pielafo dit : J'ai jamais dis le contraire. Qu'est ce qu'il devient Paul Baloff d'ailleurs?
Difficile à détrôner ça !
Ça a égayé ma fin de soirée.
pielafo dit : Qu'est ce qu'il devient Paul Baloff d'ailleurs?
Tu peux essayer, sinon, le groupe qu'il vient de monter avec Ciff Burton, Jeff Hanneman et Nick Menza
C'est pas Lemmy en guest?
LeMoustre dit :pielafo dit : J'ai jamais dis le contraire. Qu'est ce qu'il devient Paul Baloff d'ailleurs?Difficile à détrôner ça ! Ça a égayé ma fin de soirée.
La Bay Area de Los Angeles c'était encore un cran au-dessus je trouvais.
Sinon du tout frais en provenance de Bombay :
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Au fait quelqu'un va au TrollFest 
Pour revenir aux prestations scéniques de Souza et pour avoir assister aux 2 concerts cités par Alain et pielafo, celui de l'aéronef était tout bonnement terrible, bien au-dessus de celui du Hellfest où le son exécrable et les glands présents m'avaient beaucoup gâché la fête. Juger la qualité d'un frontman sur un unique concert, surtout pour un groupe qu'on apprécie, n'est pas chose aisée ni conseillée à mon avis.
En provenance du Chili, Warchest :
Warchest - Sentenced Since Conception (2019)
Ecoute rapide pour ma part, ça bourrine bien et je prends plaisir à écouter ces passages de ci de là remplis de riffs bien gras.
C'est sauvage, typique de la scène sud-am'
En écoute ce matin dans les TeC :

Même si je le préfère largement à Lurking Fear (2007) et à In a Mirror Darkly (2014), j'avoue qu'il est difficile de s'enquiller d'une traite ce Wanderer at the Edge of Time (2010), tant il est dense en idées, plans en tous genres, ambiances.
Parfois Thrash mais pas aussi hargneux que sur The Music of Erich Zann, technique -ça, c'est tout le temps!-, souvent progueux, cet album rappelle dès les premières secondes son grand ainé Dances of Death (1990).
Un grand moment de plaisir à l'écouter, cet album mais dur de tenir pleinement concentré jusqu'à la 49ème minute.
Ensuite :

Une éternité que je n'avais plus écouté ce Christ Illusion (2006) qui tentait de faire revenir Slayer à ses premiers amours (un Thrash bien vénère aux mélodies hautement vicieuses) tout en n'oubliant pas les fans de God Hate Us All. Pis avec le retour de Dave Lombardo derrière les futs, miam.
Slayer, j'avais un peu décroché à la sortie de Diabolus et GHUA ne m'avait pas attiré plus que ça. Aussi ce Christ Illusion m'a bien fait plaisir à sa sortie.
Mais au fil des années, il a gagné ma CDthèque, rangé parmi tous les albums du groupe (hormis Repentless, le seul que je ne possède pas) et je ne le ressors pas souvent. Au final, quelques compos sympas mais pas grand chose de véritablement inoubliable, ou tout du moins pas assez inoubliable pour donner une furieuse envie d'écouter l'album.
Parfait en écoute du jour pendant les vacances :
Du gros Thrash brutal Recipients Of Death et ces deux ep à la prod entre les premiers Slayer et Dark Angel


Je pense continuer un cycle de production Wild Rags Records
Avec Gammacide :
