
WILD DOGS – Reign of Terror (Enigma ’87, distr. NEW Musidisc) : Après la surprise créée par Metal Church et Megadeth avec leurs premiers albums, c’est à Wild Dogs de frapper très fort, encore plus fort ! Décidément, les américains ne sont pas d’avis à se laisser dépasser dans le domaine du power-speed. Et même si les allemands ont récemment fait preuve de combativité, les américains réagissent d’autant plus sauvagement pour garder la suprématie du genre. Ce troisième album de Wild Dogs est tout simplement excellent et doit figurer dans la discographie de tout bon speedos qui se respecte, entre Walls of Jericho de Helloween et The Dark de Metal Church. Des refrains en béton, une rythmique destructrice, des guitares mélodiques qui savent émouvoir. On n’est pas insensible aux écrasants Man Against Machine et Call of the Dark. À noter que Jeff Mark est vraiment doué pour la six-cordes. Quant au chant de Michael Furlong, il est parfaitement adapté, dans des registres hauts et profonds, au style lyrique du groupe. Avec Streets of Berlin et Reign of Terror, Wild Dogs s’est forgé de véritables hymnes de concerts, aux refrains faciles. Spell Shock et Psychoradio, plus rapides, restent cependant très mélodiques et représentent de petits chefs-d’œuvre. Du très bon speed, du très bon heavy, du hard recherché et subtil. Plus on écoute et plus on aime. Mention très bien ! Perfector, Hard Force n°8, juin 1987.
WILD DOGS – Reign of Terror (NEW Musidisc '87) : Engagé sur un rythme aussi vif que violent, Reign of Terror ne manque pas d’attraits, à commencer par la voix saturée de Michael Furlong et le jeu plein de verve de Jeff Mark, d’une foi qui ne saurait être remise en cause. Si la première face agressive et speed ne méprendra personne quant à l’origine californienne du combo, la seconde moins inspirée et peu convaincante démontre que le heavy plus gras se digère difficilement lorsqu’il manque de puissance (Reign of Terror, We Rule the Night). Nos quatre métallistes n’en demeurent pas moins d’inventifs musiciens qui savent replacer sur leurs riffs les moins transcendants d’agréables breaks mélodiques et des soli tout aussi bien ficelés, nous faisant presque oublier la lassitude de certaines compositions comme Siberian Vacation. Cela dit, de superbes titres comme Spellshock et Man Against Machine permettent de placer de sérieux espoirs dans Wild Dogs. Phil Pestilence, Hardrock Magazine, juillet 1987.
WILD DOGS – Reign of Terror (Enigma / NEW Musidisc '87) : Meilleur que n’importe quel réveil, Reign of Terror, troisième album très énergique de Wild Dogs, est particulièrement recommandé en cas de levers difficiles. Sans être foncièrement speed ni foncièrement heavy, le disque se rapproche de Defender of Faith et Turbo Lover (Judas Priest) bien que le groupe anglais fasse figure d’escargot à côté des tempos de Wild Dogs. Le style donne donc dans une version speedée de Judas Priest avec un zest d’Helloween dans les solos, la musique étant carrément géniale. L’un des meilleurs disques de l’année, et désolé de ne pas connaitre les précédents albums de cette formation, à titre de comparaison. Korrigan, Troubadour n°04 (1987).
WILD DOGS – Reign of Terror (Enigma / CBS '87) : les canins métalliques reviennent cette année avec un nouveau chanteur, Michael Furlong, tout en ayant l'envie de nous faire oublier leur déplorable second album Man's Best Friend. Reign of Terror est un album sauvage & rutilant, montrant Wild Dogs de retour à ses premières rages, et c'est tant mieux. Bien que certains morceaux se trainent (Siberian Vacation), les décibels pleuvent, les guitares saignent et le nouveau hurleur a oublié sa vieille FM. Un groupe à redécouvrir. Metal Warriors n°01, Wallonie, printemps 1987.
