scotch dit :Arioch91 dit : Yep, il passe crème et dès la première écoute.Ça me surprend toujours un peu les gens qui arrivent à assimiler un album de Voivod "dès la première écoute" !Avec une musique aussi complexe, moi j'en ai toujours besoin de quelques dizaines (d'écoutes) avant que ça commence à rentrer ... mais bon je dois être vieux, usé et plus lent ...![]()
Je crois que ça dépend beaucoup si tu es familier du groupe ou non. Pas de l'âge. Au contraire, plus tu prends de l'âge, plus tu sais lire les différents niveaux d'écoute de tel ou tel groupe/album. L'expérience y fait pour beaucoup.
scotch dit :Arioch91 dit : Yep, il passe crème et dès la première écoute.Ça me surprend toujours un peu les gens qui arrivent à assimiler un album de Voivod "dès la première écoute" !Avec une musique aussi complexe, moi j'en ai toujours besoin de quelques dizaines (d'écoutes) avant que ça commence à rentrer ... mais bon je dois être vieux, usé et plus lent ...![]()
Je suis tout à fait dans ton cas mon cher Scotch (ce qui n'empêche pas d'avoir une première approche très générale, une vue d'ensemble), donc par rapport à ceux qui y arrivent on droit être de grosses buses
, pourtant on a l'air d'être des habitués du groupe !
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scotch dit :Arioch91 dit : Yep, il passe crème et dès la première écoute.Ça me surprend toujours un peu les gens qui arrivent à assimiler un album de Voivod "dès la première écoute" !Avec une musique aussi complexe, moi j'en ai toujours besoin de quelques dizaines (d'écoutes) avant que ça commence à rentrer ... mais bon je dois être vieux, usé et plus lent ...![]()
Te fait pas de bile, c'est bien le premier album de Voivod qui rentre facilement dans ma caboche.
Le précédent par exemple, il n'y est jamais arrivé 
Les disques de Voïvod sont tellement différents aussi. Prenez Phobos, rien à voir avec Angel Rat. Idem pour Nothingface avec War & Pain, ou Infini avec Target Earth. Au delà de la qualité perçue, l'univers Voïvodien est tellement multiface que c'est pas étonnant ces écarts entre chacun. Celui-ci (The Wake) reste assez accessible à mon avis, même pour un novice du groupe.
Allez, un petit frère :
LeMoustre dit : Celui-ci (The Wake) reste assez accessible à mon avis, même pour un novice du groupe.
En tous les cas, je n'ai pas pu écouter autre chose de tout le week end que ce nouveau bijou et ce matin, temps de trajet rallongé (merci la seuneusseufeu!), j'ai même pu me l'enfiler dans les esgourdes 2 fois d'affilée.
Bien souvent, lorsque je découvre le nouvel album d'un artiste à partir d'un extrait vu sur le web ou présent sur un CD sampler, j'ai tendance à préférer ce morcif à tous les autres. Effet d'habitude tenace sans doute ?
Là, bien des jours avant la sortie de The Wake je sifflotais à tout bout de champ Obsolete Beings dont la vidéo était disponible depuis pas mal de temps. Mais chaque titre qui défile apporte un truc en plus à l'écoute globale de l'album et le tout forme juste un truc géniallissime au possible.
Et effectivement LeMoustre, ça me donne grave envie de me plonger dans la disco du groupe. A commencer par War and Pain que j'ai dû écouter quelques temps dans les années 80. Je me souviens n'avoir pas apprécié plus que ça ce truc un peu crade sur les bords et punkoïde sur les côtés.
Mais avec un tel groupe, rien de tel ni de mieux pour le découvrir totalement que de commencer par le début !
Mais bon, 14 albums de Voivod, ouch !
J'en connais que 4 dans le lot et dont certains assez mal, ça décourage aussi sec !
Infernäl Mäjesty - No god (2017)

Honte sur moi qui ai lamentablement fait l'impasse sur ce nouvel album des thrahers canadiens. 
Vu qu'il y a près d'un an et demi qu'il est sorti il n'est plus si nouveau mais bon ...
En tout cas il me plaît bien cet album. Quelle hargne, quelle virulence pour des vieux (30ans qu'est sortie la bombe "None shall defy" ! ) et surtout la qualité des compos est toujours bien présente.
Et perso, le son "propre" ne me pose aucun problème, comme sur les dernières offrandes d'Exodus, Testament ou Sodom.
J'aime (presque) tout de Voivod (qui est pas loin de mon groupe préféré) mais le meilleur de la carrière c'est jusqu'à Nothingface. Après c'est plus du tout Metal (même si ça reste de très bonne qualité). Les deux premiers particulièrement sont assez incroyables, c'est un soupe bien dense de NWOBHM (bon surtout Raven et Venom, mais aussi des groupes moins speed) de Motörhead et de thrash naissant. Sous les allures crades c'est très très maitrisé et original, vraiment à part. Je ne saurais que les conseiller pour approfondir l'écoute du groupe.
Edit : assez emmerdé par le Infernäl Mäjesty moi. Les compos sont plutôt cool mais putain le son... Abominable. On dirait que ça a été enregistré au Bangladesh tellement c'est clicky/plastoc.
Necrosanct dit : J'aime (presque) tout de Voivod (qui est pas loin de mon groupe préféré) mais le meilleur de la carrière c'est jusqu'à Nothingface. Après c'est plus du tout Metal (même si ça reste de très bonne qualité). .
Euh, non, la paire Negatron/Phobos, bien que assez différente du reste de la discographie du groupe, est très agressive et complètement metal. Un extrait pour mémoire ci-dessous. Idem pour The Outer Limits dans un registre speed mais il est vrai au son plus léger/rock.
Necrosanct dit : On dirait que ça a été enregistré au Bangladesh tellement c'est clicky/plastoc.
Comme beaucoup de prod' de nos jours malheureusement.
Moi, si le son sonne trop propre/gadget, tout album que ce soit, ça part déjà mal.
Oui effectivement les albums avec Forrest sont plus bourrins qu'Angel Rat ou Outer Limits (ceux avec Newsted aussi) mais c'est un registre différent du Thrash des débuts. J'aime bien aussi mais moins. C'est carrément indus (ça colle à l'époque) et les morceaux sont des fois très longs pour pas grand chose. Un peu aride pour moi.
Par contre Outer Limits il y a vraiment beaucoup plus de rock indé/alternatif type 90's dedans que de Metal. Tous les effets et tout...
A partir de Killing Technology les influences du groupe sont de moins en moins Metal. Ça commence avec Die Kreuzen sur KT puis ça enchaine avec toute la clique du prog 70s dès le mini Too Scared to Scream/Cockroaches. Les différentes étapes de la mutation se sentent à chaque album et de toutes façons ils ont jamais gardé le même style très longtemps.