| seppuku dit : Mais j'ai jamais dit que je n'étais pas d'accord avec toi sur le fait qu'on ai besoin des autre. Mais je vois que tu aimes bien pousser les raisonnements jusqu'au bout Quand je disais se connaitre c'est plus au début des relations. Ensuite au bout d'un moment si l'on veut affiner bien sur qu'il faut aller vers les autres. Et pour répondre à ta question, les livres peuvent permettre donner une forme d'instruction sur soi et sur les autres. Tu vois des personnes agissantes, ressentant des émotions, se confrontant à des choses. En tant qu'être sensible tu as de l'empathie. Aristote disait que les fictions sont plus riches en enseignement que les faits historiques car ils ne mettent pas en scène les choses telles qu'elles ont été mais telles qu'elles doivent être. Et sinon pour finir j'ai envie de citer Sartre "Longtemps j'ai pris ma plume pour une épée, à présent je connais notre impuissance. N'importe: je fais, je ferai des livres; il en faut; cela sert tout de même. La Culture ne sauve rien ni personne, elle ne justifie pas. Mais c'est un produit de l'homme: il s'y projette, s'y reconnaît; Seul, ce miroir critique lui offre son image. " Vade retro satanas mes corus me hantent Je vais faire fuir les autres mais au moins le registre est plus sérieux qu'hier |
(juste une amicale confrontation de points de vue)
. | Elvangar dit : Je n'ai jamais pensé que tu n'étais pas d'accord avec moi (juste une amicale confrontation de points de vue) Bien sûr ... n'empêche que ces livres sont bien écrits par des gens . |


c'est pas une compétition
!
| Elvangar dit : Ok. alors imagine que tu te retrouves parachutée sur une île déserte. Qu'est-ce qui te permettra de progresser dans une meilleure connaissance de toi-même ? |
| Elvangar dit : C'est vrai ... mais qu'est ce qui te permettra de valider tes expériences comme étant bonnes ou mauvaises si tu n'as personne avec qui les partager ? |
| seppuku dit : Pas besoin des autres pour savoir si ce que tu fais est bien ou mal ! |