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CRYPTIC SLAUGHTER – Money Talks (Death / Roadrunner ’87) : le second LP de Cryptic Slaughter était très attendu, tant Convicted paru en '86 en avait époustouflé plus d'un. Aujourd'hui, le groupe, fort d’un line-up inchangé, s'installe au sommet de la scène hardcore-metal en s'imposant comme l'un des meilleurs combos du moment. Money Talks compte douze titres et reste dans la lignée de son prédécesseur, avec une année d'expérience et d'originalité supplémentaires. Bill Crooks a gardé sa voix criarde & unique, et c'est un véritable plaisir que de retrouver ce jeune groupe de Santa Monica (Californie). On espère qu'il ne tardera plus à passer dans nos contrées pour quelques shows sans aucun doute inoubliables ! 19/20, Humphy, Noise Metal n°08, Wallonie, printemps 1987.
CRYPTIC SLAUGHTER – Money Talks (Death Records ’87) : Ce disque est fantastique, encore plus rapide que Convicted et mieux produit. Cryptic Slaughter ajoute davantage de breaks dans ses morceaux, dont la durée s’allonge sans que cela saute aux yeux. Certains détesteront Money Talks comme ils haïssaient son prédécesseur, mais les vrais fans en auront une très haute estime. 10/10. Ramses – Decibel of Death n°06, juillet 1987.
CRYPTIC SLAUGHTER – Money Talks (Death / Metal Blade / RR '87) : Après un premier LP assez controversé, Cryptic Slaughter revient avec une optique musicale encore plus hard core que jamais. La musique reste toujours aussi speed, mais on sent tout du long qu’un plus s’est ajouté à l’ensemble, ce petit plus qui garantit une accroche du début à la fin. Du pur et dur à prescrire à tous les dingues du thrash core le plus furieux et à déconseiller aux âmes sensibles ! Sentence - Deflagration fanzine n°02, juillet-août ’88.

HERESY / CONCRETE SOX – Split LP (Earache '87) : Sans être aussi bon que Napalm Death, Heresy se classe immédiatement derrière en tant que second meilleur groupe de Hardcore anglais, et l’un des meilleurs d’Europe. L’arrivée de Mitch (Sacrilege, Warhammer) a apporté un son plus metal, qui durcit le ton, à l’image du morceau Nausea, par exemple. Concrete Sox a quant à lui changé de style et, après un LP moyen, a largement ajouté une dose de metal, qui fait rage sur Speak Siberian or Die (pourquoi ne pas se moquer de SOD de temps en temps ?) ou encore sur False Sight aux refrains entrainants. Ceux qui aiment le hardcore/metal aimeront ce vinyle. 10/10. Ramses – Decibel of Death n°06, juillet 1987.

SACRILEGE – Within the Prophecy (NEW Musidisc ’87) : Venom, Onslaught et Slayer figurent sans doute en bonne place dans les influences de Sacrilege, groupe anglais. Pas foncièrement speed, Within the Prophecy oscille entre Venom et Onslaught, tout en se rapprochant de Slayer lorsque le rythme s’accélère. La voix de la chanteuse, un peu dans le style de Dawn Crosby, n’est quant à elle pas déplaisante. Il reste toutefois du travail à Sacrilege, ne serait-ce que pour arriver au niveau de ses maîtres. Celtik, Troubadour n°04 (1987).
SACRILEGE – WITHIN’ THE PROPHECY (Under One Flag ‘87) : Je n’ai jamais bien aimé Sacrilege. Within the Prophecy est un peu meilleur que son prédécesseur. Il s’agit de thrash technique mais ennuyeux pour ma part. J’aime pourtant les groupes techniques comme Death Angel ou Sacrifice, mais Sacrilege est juste chiant. Chronique courte car je n’ai rien d’autre à écrire sur ce vinyle. 4/10. Ramses, Decibel of Death n°08, second semestre 1987.

