Week-end
Hate Eternal.


Et bien voilà. Totalement immergé dans la discographie, qui m'avait rebuté au premier abord et... qui me rebute toujours. J'avais essayé plusieurs fois sans succès et là j'ai forcé : pratiqué de fond en comble toute la semaine passée et ce week-end. Décidément, il y a un moment où il faut se rendre à l'évidence ; on pense ne pas avoir assez écouté, on retarde le jugement, on se dit qu'on y a rien compris.
Mais non, j'aime pas.
Le style d'hermétisme pratiqué par
Hate Eternal est un peu trop efficace. Même après dix écoutes successives et attentives de l'ensemble de la disco, je ne m'y retrouve pas. Trop répétitif, trop de mitraillage, un growl uniforme, un blastage d'acier perpétuel...
L'étude de la disco était prévue à la base pour appréhender le dernier album en connaissance de cause. Il paraitrait qu'il soit moins abrupt. Je l'écouterai donc avec la plus grande attention dans les jours qui suivent.
C'est donc avec une certaine amertume que j'envoie ce post, persuadé que j'étais d'une révélation qui n'est pas venue.