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Old Call It should not be worst Than dying every night. If you can survive and never dry it’s like a miracle. It should not be worst Than to run to every fight. Listen my friend I don’t believe it find another prayer. So now let’s have a rest, Do you think it’s really the way it should last ? All you need is there, Yeah and all you need is free. You’re missing a turn, driving to fast, burning it all and feeling it’s right ! You’ll not be able to slow down anymore. Remember that good old time, Before you tried Because it was your choice. Now you better think twice before, Before you try Because that’s not your voice. It’s like in a void Almost full to the brim. Filled of your dreams And all thoses wishes that no one hears. A very old call That still resounds in here, An old scream, an ancient complaint in the storm. So now let’s have a rest, Do you think it’s really the way it should last ? All you need is there And all you need is free. Standing like a pawn, looking for a crown, You are the fool of a game again, again. Remember that good old time, Before you tried Because it was your choice. Now you better think twice before, Before you try Because that’s not your voice. flècheACARIÂTRE Ils sont vivants, Mais ne s’en rendent compte. Intérieur en cendre, Extérieur en fonte. Ils ne laissent surtout rien transparaître Dans leur existence sans queue ni tête. Ils marchent tous les yeux figés, Fixés dans le vide, Absorbés dans leurs pensées, Le front ondulé de rides. Ils ne trouvent plus aucun plaisir Et préfèrent se plaindre Que de sourire ou que d’en rire. Ils n’osent saisir leur chance De peur qu’elle tourne. Et tournent en rond, Font trois petits tours Et tournent court. Ils ne voient dans le soleil Qu’un faiseur d’ombre. Je les vois rester dans l’idée D’entretenir et cultiver Leur jardin aride et desséché Où plus rien ne s’obstine à pousser. Ils marchent tous les poings serrés, sérieux et rigides, Comme prisonniers dans un halo de colère invisible Où il n’y aurait rien de plus pénible que de vivre. Mais n’est-ce pas terrible ? Ils n’osent saisir leur chance De peur qu’elle tourne. Et tournent en rond, Font trois petits tours Et tournent court. Ils ne voient dans le soleil Qu’un faiseur d’ombre. Et n’osent saluer le ciel De peur qu’il tombe. TANGO Mes amours s’enchaînent, Se lassent et s’endorment, Inquiétante rumeur venue de l’automne. Je revois parfois l’écume dans nos regards intimes, Jamais rien ne s’efface mais tout s’abîme. Il était beau le temps où si naïvement Nous plongions corps et âme Et brûlions lentement nos passions. J’ai eu beau faire le choix de ne plus aimer autant, Je me perds à la recherche des caresses d’antan. Le cœur accablé de culpabilité, J’ai refermé la porte de mon intimité. Où se cache cette liberté tant convoitée ? Me serais-je trompé en la croyant à ma portée ? Mon corps est encore mais l’esprit n’y est plus, Il erre comme une voile morte Cherchant le vent, le croyant perdu. En regardant au loin parfois je me dis que J’ai encore le temps Avant d’avoir vraiment tout perdu. Un rien de chaleur et ne plus être seul. Rien qu’une lueur dans mon amour en deuil. Trouver la quiétude dans les yeux d’une femme, Faire fondre la solitude par les flammes, Le feu consumant mon âme, Je l’éteins de mes larmes, Cette quiétude m’alarme et l’inquiétude me gagne. Je me sens comme un enfant ayant peur de grandir. Je ne vis que par elle, pour elle et en elle Et m’accroche à ses ailes. Un rien de chaleur et ne plus être seul. Rien qu’une lueur dans mon amour en deuil. Mes amours s’enchaînent, Se lassent et s’endorment, Inquiétante rumeur venue de l’automne. Je revois parfois l’écume dans nos regards intimes, Jamais rien ne s’efface mais tout s’abîme. Tout s’abîme. AUTOUR ET PARTOUT Les saisons se sont vite écoulées. Leurs couleurs, à mes yeux, ont déjà bien changées. Il m’arrive d’avoir tendance