POSSESSED – The Eyes of Horror (Combat ’87) : Possessed est de retour, et de quelle manière ! Le premier et superbe album Seven Churches avait été suivi par le décevant Beyond The Gates. Le quatuor nous propose cette fois un EP et, dès les premières notes de Confessions, on sent que c'est ainsi qu'aurait dû être produit Beyond The Gates. Les titres My Belief et The Eyes Of Horror démontrent que Possessed a évolué musicalement. Sur la seconde face, on trouve Swing Of The Axe (Metal Massacre VI, mais mieux produit ici) et Storm In My Mind, deux morceaux bien thrash. Larry Lalonde & Mike Torrao (guitares), Jeff Beccera (chant et basse) et Mike Sus (batterie) ont cette fois fait de leur mieux, sous la houlette du producteur Joe Satriani. Tout thrasher qui se respecte doit acheter ce vinyle. 16/20, Lunatic, Noise Metal n°08, Wallonie, début 1987.
POSSESSED – The Eyes of Horror : (Under one Flag ’87) : The Eyes of Horror possède un thrash assez mélodique par moments, fait assez incroyable lorsqu’on connait les deux premiers albums du quatuor. Le disque renferme en fait plusieurs styles. Le morceau Confessions sonne assez hard core pour sa partie rythmique et ses soli clairs et construits, tandis que l’éponyme est plus mélodique, et que les autres sont plus classiques mais tout aussi bons. En conclusion, The Eyes of Horror possède des compositions variées, dotées d’un son très clair, qui détonne dans sa globalité. Ne passez pas à côté ! Phil, Troubadour n°04, 1987.
POSSESSED – The Eye of Horrors (Under one Flag ’87) : Qu’est-ce qu’un gars comme Satriani est venu fabriquer avec un groupe comme Possessed ? Si Confession ou Swing of the Axe figurent parmi les meilleurs morceaux composés par le groupe, ils sont gâchés en partie par un son de guitare trop clair. The Eyes of Horror reste néanmoins un bon disque, mais par pitié que le quatuor retourne chez Randy Burns et arrête avec Carl Canedy et surtout avec Joe Satriani, qui ne comprendra jamais sa musique ! 8/10. Domino – Decibel of Death n°06, juillet 1987.

THE EXPLOITED – Death Before Dishonour (Rough Justice ’87) : Si l’esprit rebelle est inact depuis les années, Death Before Dishonour est intrinsèquement plus heavy, voire speed notamment au niveau des soli, le tout avec une bonne dose de délire façons drugs and alcohol. De plus, les mecs aiment Metallica ! Strormtrooper of Thrashing Madness n°03.
THE EXPLOITED – Death Before Dishonour (NEW Musidisc ’87) : The Exploited est et restera sans doute un groupe typiquement punk, par les textes, le son et la musique, ainsi que la pochette de son nouvel album. Si tous les ingrédients semblent réunis pour le cocktail, la production laisse hélas quant à elle à désirer. L’ensemble est quelque peu brouillon, ce qui n’arrange rien au petit manque de pêche de l’album. Celtik, Troubadour n°04 (1987).
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DARKNESS – Death Squad (Gama, advance-LP ’87) : Encore une bonne surprise pour les thrashers avec ce nouveau disque de Gama Records (Necronomicon, Carrion), de qualité supérieure, de la part de Darkness qui avait déjà attiré mon attention avec sa dernière demo. Le son est bon, qualité inhabituelle pour les disques issus d’Allemagne. Des morceaux comme Death Squad ou Critical Threshold sont sans pitié et, à ce titre, je regrette que le groupe n’ait pas inclus d’anciens titres comme Armageddon ou Titanic War, mais on ne peut pas tout avoir. Si vous aimez le thrash avec un soupçon de mélodie, achetez ce premier LP de Darkness et évitez les daubes comme celle de Desexult ! 8/10. Ramses – Decibel of Death n°06, juillet 1987.
