Blasé après avoir été subjugué par les Sopranos, Orange is the New Black j'ai toujours ressenti une étrange frustration après de tels monuments. Même si j'ai apprécié "Sons of Anarchy" et autres comédie comme "Mom", je dois bien avoué que j'attendais encore ma claque dans la gueule, vous savez celle qui vous prend le cerveau et le clou au mur. Et bien j'ai enfin retrouvé la jouissance avec Banshee. Loin de moi l'idée de dévoilier l'intrigue de ce joyau, mais je puis dire qu'au delà de sa brutalité, cette OEUVRE (j'insiste volontairement sur le mot) casse les barrières du genre avec talent. Un microcosme violent, reflet de la
Conscience humaine.
Là ou la série brille c'est qu'elle n'est pas "seulement" violente pour attirer l’œil, cette violence illustre un propos et une narration novatrice, sombre certes mais tellement fascinante. Il y a, je dois l'admettre, un certains plaisir coupable dans cette série, mais si brillament porté qu'il serait criminel de passer à coté. En somme, c'est un portait de l'homme qui y est dépeint, c'est pas joli à voir mais un brin jouissif et souvent pathétique. Un peu comme l'humanité.
Bon maintenant faut que je m'en remette. Vous l'aurez compris, je conseille.
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