupe n’a en revanche rien à voir avec Possessed ; se situant dans un heavy-speed trashant assez structuré et ponctué de soli très agréables. Dommage que la production ne soit pas meilleure, sans vouloir chipoter à tout prix. Phil, Troubadour n°06, 1988.

 

BLIND ILLUSION – The Sane Asylum (Under one Flag, NEW Musidisc ’88) : Nouvelle attraction de la Bay Area, incluant Larry Lalonde (Possessed) dans ses rangs, Blind Illusion a beaucoup fait parler de lui dans la presse internationale. Pour ma part, ce n’est pas faute d’avoir insisté mais je n’arrive pas à trouver l’étincelle, comme sur le morceau Smash the Crystal. Entre les compositions stériles (The Sane Asylum) et les passages empruntés à droite et à gauche, notamment à Megadeth sur Vicious Visions, le disque me laisse une impression gênante. Le tout manque par ailleurs de cohésion tant certaines compositions speed paraissent décousues (Vengeance in Mine). Tout n’est en revanche pas à jeter, loin de là, avec de belles accélérations parsemées ça et là, entre passages lourds et parties speed (Metamorphosis of a Monster). Jetez-y tout de même une oreille. Dominique, L’ame de fond n°12 – juin/juillet 1988.



Mardi 31 Mars 2026 - 08:17:50

 

MANDATOR – Initial Velocity (Disaster/SPV ’88) : Nous avions évoqué, dans notre précédente et unique rubrique Force Sceptique, la sortie prochaine du premier album de Mandator. Sachez donc que Initial Velocity n’aura pas été l’occasion d’un revirement salutaire. Les pauvres gars sont toujours persuadés qu’ils jouent du speed mélodique, bien que je me permette d’émettre quelques doutes. J’en conclus en effet qu’ils souffrent de troubles auditifs ou qu’ils ne connaissent pas la signification du speed mélodique. Il ne suffit pas d’entasser les breaks plus ou moins confusément et de faire semblant de bouger vigoureusement les doigts pour se voir attribuer cette distinction. Alors lachez-nous la grappe avec votre speed mélodique de mes deux, et contentez-vous de faire du speed comme papa Metal Church et tonton Exumer vous l’ont appris. Et soyez sages à l’école, sans quoi vous allez encore redoubler votre CP ! Hervé "S.K." GEGUANO, Hard Force n°17, avril 1988.


MANDATOR – Initial Velocity (Disaster '88) : initial Velocity est paru via le label Disaster, qui possède notamment l’excellent Into the Dark Past d’Angel Dust. Mandator, formation hollandaise issu d’Emmen, a par ailleurs été élu meilleur groupe national par nos confrères de Metal Hammer. Le combo est à l’aise dans divers domaines, passant de morceaux heavy à d’autres bien plus speed, avec le talent de Slayer et Metallica. Les titres se succèdent et ne se ressemblent pas, l’écoute d’Initial Velocity annonçant de beaux augures pour le futur de Mandator. Troubadour n°06, 1988.


MANDATOR – Initial Velocity (Disaster ’88) :
Un groupe qui ne devrait pas jouer du speed-metal tellement sa musique est heavy. Mandator n’a rien compris. Au revoir. 2/10, Jean-Marc Ferrier, Sprashcore n°02, 1988.

 

MANDATOR – Initial Velocity (Disaster '88) : Acheté sur foi de la pochette et de la tronche des mecs au dos, Initial Velocity ne m’a vraiment pas déçu. Le groupe allemand (NDRL : eh non, hollandais) joue un speed plutôt craquant (Black Rose, Jack Boots, Evil Dead), ainsi qu’un slow grandiose, le tout parsemé de solos très travaillés qui vous feront plus d’effet qu’un Vitascorbol à la vitamine C. Pour les paroles, le groupe ne s’est en revanche pas trop forcé avec la guerre, le diable, la guerre, avec quelques montées du chanteur sur les aigus, dangereuses pour les verres en cristal. Jesse, Alliage n°02, sept/oct. ’88.

