Hellbilly Deluxe 2 : Noble Jackals, Penny Dreadfuls and the Systematic Dehumanization of Cool

Liste des groupes Metal Industriel Rob Zombie Hellbilly Deluxe 2 : Noble Jackals, Penny Dreadfuls and the Systematic Dehumanization of Cool
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Nom du groupe Rob Zombie
Nom de l'album Hellbilly Deluxe 2 : Noble Jackals, Penny Dreadfuls and the Systematic Dehumanization of Cool
Type Album
Date de parution 02 Fevrier 2010
Style MusicalMetal Industriel
Membres possèdant cet album214

Tracklist

Re-Issue in september 2010 with 4 new songs, a DVD and a different cover.
1. Jesus Frankenstein
2. Sick Bubblegum
3. What?
4. Mars Needs Women
5. Werewolf, Baby!
6. Virgin Witch
7. Death and Destiny Inside the Dream Factory
8. Burn
9. Cease to Exist
10. Werewolf Women of the SS
11. The Man Who Laughs
Tracklist September 2010 re-issue with bonustracks
DISC
1. Devil's Hole Girls and the Big Revolution (ft. Joey Jordison)
2. Jesus Frankenstein
3. Sick Bubblegum
4. What?
5. Theme of an Angry Red Planet (ft. Joey Jordison)
6. Mars Needs Women (Without Intro)
7. Werewolf, Baby
8. Everything Is Boring (ft. Joey Jordison)
9. Virgin Witch
10. Death and Destiny Inside the Dream Factory
11. Burn
12. Cease to Exist
13. Werewolf Women of the SS
14. Michael (ft. Joey Jordison)
15. The Man Who Laughs (ft. Joey Jordison)
DVD
1. Mars Needs Women
2. Schools Out (ft. Alice Cooper)
3. Transylvanian Transmissions (Documentary)

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Rob Zombie


Chronique @ Julien

14 Fevrier 2010
Enfin notre bon Rob Zombie daigne nous offrir son nouvel album. Trop occupé avec le remake d’Halloween, ce dernier l’a gardé au fond d’un tiroir pendant près d’un an. Frustrant mais en même temps l’on y retrouve bien ce qui fait la grande qualité du bonhomme. Il ne voulait pas presser les choses en assurant mal la promo de son nouveau petit bijou Hellbilly Deluxe 2 - Noble Jackals, Penny Dreadfuls and the Systematic Dehumanization of Cool (c’est clair que si vous faites un blind test et que vous devez trouver le nom complet de l’album, vous n’êtes pas rendus). Bref, avec un tel nom ça sentait soit le réchauffé, soit le plan marketing de mauvais-goût ou soit un nouveau départ. Heureusement pour nous il s’agit du troisième choix, avec cette « suite », l’on retrouve un Rob Zombie en pleine forme et avec une sérieuse envie d’en découdre.


Cette seconde jeunesse vient probablement de la manière de composer cet album. Fini les petits plaisirs solitaires, Robert Bartleh Cummings a fini par travailler en groupe. Il pousse même le bouchon en désignant John 5 (ex-Manson) comme son bras droit indispensable. Ses propos vont même plus loin en traitant ses ex-guitaristes de médiocres. Enfin l’avantage étant que les guitares sont bien en avant renforçant ainsi le coté heavy des compos.
Avec cette mise en bouche « sur papier », il ne reste plus qu’à enfourner la galette dans le mange disque. Passé une intro pimpante et surtout pompée sur un groupe de coté ouest, nous voilà face à « Jesus Frankenstein ». Tout y est. Comme prévu les guitares sont bien mises en avant et jamais le rendu d’un disque de Rob Zombie (et pas White Zombie, qu’on soit bien d’accord) n’aura été aussi bon. Idem pour le titre qui suit « Sick Bubble-Gum » dont le refrain ultra stéréotypé fait merveille. « Rock Motherfucker Yeah !!! », simple, efficace, dans l’esprit bref un tube.
S’en suit tranquillement le premier single tiré de cet aventureux album « What? ». Ambiance barbe à papa sur fond de musique punk surplombé par un chant pop trafiquoté. L’aventure dans cette suite fait vraiment penser au premier effort solo de Rob tout en y apportant une touche de fraîcheur non-négligeable. Même si l’intro de « Mars Needs Women » n’est pas la meilleure du monde, elle montre à quel point John 5 a eu le champ libre. Il retombe sur ses pattes sans trop de difficulté. Ce qui vient ensuite est mon titre préféré sur cette galette. « Werewolf, Baby! » au relent sudiste nous rappelle que ce bon Rob vient de participer au dernier Lynyrd Skynyrd. Et quand il s’agit de faire dans le sudiste John 5 n’est pas le dernier à se remonter les manches. Riff brûlant, guitare slide bref on se laisserait presque emporter loin de l’univers festif du groupe mais heureusement le chant de Rob est toujours bien présent et le mélange des deux est vraiment appréciable. « Virgin Witch » est le dernier bon titre avant le passage à vide. Même si cette pseudo incantation sent un peu le réchauffé, on se laisse prendre au jeu. La suite devient donc plus inégale. Le trio perdant de ce disque se nomme donc : « Death And Destiny Inside The Dream Factory » dont le nom est plus long à dire que le titre à écouter (moins de 2 minutes 30 et franchement c’est redondant et inintéressant), « Burn » malgré un soli pas trop mal s’embourbe tout seul et « Cease To Exist » dont le côté trop Manson fait plus sourire que plaisir.
Heureusement pour nous le disque se termine sur deux excellentes notes. La première n’est pas vraiment un titre inconnu puisqu’il s’agit de « Werewolf Women Of The SS ». Il s’agit ni plus ni moins de l’une des fausses bandes annonces créées par Rob Zombie pour meubler entre Boulevard de la mort et Planète terror. Du coup je vous invite vivement à aller su Youtube pour voir ce chef d’œuvre de n’importe quoi. Vraiment dommage que la France ai séparé ces deux films, nous privant ainsi de ces réjouissantes fausses bandes annonces.
Le final est l’un des plus épiques écrit par le maître de cérémonie. Plus de 10 minutes où Monsieur Zombie semble avoir repris la main mise. Dantesque qualifiera bien ce titre….

