Nile - Those Whom the Gods
Detest (2009)
En réécoutant ce skeud, je remonte une fois de plus ma note...
Je crois que j'attends tellement de Niel depuis l'incroyable doublé In Their Darkened Shrines /
Annihilation of the Wicked, que je suis désormais déçu à chaque sortie d'album, pourtant Those Whom the Gods
Detest est bon, très bon même, proposant un style puissant à la personnalité si affirmée.
Karl Sanders et Dallas Toler Wade ont vraiment un talent indéniable pour créer une musique captivante, émergeant l'auditeur dans l'univers mystique et impitoyable de l'Égypte ancienne.
Vraiment l'épique titre éponyme, le final écrasant de 4th Arra of Dagon ou encore le destructeur Permitting the Noble Dead, soufflent un Death impitoyable aux ambiances inégalées.
Vraiment j'ai été injuste avec la bête au début, tout comme le
Resurrection Macabre de Pestilence. Mea Culpa donc.
je n'ai pas de signature et je vous emmerde.