à oublier Que ça ne fait pas si longtemps que ça Que je foule cette terre, pas à pas, A la découverte d’endroits que je n’imaginais pas. Où l’herbe était bien plus grande que moi, Où je chantais sans craindre ma voix. Ce n’était pas qu’autour mais partout en moi. Mon imagination n’aspirait pas au silence, Chaque seconde me paraissait immense Et tout, à mes yeux, rayonnait de sens. Bercés dans l’insouciance, Comme les hirondelles dans le vent, Nous ne cherchions pas la danse, nous y étions. Bercés dans l’insouciance, Comme les hirondelles dans le vent, Nous ne cherchions pas la danse, Nous y étions à chaque instant. Il y a tant de choses vers lesquelles j’aimerais tendre. Si je ne fais que passer mon temps à attendre, Cette vie sera trop courte pour me surprendre. Je ne repousse pas au lendemain Tous ces petits riens qui inondent mes mains. Réapprendre à respirer, Comme un renouveau chaque matin. Je veux sentir mon cœur s’émerveiller A la vue d’une fleur ou de la voie lactée Et réentendre l’océan me hurler Que je ne suis pas à ma place dans l’air du temps, Qu’il faut ouvrir les bras pour accueillir le vent Et ne plus chercher, mais être intensément. Bercés dans l’insouciance, Comme les hirondelles dans le vent, Nous ne cherchions pas la danse, nous y étions. Bercés dans l’insouciance, Comme les hirondelles dans le vent, Nous ne cherchions pas la danse, Nous y étions à chaque instant. REAL STINKY Hello dear fly, I write you cause I’m still alive. I’m no longer a poor pyscho pig, But really the greatest stinky pig. What happened to me ? I played a game and became So rich that I could I could buy my new personality. Bow tie gucci, top hat emporio armani, Rings earrings bling bling factory Snake skin shoes, pinstripe suits, Cristal and caviar in my presidential suit. Did you see what a was ? Was the poor psycho pig. Now you see who I am. Slip into my sty snort baby, don’t be shy. Draped in ornaments like a Masaï, I was cruisin’ near the compost wood. Una caliente chica spoke to my eyes With her lovely lovely hips. Hey baby, my name is honey bee, I wanna be yours and I’m gonna set you free. Let me tell you you’re the hottest sexiest pinkest pig That I’ve ever ever seen. My heart started to burn, I felt so deep in love. I was not alone anymore, just in love forever. Now everybody seemed to be in love with me. Now everybody seemed to be in love with me ! Did you see what a was ? Was the poor psycho pig. Now you see who I am. Slip into my sty snort baby, don’t be shy. On a rainy day, I woke up poor and lonely. My Bee flew away, Cash clouds lifted from my eyes. Bought smile, bought love, Only seems to be, My story showed it’s real face. Oh, my dear fly I’m proud to be the real stinky ! FUNAMBULE Elle surgit sans prévenir, Dans un long frisson s’étire. Me dévoile les mots somptueux, Les caprices des Dieux. Elle se rit de ma raison, Mesquine et sans pardon. Mais pleure, du tréfonds de mon corps, Pour changer le décor et jamais ne s’endort. Pour un soupçon de paradis, J’aurais goûté à tous les fruits. Mon cœur sais-tu, je n’entends plus ta voix. Ne me résiste, ne me résiste, ne résiste pas. Je suis sourd et aveugle à la fois. Ne résiste pas... Je me réveille chaque nuit, Mes rêves n’ont plus de vie. J’ai beau respirer calmement Et prendre de l’élan. Mais je nage contre ses flots Et elle maintient ma tête sous l’eau. C’est comme si toute ma volonté, Me faisait perdre pied. Je dois faire face, mais je m’efface ! Dégoûté de ce paradis, Trop gavé de ses fruits… Mon cœur sais-tu, je n’entends plus ta voix. Ne me résiste, ne me résiste, ne résiste pas. Je suis sourd et aveugle à la fois. Ne résiste pas... La peur m’inspire, l’amour dans un soupire, m’aspire. Mon esprit comme sur un fil, vacille au-dessus du vide. Mais je perds l’équilibre Pour vivre heureux et vivre libre Comme perdu au fond d’un livre, Parmi des mots que je ne peux suivre. Mon cœur sais-tu, je n’entends