
Anecdote de la semaine :
Contexte : Je fais la lumière lors du festoche des ateliers théâtre. Il y a 200 personnes dans la cour, beaucoup d'enfants de 8 à 15 ans, vu qu'ils sont les premiers à passer. Il est midi et le directeur du théâtre a eu le bon goût de placer son pc sur la console et de lancer la lecture aléatoire. Ah, mais il a de tout, l'homme. De quoi égayer un rassemblement multi-culturel.
Et là, ce con de Pierre Perret arrive. Les potard poussé suffisamment haut pour que tout le monde entende distinctement : "Et fourre moi donc ta pine dans l'cul, pour qu'on en finisseuh, ah fourre moi donc ta pine dans l'cul, qu'on n'en parle plus." Le tout enrobés de couplets langoureux à la poésie anale qui foutrait mémé en cloque sans même la pénétrer.
Ah ça aurait donné dans un autre contexte. Sauf qu'il y avait pas mal de gosses. On s'est bien marré, surtout lorsque notre bon vieux dirlo revient en courant pour changer de titre, et arrivé à destination s'arrête, me regarde écroulé, tire un sourire narquois et pousse encore le volume.
Oh le con ! Merci pour le fou rire. ( par contre, Perret, c'est à chier )
Mankind is Dead. Blood is Fuel. Hell is Full