Pas que la dernière de
Nile, je suis pas arrivé à vous parler de cet état d'âme juste pour la dernière de chronique de Nile.
Quand je vois les commentaires à modérer et les mecs qui foutent des moins (et des plus parfois c'est encore plus comique) à tire-larigot , sur des commentaires d'une utilité aussi essentielle que la chronique en elle même parfois, non souvent en ce moment, autant ça me faisait marrer au début, autant maintenant j'en ai plein le dos.
Et quand tu te rends compte que ces mêmes mecs ne connaissent ou n'écoutent jamais le genre de l'album en question, c'est vraiment pathétique.
Myers a raison, c'est très facebookien, la seule différence, c'est que les mecs savent que 95% de SOM ne peut pas voir qui quote un moins ou qui quote un plus....
Enfin, pour ce qui est de la prise de recul vis à vis d'un disque et en faire une chronique concise, détaillée et honnête, on peut effectivement se poser la question sur le dernier album de
Nile qui ne fait pas partie des groupes qui livrent tous leurs secrets à la première écoute.
Quand je sais que des mecs comme Fabien avouent avoir mis parfois 10 ans avant de comprendre l'essence d'un disque, ça laisse très perplexe sur l'intégrité d'un chroniqueur occasionnel qui
Balance une description tout-terrain sur un disque aussi contrasté que At the
Gate of Sethu, et d'autres exemples par le passé.