 

MANDATOR – Initial Velocity (Disaster '88) : Mandator est un énième groupe allemand (NDLR : non, hollandais) jouant un heavy-speed mélodique avec force & intelligence. Le groupe se classe parmi les dignes successeurs de Gravestone du côté heavy et d’Helloween du côté agressivité & mélodie, avec un soupçon de Nuclear Assault. Avec un chanteur à l’aise dans tous les répertoires, Mandator peut contenter aussi bien les hardos que les thrashers confirmés. Depuis le speed de Power of the Law et Attila jusqu’aux passages lents & mélodiques de Black Roses, ces gars assurent comme des bêtes. Initial Velocity est un album à se procurer d’urgence, doté d’une superbe pochette pour ne rien gâcher. Bad Max, Trash Maniac n°08, sept/nov ’88.



Mercredi 01 Avril 2026 - 08:21:31

 

DOOMSDAY NEWS – (Noise International ’88) : Sachant que la vente par lots est (théoriquement) interdite en France, doit-on assimiler cette compilation à une escroquerie caractérisée ? Quelques explications s’imposent. Tout d’abord, les titres de Rage, Deathrow, Tankard, Sabbat, Helloween & Celtic Frost sont directement issus de leurs derniers albums respectifs. Et de tout cela, que retire-on ? Pas grand-chose ! Certes, ceux-ci sont, en règle générale, particulièrement bien choisis, puisque ceux de Rage et de Helloween, notamment, sont réellement les seuls à peu près potables que l’on puisse dénicher sur leurs LP les plus récents, et que ceux des autres transfuges sont représentatifs de ce qu’ils ont pu faire de mieux dans un passé relativement proche, l’unique exception à cette assertion étant relative à Tankard, dont le Tantrum eut pû avantageusement remplacer Total Addiction. En revanche, et c’est là que les athéniens s’atteignirent et que les satrapes s’attrapèrent, la présence de deux inédits de Coroner et Vendetta rehausse considérablement le niveau de Doomsday News. Ni l’un ni l’autre n’aurait dépareillé aux cotés des meilleurs moments de R.I.P. et Go and Live… Stay and Die, et la fin justifiant les moyens, ne doutons pas que les plus opiniâtres fanatiques de ces deux (excellents) groupes ne sauront résister à l’appel de la forêt. De plus, les deux morceaux de Kreator et Voivod, même s’ils ne sont pas à proprement parler inédits, ne sont cependant pas des produits de consommation courante, puisqu’ils sont tous les deux titres de picture-discs en édition limitée (Cockroaches figurant également sur la version K7 de Killing Technology). Quant à Galactos, ce n’est qu’un avant-goût du premier album de Scanner (des Teutons à rapprocher de Vendetta), qui devrait sortir sous peu, mais cela fut suffisant pour nous mettre l’eau à la bouche ! Soit, ce disque n’est peut-être qu’une demi-compilation, mais il faut bien avouer que cette seule moitié des titres justifie amplement son achat. Les autres vous seront alors offerts en cadeau et il n’y aura pas de déchets. Mais ce n’est pas une raison pour lècher la pochette. Hervé "S.K." GUEGANO, Hard Force n°17, avril 1988.


DOOMSDAY NEWS (Noise Internatinal ’88) :
Voici la meilleure compilation de speed-metal que je connaisse, ne refermant que d’excellents groupe du label (de qualité) Noise International. Agrémenté d’une superbe présentation, de l’intégralité des paroles, le disque est en plus farci de morceaux inédits comme Galactos de Scanner, Arrogance in Uniform de Coroner et After the Attack de Kreator, ou encore de morceaux réservés sur les versions CD des derniers albums de Voivod et Vendetta. Un disque à se procurer de toute urgence. 9/10. Gérard Brandt, Hammerhead n°06, mai 1988.