DARKNESS – Death Squad (Gama ’87) : Bon, j’admets que je n’ai pas écouté Darkness avant cet album, donc je peux difficilement dire à quel point j’ai été heureusement surpris par son talent. En gros, Death Squad est divisé en deux partie : celle thrash lourdement influencée par Kreator comme tant d’autres sorties allemandes, et l’autre épique avec les deux derniers titres Burial at Sea et Phantasmagoria, le premier morceau étant un des meilleurs titres influencés par Metallica que je n’aie jamais entendu. Rien que sa présence fait de cet album un incontournable. C’est plutôt bien structuré et je continue à passer ce morceau encore et encore, pareil pour Phantasmagoria même s’il n’est pas au niveau de celui de la démo ‘86 d’Annihilator. Alors, vivement un autre titre de la trempe de Burial at Sea ! A. Sorg, Decayin’ Maggot n°1, 1987.
DARKNESS – Death Squad (Gama ’87) : voici le premier album des teutons de Darkness. Passé l’intro, le premier morceau déboule à 100 km/h, suivi de trois autres dans la même veine avant la clôture de la première face. Les quatre titres de la seconde face sont tous aussi canons, excepté Burial at Sea qui est un peu plus cool. Du bon thrash allemand jusqu’au bout des ongles, de quoi remuez la tête dans tous les sens et effrayer votre petite amie ! 4/5. Sang & sueur, décembre 1987.
DARKNESS – Death Squad ‘87 (Gama ’87) : Après plusieurs démos, Darkness a enfin été signé et sort ici son premier album, et s’en tire vraiment bien, avec neuf morceaux dont un instrumental, joués de façon très thrash. Aucun titre n’est faible aussi est-il bien difficile de citer les meilleurs. Si vous aimez le thrash, allemand ou non, ce disque est fait pour vous. Pat - Mephisto n°02, 09/1988.

KING DIAMIOND – Abigail (Roadrunner ’87) : déjà le deuxième concept-album pour ce groupe satanique. Et monsieur Diamond nous sert à nouveau une histoire d'horreur, intitulée cette fois Abigail. A Mansion In The Darkness, The Family Ghost ou The Possession sont quelques titres de ces différents épisodes. Nous serons bref au sujet du chant de King Diamond : on adore ou on déteste ses braillements. Les guitaristes Michael Dennen et Andy LaRoque laissent tour à tour entendre ce qu'ils ont dans le ventre, le batteur Mikki Dee et le bassiste Timi Hansen soutiennent impeccablement l'ensemble et les vocaux sont uniques. Un album de premier ordre qui peut être conseillé aveuglément aux fans. Probablement trop lent pour les thrashers. 14/20, Lunatic, Noise Metal n°08, Wallonie, début 1987.
KING DIAMOND – Abigail (Roadrunner ’87) : après d'incessantes tensions au sein de Mercyful Fate entre Hank Sherman et le King, l'un voulant sonner plus pop, l'autre rester heavy, c'est la séparation, avec d’une part Fate, formation avec Hank aux commandes (écoutez A Matter of Attitude et vous comprendrez le pourquoi du split) tandis que notre King accompagné de Michael Denner et de Timi Hansen, reste fidèles à l'image de MF, poursuivent sous le nom de King Diamond. Après s'être adjoint les services de deux nouveaux acolytes, le guitariste Andy La Rocque et le batteur Mikkey Dee, King Diamond sort The Fatal Portrait en ‘86, somptueuse pièce métallique contenant déjà cinq concept-songs. Aujourd'hui, le groupe récidive en nous présentant un conte d'horreur en neuf chapitres, l'histoire de Jonathan Le Fay et Miriam Natias, aux prises avec la démoniaque Abigail. Funeral ouvre l'album dans une atmosphère éthérée, où le roi de l'Ombre nous entraine dans un conte diabolique, tandis qu’Arrival plante le décor de cette histoire mystique. Musicalement de la trempe du regretté MF, ce morceau est transpercé par des riffs acérés d'Andy & Mike, soutenant la voix d'outre-tombe du maître. A Mansion in Darkness présente un speed-metal débutant par un rythme d'enfer, entrecoupé de breaks savamment dosés, tandis que The Family Ghost montre l’excellente facette mélodique des deux guitaristes. Possession révèle quant à lui toute la performance de son leader, qui se surpasse en changeant de registre vocal avec une facilité déconcertante., tandis que Momument Black Horseman, opus de plus de sept minutes, change fréquemment d'ambiance en passant de l'étrange à l'épique. Purement et simplement génial, Abigail est à classer dans le registre des albums indispensables. Metal Warrior Magazine n°01, Wallonie, 1987.
