Salut à tous, j'ouvre un topic qui part d'une simple question et qui, forcément, posera une question plus vaste : celle de la survie des artistes de l'UG.
Ma question initiale était toute simple : Au niveau du marché de l'occasion (qui est un moyen d'obtenir des des cd à petit prix), l'artiste touchera-t-il une part sur la vente ? Etant donné que le rachat se fait complètement par le magasin, est-ce que celui-ci le fait rentrer dans des registres pour donner une part à l'artiste?
Ma seconde question plus diffuse est donc, mis-à part ce marché de l'occasion, comment profiter avec de modestes économies (c'est un secret pour personne, les portes-feuilles s'amaigrissent)de cd de qualité tout en fournissant une part à l'artiste pour lui permettre de tourner, de financer un autre album ?
Evidemment, j'ai un début de réponse. Je vis dans une ville où les médiathèques sont payées avec les impôts et permettent d'emprunter pour les inscrits, gratuitement des cd que l'on peut commander. C'est ainsi que j'ai découvert le Black
Metal et, au cours d'1 ou 2 ans de commandes, eut la chance de mettre la main sur, allez, 40-50 albums de Black, Death dont j'entendais parler. Un système qui, à mon avis, serait bien d'être généralisé et promut. Car il serait vivable :
1) si l'on fait payer un minimum les inscrits
2) qu'on augmente le nombre d'inscrits
3) que l'on commande des albums le plus possible.
Ainsi, on pourrait voir des commandes d'albums moins connus, que quelqu'un n'achèterai pas. Car en étant en honnête, je n'avais clairement pas les moyens de m'acheter plus de 3 albums à l'époque et, sans ces médiathèques, je me demande si je serai devenu fana comme je le suis.
Ce topic à donc pour but de proposer, d'autres solutions, de défendre des convictions conservatrices pour certains (dont les arguments ne sont pas les miens et qui donc ont leur place ici) et de donner un avis sur ce "socialisme de la culture" (

pour m'attirer des ennemis, ça)
euh, et une p'tite réponse pour la première question, pourquoi pas ?