Oui Jérôme je fais parfois des achats sur e-bay, j'ai jamais eu à m'en plaindre que ce soit des prix ou livraison.
LeMoustre dit : Arioch, Mercyless, pour Abject Offerings sinon, ce sont les Suédois et leurs terribles deux premiers disques, d'ailleurs il n'a pas dû t'échapper qu'ils avaient changé de nom à cause d'eux.
Mea culpa, j'ai hésité sur l'orthographe et de toute évidence, j'ai pas pris la bonne 
AngerAsArt dit : Oui Jérôme je fais parfois des achats sur e-bay, j'ai jamais eu à m'en plaindre que ce soit des prix ou livraison.
E-Bay, rarement eu à me plaindre également mais tout dépend de ce qu'on achète aussi. En fonction de ce que l'on cherche, faut rarement s'arrêter sur la première annonce venue.
Forbidden Evil : The Bloody Birth. Voilà un investissement à ne pas manquer, car cette compilation du futur Forbidden regroupe les 3 démos du groupe + un rehearsal et un live (dont la reprise de "Am I Evil" popularisée par Metallica.) datant de 1985. Petite itw sympa de Craig Locicero, qui détaille les débuts du groupe. On en cause dans le Circle de manière plus détaillée, notamment sur la qualité de ces enregistrements qui avaient fait un sacré buzz à l'époque. je me souviens qu'on voulait tous ces démos, notamment As Good As Dead. Un extrait de la première démo, et dessous l'image du CD concerné qui se trouve encore.
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Il est très bien ce Overkill, en effet. Depuis Ironbound, même si le petit dernier Grinding Wheel a une dominante heavy plus prononcée, c'est quand même une chouette décennie pour les New Yorkais. Apparemment, le prochain est pour 2019, on les arrête plus.
1ère démo d'Invocator, très marquée Darkness et thrash allemand en général.
Voilà bien un album que je n'avais pas écouté depuis un bon moment, quel régal ce matin en me le passant dans les esgourdes :

Ce fut tout simplement mon album Thrash de l'année 2011 (putain, déjà 7 ans qu'il est sorti !!!
) mais, depuis que j'ai découvert certains albums de Voïvod qui m'avaient jusque là honteusement échappés, j'aborde ce Outer Isolation avec un autre regard et un autre ressenti.
Il n'y a pas que ça bien évidemment, mais je trouve du Voïvod sur plein de passages de cet album. C'est bien torché, c'est inspiré, c'est super bien foutu mais ça me gêne un tchou peu, a little bit.
Du coup, ce soir je me teste Terminal Redux, un album que j'avais trouvé trop fou, trop "trop" et qui m'avait largué rapidement. Juste pour voir si mon ressenti voïvodien est identique ou pas.
Pis y a Black Future ! Une paye que ses avalanches de notes n'ont pas pénétré mon cervelet, tiens !
Ecoute cet aprem du dernier Vektor :

Ces mecs sont vraiment terribles ! Quelle énergie ! Mais n'empêche que je préfère Black Future et surtout Outer Isolation.
Bon ! Cette année, je me prépare un peu en avance pour définir mon top Thrash 2018 et surtout les 10 groupes qui y figureront. Alors, dans les semaines qui vont suivre je vais me repasser mes albums découverts cette année dans mon style favori et les noter en les commentant ici même.
Je commence la série avec le dernier Hatchet, Dying to Exist :
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Ce groupe, dont le premier album a déjà 10 ans est originaire de la Bay Area et depuis le début, ça se sent partout dans leur zique. Et l'on aurait de quoi en être ravi, pour peu qu'on apprécie beaucoup des formations comme Testament, Forbidden ou Defiance. Et à l'écoute de ce Dying to Exist -comme les précédents-, on baigne en plein dedans.
Baigner, oui, sauf que ce n'est pas la même piscine que les tenors du genre ! 
Hatchet cherche à se démarquer de ses ainés et de la concurrence et, tel Gérard Krawczyk dans les plans séquence de 5 secondes max de ses films, il balance des tonnes de riffs dans tous ses morceaux. Et nous voici passant d'une (relative) bonne idée à une (relative) autre bonne idée avant de souffler et surtout, de s'en imprégner. Nous aussi, on est dans la piscine et on commence à boire la tasse ! Gloups !
Si c'était dire que les riffs étaient du genre mémorables, bien gaulés, innovants, bref un truc qui ferait baver de jalousie un Craig Lociciero ou un Eric Peterson, mais même pas ! Rien de tout ça.
Ajoutons à cette usine à riffs une prod' aussi faiblarde que celle du premier Defiance et on a un album qui ne pète pas plus que ça malgré les nombreux passages à haute vitesse (même quelques blasts en de rares occasions).
En 2015, le groupe avait à mes yeux fait une belle envolée en publiant son Fear Beyond Lunacy et j'espérais bien qu'avec leur 4ème album, Hatchet allait montrer réellement qu'il avait un putain de talent énorme en songwriting.
Hélàs, Dying to Exist souffre d'une production inférieure à l'album sorti 3 ans plus tôt et manque vraiment d'inspiration en comparaison.
Bref, pour rester dans la métaphore de la piscine, Hatchet boit la tasse alors qu'il donne un coup d'épée dans l'eau.
Pour moi, ce sera juste un 2/10 ! Pour un groupe qui a 4 albums à son actif, faut pas déconner !

Hate Beyond - Verge of Death (2016)
Du Thrash japonais très énergique, ça va vite avec un chant agressif et des guitares acérées. Ca me fait penser à des trucs ricains genre Blood Feast pour l'énergie ou Death Angel / Forbidden / Testament pour la qualité et la précision des riffs. Belle surprise dégotée sur le label Infernö Records, qui fait au passage des promos hallucinantes en ce moment.
J'approuve, en plus de ça, ce mec est très sympa et arrangeant. C'est àlui que j'ai pris le Nuclear Simphony et le boot de Sabbat (il devait en avoir qu'un, il y est plus). Pas mal de trucs de chez Punishment18 notamment. Erazor, Dekapited, Steel Inferno, dont on a causé ici, à boire et à bouffer, et prix cassés. Ca vaut le pet !
J'irai écouter cet album, j'en avais écouté un une fois, c'était pas gégé, mais ça a pu progresser. Tes comparaisons sont flatteuses.
J'ai aussi ce Hate Beyond, en fait c'est un ré-enregistrement avec un nouvel arrangement par le groupe de divers titres des trois albums précédents, en tout cas c'est vrai qu'il déchire.