Parfois une ville trop tranquille, ça peut être l'enfer.
Y'a qu'à voir ma mère qui s'est tapée une dépression parce qu'on était dans un quartier où personne ne parlait à personne. On n'a jamais été embêté par qui que ce soit, mais question relations avec les voisins, ou avec les proprios, c'était au niveau zéro. Et c'était pas que pour nous : on n'a jamais vu quelqu'un du quartier adresser la parole à un autre résident. Pire que des accrochages, c'était juste de la pure indifférence.
Quand tu comptes créer des relations avec
Ton voisinage, c'est même pas possible dans ce genre de cas. A la limite, si t'es dans une grande ville, t'as accès à des cafés, des loisirs pour rencontrer du monde. Mais quand t'es dans un village assez isolé, et que tout le monde tire la gueule à tout le monde... C'est bien déprimant là aussi.
Come at the King, you best not miss.