Allez, on l’a joue cash, et on zappe sur l’historique de
Wednesday 13, enfin sur les défunts
Murderdolls, Frankenstein Drag Queen From Planet 13, et autres
Maniac spider trash; vous n’aurez qu’à faire des recherches sur les youtube et consorts.
Wednesday 13 actuellement ce sont: Racci Shay on drums, Nate Manor à la basse, Acey
Slade à la gratte, et sa Sainteté dépravée le charismatique chanteur pondeur d’offrandes, Joseph «
Wednesday 13 » Poole, soit l’ancien line-up des précitées
Murderdolls… Evoluant sous ce nom de groupe depuis 2004, le combo après trois excellentes galettes –
Transylvania en 2005,
Fang Bang en 2006 et
Skeletons en avril 2008- bat le fer pendant qu’il est chaud et sanguinolent pour nous asséner un Cd/Dvd live qui n’est en fait qu’un best of de tous les Joseph’s bands.
Rien de nouveau pour les néophytes ou les métaleux qui découvriraient ce quatuor ; ici on évolue toujours dans un punk rock metal gothique teinté de soupçons d’horror show. Les influences de
Kiss, Motley Crue ou autres
Rob Zombie se font bien évidemment ressentir, mais les réminiscences des Ramones ou anciens combos punks style Anti
Nowhere League ou Angelic Upstars sont à mon sens les plus marquantes. Guitares saturées, son crade juste ce qu’il faut, ohohoho bien punkisants, énergie itérative des « Fuck you « ou autres « Motherfucker », les recettes ultimes sont parfaitement maitrisées mais sans buts inavouables : Juste par convictions profondes et modes de vie… Contrairement peut être à d’autres nouveaux groupes engagés dans cette voie –les Grave Robber, Calabrese, etc, le créneau étant à la mode actuellement…-, les Wednesday suintent la profondeur, la véracité. On ne vend pas, on
EST !!! Aucune comparaison avec la mamie peinturlurée de Tampa ne sera même soumise, préférant encore évoquer des
Deathstars assembly ou autres Jesus on
Extasy…moins empêtrés dans une démarche purement commerciale et plus prometteurs.
Revenons donc à nos moutons (égorgés), pour dire que l’on a là une superbe prestation scénique, à la connivence parfaite avec le public. Vêtements noirs de rigueur depuis les Stranglers, tatouages, maquillages, clous, coupes de cheveux stylées explosions nucléaires, guitares portées basse à la Clash ; la facette Glam est on ne peut plus choyée. Mais sans le support musical parfait ce coté cinéma sonnerait résolument creux. Le fait est que toutes les compositions proposées font mouche et relancent continuellement la machine qui vous « fracasse » dès le « Gimmie Gimmie bloodshed » initial. Un « Not another teenage anthem » pour relancer la sauce, un « Put your death mask on » pour trouver son second souffle, un « Happily ever cadaver » groovy pour réactiver les survivants de Pogos endiablés, des « 197666 » et « Rambo » véritables hymnes dédiées au Mosh pits. Rien que du bon, du lourd, pas une faiblesse dans cette Tracklist avantagée par le fait d’être une « greatest hits » qui se terminera sur 4 lettres simples reprises en chœurs et à l’unisson. I Love to say
FUCK !!!
Rien à jeter en conclusion.
Wednesday 13 déroule et assène sans coup férir; ni trop, ni trop peu, le soufflé musical prend de suite et ne retombe jamais. Pour les adeptes chroniques de mercredi (vendredi) 13 on ne peut que dire que ce « F**k it, we’ll do it live » est un premier jalon testamentaire immanquable ou plaisirs auditifs et visuels sont en parfaites symbioses. Et pour les autres, ayez «
Faith in the devil », procurez vous le … Motherfucker !!!
18/20 METALPSYCHOKILLER
Glad.
Un vrai coté "Les Vilains Clowns" (petit groupe de punk français)... surtout dans la voix.
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