Il est évidement qu’avec de disque certaines choses ont changé. La place prise par John 5 n’y est pas étrangère. Ce dernier est un vrai caméléon, pouvant tout jouer et surtout tout bien jouer. Ses influences transpirent à peine mais la place prise par sa guitare est un vrai plus. Qui l’aurait cru si l’on avait dit qu’il y aurait tant de soli sur un album de Rob Zombie (et de guitare slide). Pas grand monde et c’est là le vrai talent.


La réponse à la question d’introduction est donc bien un nouveau départ. Plus axé guitare, ce nouvel album marque le retour en grande forme de ce touche-à-tout. J’aurais presque envie de dire que ce Hellbilly Deluxe 2 - Noble Jackals, Penny Dreadfuls and the Systematic Dehumanization of Cool est le meilleur opus de la carrière solo de Rob Zombie. C’est une affaire de goût mais si ce n’est pas le meilleur il viendra sans problème en second derrière Hellbilly Deluxe premier du nom.

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Clostridium - 21 Fevrier 2010: Pour moi le plus mauvais Rob Zombie à ce jour.
Comme vous dites, il y a ce côté plus heavy qui m'a un peu choqué au début, mais le plus dommage est cette quasi-absence de "sonorités" série B dont étaient pourvus tous les albums précédents de Zombie (White et Rob) depuis Astro Creep 2000. Il n'y a aucun ou très peu de ces fameux samples de films d'horreur dont regorgeaient les précédents albums. Rob se contente de titrer un morceau "Mars Need Women", film de science fiction de 1968 de Larry Buchanan, voilà pour le côté série B. Bien léger, veuillez repasser!
Bref j'ai vraiment l'impression d'écouter un album pas fini, vite torché et surtout ennuyeux (le solo de batterie de 5 mnutes GRRRR)

8/20
metaleu35 - 01 Mars 2010: je le trouve bien mais sans plus

15/20
Celldweller55 - 15 Mai 2010: Un album soigné mais on est loin du métal industriel efficace du tout premier CD. Dommage
samolice - 31 Décembre 2013: Merci pour la chro. Je ne suis pas du tout spécialiste de ce style musical mais cet album me plait bien. Peut être justement parce que le côté indus' est moins présent que précédemment (je dis une connerie là?). Je me permets enfin de signaler que le livret est franchement sympa avec une illustration (réussie) pour chaque titre. Ca change!
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Commentaire @ Ianspirit

23 Fevrier 2010
Le dernier album de Rob Zombie Hellbilly Deluxe 2 : Noble Jackals, Penny Dreadfuls and the Systematic Dehumanization of Cool est un retour au source pour Mister Zombie. Toujours accompagné de la même équipe composée de Tommy Clufetos, John 5 et Piggy D, l'album sort le 2 février 2010 et devrait être suivi d'une tournée.

L'album marque un vrai retour aux sources pour Rob Zombie et sa bande. Rob Zombie a créé une "vraie" suite à Hellbilly Deluxe car on retrouve des morceaux qui sont parfaitement dans la lignée de Hellbilly Deluxe. L'ambiance gore et morbide est de retour car cette ambiance avait été un peu absente sur les albums Ride et The Sinister Urge. On peut également retrouver des morceaux comme Sick Bubblegum ou What? qui sont proches de morceaux tel que Superbeast ou Dragula présent sur Hellbilly Deluxe premier du nom. L'empreinte de John 5 se fait toujours sentir avec des morceaux à la guitare electro-acoustique comme Ceast to Exist ou Mars Needs Women. Son empreinte est également présente car sur certains morceaux, les ponts auquel Rob Zombie nous avait habitué sont remplacés par des soli. Certains titres comme Jesus Frankenstein ou Werewolf Women of the SS peuvent choquer l'auditeur mais bien évidement, ils ne sont pas à prendre au premier degré. Ce dernier album est vraiment très groovie avec des titres comme What?

Un défaut que j'ai trouvé notable sur cette album est le solo de batterie du morceau The Man Who Laughs qui est,à mon goût,trop long. Mais les amateurs de batterie apprécieront,je pense, beaucoup ce petit solo. On peut également noter que si certains morceaux se rapprochent des morceaux de Hellbilly Deluxe, certains s'en éloignent.

Dans l'ensemble, c'est un très bon album à mon avis, je le recommande au amateur de Rob Zombie ou de musique industrielle. Pour ceux qui ne connaissent pas encore Rob Zombie, je ne conseillerais pas cet album pour le découvrir mais je conseillerais plutôt Ride. Rob Zombie s'affirme encore une fois dans un style qui lui est propre et cher. Il nous démontre que l'on peut parfaitement allier cinéma et musique en même temps,ce qu'il n'avait que moyennement réussi à faire avec l'album Ride,car au moment de l'enregistrement de l'album, Rob Zombie s'occupait également du tournage d'Halloween II

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