Morbid Angel : Illud Divinum Insanus
LA déception de l'année. Mais tellement prévisible après les interviews de D. Vincent ou Azagthoth avant la sortie de cette immonde blasphème fait à la scène
Death Metal et à tous les fanatiques du groupe. Sans compter ceux qui ont découvert le genre via
Morbid Angel, comme ce fut mon cas.
Metal business, ego démesuré d'un leader n'étant plus que l'ombre de la légende qu'il fut, influences merdiques d'un
Genitorturers provoquant en moi des remontées acides infectes, comme si j'avais mélangé mon Cognac X.O avec de la sangria bon marché achetée dans l'urgence dans une station
Essence pourrie d'une autoroute basque, tout était réuni pour nous pondre cette chiasse abjecte d'Illud Divinum Insanus.
Mais j'y ai quand même cru jusqu'au bout. Parceque
Morbid Angel représentait jusqu' alors tout ce qui était le plus Culte dans le Death Metal.
Hélàs, mis à part 2 ou trois riffs bien placés, notamment sur le titre Nevermore, le reste n'est que vulgarité et strass, d'un Metal se voulant moderne mais largement surclassé dans le registre par des groupes comme
The Monolith Deathcult par exemple. Le fait est que Illud Inyour Anus n'a pas de fil conducteur, le disque laisse donc place a un ensemble totalement hétérogène et manquant donc cruellement d'impact. Si l'on ajoute à cela des effets électro digne d'un Bontempi des années 90 et des textes inintéressants au possible, on obtient un des pires albums de la scène, et donc la déception qui l'accompagne naturellement. R.I.P
Morbid Angel.
Sinon, déçu par le disque en plastique de
Fleshgod Apocalypse, le plus convenu dernier
Onslaught, le trop prog
Obscura, le moins percutant
Panzerchrist, le chiant
Demonaz, le mou dernier
Total Fucking Destruction, font aussi parti de mes déceptions de l'année.