Et le corbeau, immuable, est toujours installé, toujours installé sur le buste pâle de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; et ses yeux ont toute la semblance des yeux d’un démon qui rêve ; et la lumière de la lampe, en ruisselant sur lui, projette son ombre sur le plancher ; et mon âme, hors du cercle de cette ombre qui gît flottante sur le plancher, ne pourra plus s’élever, — jamais plus !
Mes sentiments sont aussi vitaux que de respirer
Privée d'amour et de tristesse,je ne peux exister
Car le souffle de la vie n'est qu'une horloge
Qui égraine les heures sans éprouver d'éloge