salut ,
je voulais commander chez Adipocère et je suis tombé sur ça :
peut - être que quelqu'un en sait plus , j'attends vos comms.
Le label de rock metal Adipocère accusé de contrefaçon
La société de Mézériat a reçu mercredi la visite des gendarmes. 4 600 disques ont été saisis. La Sacem réclame des droits d'auteur pour 174 000 autres
Adipocère aurait joué avec le feu ces dernières années. Pas de quoi brûler dans les flammes de l'enfer, mais le premier label français de rock métal extrême pourrait y laisser sa peau au moment de payer l'addition. Alors même qu'il annonçait il y a peu son déménagement à Bourg-en-Bresse, rue de la République, pour « créer un pôle métal ».
L'entreprise était depuis un moment dans le collimateur de la Direction générale de la concurrence, de la consommation, et de la répression des fraudes (DGCCRF). Mais aussi de la Sacem, l'organisme qui collecte les droits d'auteur des musiciens.
Adipocère, fondé en 1992 à Miribel, puis installé en 1996 à Mézériat, est devenu au fil des années le leader national du
Heavy Metal, black, death et autre trash. Un créneau spécialisé sur lequel il revendique 15 000 références. Outre la production de groupes, il vend dans toute l'Europe CD, DVD, vinyles, et le merchandising allant avec, en gros ou par correspondance. En 2005 il s'est aussi diversifié dans le pressage de disque avec Adi-Media.
Des vêtements contrefaits
Depuis 2002, Adipocère avait souffert du « piratage » comme toute l'industrie du disque.
Mais il semblerait que le label ait lui aussi tenté le diable. Mercredi après-midi les gendarmes de la compagnie de Bourg-en-Bresse ont perquisitionné le dépôt de Mézériat, accompagnés des contrôleurs de la Sacem et de la DGCCRF. 4 600 exemplaires de disques manifestement contrefaits ont été recensés avant d'être saisis jeudi.
Sur les étagères d'Adipocère les « vrais » disques voisineraient en effet avec les copies illégales importées de Russie, ou des contrefaçons « maison ». Des faux plus vrais que nature, indécelables à l'oeil nu pour le « hardeux » de base, mis dans le circuit après un passage dans une machine pour filmer les boitiers.
Toute la comptabilité doit maintenant être épluchée pour retrouver traces des transactions des quatre dernières années. La SACEM réclamerait ainsi des droits non payés pour la bagatelle de 174 000 disques. La DGCCRF s'intéressait aussi à des vêtements de marque, également contrefaits, et lui reprocherait des soldes en dehors des périodes autorisées.
Plusieurs jours de travail seront nécessaires aux gendarmes pour examiner le stock, et déterminer si Adipocère peut être poursuivi pour importation illégale de produits contrefaits, contrefaçon, et débit d'ouvrage vis à vis d'un organisme collecteur de droits.
Des idées noires en perspective pour les fans de métal extrême.
puriste ouvert d'esprit
La prochaine fois , y ' aura pas de prochaine fois.