plus ta voix Je suis sourd et aveugle à la fois. EL DRAGÓN NEGRO El dragón negro se hundió en el temporal Vertió su sangre en mi mar Empañó sus ojos de alquitrán Y yo no los puedo limpiar Solo quiero recordar El me enseñó a abrir los brazos y soñar Me enseñó como volar regresaré... ¿ Mamá mar amiga podré dormir en tu seno ? Mala gente, baila valiente, baila valiente mar Nubes negras corren en mi pecho Iré al final de mi pena El aire lleno de veneno Tragaré tu aliento ¿ Mar amiga me puedes perdonar ? Tragaré tu veneno hasta el final Desaparecerá este terrible mal ¿ Mamá mar amiga podré dormir en tu seno ? Mala gente, baila valiente, baila valiente mar El hombre como el pez no aprende nunca máis Corazones oxidados por el tiempo El dragón se hundió en el temporal Vertió su sangre en mi mar Me podrás perdonar... JAMAIS À L’ABRI Invisible aux yeux du monde, Loin des orages qui grondent, Je n’emprunte pas les grands chemins Mais marche à l’ombre des pins. Je vais nu comme un ver M’abreuvant aux sources du ciel et de la terre. J’avance sans regarder derrière Et pas à pas s’effondrent les frontières. Sous la pluie, Je ne me mets jamais, Sous la pluie Je ne me mets jamais à l’abri. Je ne vibre qu’à l’inconnu Pour ses richesses spontanées. Où le seul regret, C’est d’être passé Sans s’arrêter. Je ne cherche plus rien, N’en éprouvant plus le besoin Marcher au rythme des saisons Suffit à mon horizon. Sous la pluie, Je ne me mets jamais, Sous la pluie Je ne me mets jamais à l’abri. 184 You are the first then Or the last one You know the way to find me Bring it the way to find me Give it the fly, You know you got to piss in the sky Everybody’s got looks to kill, Piss on mine. Surprise come on Shut up and just smell me You were the first then Now the last one You knew the way to find me But stayed way behind me Give it the fly, You’ll never find peace in the sky Everybody’s got looks to kill, Piss on mine. Surprise come on Shut up and just smell me You’ve been laughing, But you’ve got nothing to feel Shut up and smell me baby, I’ll make you ill ! NOEUDS Inspire profondément, replonge dans le passé. N’y a-t-il pas dans ton cœur des plaies à refermer ? N’as-tu vraiment rien à dire à ceux qui t’ont blessé, Rien qui ne puisse maintenant te remonter Vers la paix, la liberté, Au sommet de tes pensées ? Car parfois tout s’écroule autour Et tout devient sombre. Lorsqu’on ne perçoit plus d’amour, Il ne reste que l’ombre. A force de ne pas pleurer, De paraître dure comme pierre, Le poids des larmes est tel, que la réalité s’altère. J’en veux à la médisance, à ces coups encaissés, A ces perpétuelles violences Qui ont anéanti le moindre de tes rêves, La moindre de tes envies, La force qui fait qu’on se relève, Que l’on est toujours en vie. Inspire profondément, affronte le présent. Car parfois tout s’écroule autour Et tout devient sombre. Lorsqu’on ne perçoit plus d’amour, Il ne reste que l’ombre. SIRÈNES Je voudrais m’enfuir Mais j’ai du mal à avancer, Comme si le bitume Se mettait à fondre sous mes pieds. Il ne reste plus rien dans cet air nauséabond, Sur la peau de la terre, un amas de béton. Animals of the ground, beat it to search for a home. We are so unconscious of what we’ve done. Animals of the air, fly higher in the sky. We have lost control. Je ne me souviens plus de la couleur du ciel. J’ai voulu croire au soleil éternel. Cela fait trop longtemps Que le monde vit sous le brouillard, Trop longtemps que le sol n’a plus d’histoire... Animals of the ground, beat it to search for a home. We are so unconscious of what we’ve done. Animals of the air, fly higher in the sky. We are so unconscious of what we’ve done. Animals of the ground, beat it to search for a home. We are so unconscious of what we’ve done. Animals of the air, fly higher in the sky. We have lost control... lyrics added by Kemar - Modify this lyrics
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