KING DIAMOND – Abigail (Roadrunner Records ’87) : Oyez, rockeurs ardents ! Voici venir le dernier joyau du Roi Diamant ! Que je vous rassure, le Roi a encore toutes ses dents, et il possède toujours ce filet de voix étonnant dont la nature l’a doté lorsque le seigneur n’était que bambin et dorloté. Sa défunte mère était-elle diva ? Ou feu le roi castrat ? Nul ne sait, mes frères, mais en tout cas, c’est comme ça ! Et les admirateurs de sa Majesté métallique ne seront pas déçus par la nouvelle offrande qui leur est ici faite : le Roi l’a amoureusement en vue de sa première apparition publique, il lui a insufflé cette atmosphère bien particulière, y a fait s’immiscer ses pulsions les plus acerbes, tout en ayant poli le son à l’aide du rabot royal… C’est baroque, démesuré, sans cesse syncopé et haut perché. Mais attention ! Les offrandes les plus belles sont souvent empoisonnées… Dominique DUJEAN, Hard Rock Magazine, mai 1987.
KING DIAMOND – Abigail (Roadrunner ’87) : Si Fatal Portrait était déjà brillant, Abigail nous envoie quant à lui au septième ciel, bien que le terme ‘enfer’ soit plus approprié dans l’univers de King Diamond. On se demande comment le groupe arrive à un tel résultat : est-il aussi possédé que la voix et les textes de son chanteur, ou que la guitare ensorcelée d’Andy La Rocque ? De l’intro démoniaque à un final en beauté, Abigail est un petit diamant qui vous suivra dans la tombe. Kkuet, Troubadour n°04 (1987).
KING DIAMOND – Abigail (Roadrunner ’87) : un peu plus d’un an après Fatal Portrait, King Diamond est de retour avec un petit chef d’œuvre. Les inconditionnels du groupe seront ravis. La recette reste la même, sans qu’on puisse s’en lasser, d’autant que le disque bénéficie d’un son particulièrement soigné. Laissez-vous envouter par la voix du King, les mélodies de Michael Denner et Andy La Rocque, et par l’étrange histoire d’Abigail. François, Metal Rendez-vous n°13/14 (1987).
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06 NO MERCY – Widespread Bloodshed (Suicidal ’87) : No Mercy est originaire de Venice, ville de Californie qui représente le rêve pour plus d’un d’entre nous, capitale du skateboard et du roller, d’où viennent également Suicidal Tendencies, Excel ou Beowülf, autant de groupes qui s’attachent à donner à leur musique une technicité et une classe étonnantes. No Mercy possède toutes ces qualités, alliées à la voix de Mike Muir (ST) qui a également produit le disque sur son label. Les détracteurs qui trouveraient l’album trop lent feraient bien de le réécouter correctement, car il est farci de riffs rapides et destructeurs. Mike Muir chante à la perfection et donne justement au groupe ce rythme languissant. Widespread Bloodshed plaira à tous les 'Suicidal kids' et autres 'Cycos'. C’est un des meilleurs disques de cette année et il mérite largement sa note. 19/20, Humphy, Noise Metal n°08, Wallonie, 1987.
Précision : la chronique du Bathory date de novembre 1987.
D'ailleurs, je compte acquérir cet après-midi de quelques numéros de Hard Force. Il y aura pour le Sodom ci-dessus, Death, Sepultura, Coroner, Deathrow, Heathen, Wehrmacht, Genocide, Wild Dogs, Abattoir, Living Death, Celtic Frost, Morbid Angel, Voïvod, Assassin et peut-être D.B.C, Messiah et Infernal Majesty.