![]() |
![]() |
|
||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||
article viewed 231 times
1.Des Profondeurs s'Elève le Martyr Le reflet de mon âme n’est plus ce qu’il était Je suis rongé par tant de désespoir, Je préfère fuir au cœur des Ténèbres Où terre & nature m’accueillent en leur sein. L’espoir n’est plus, je ne suis plus, Je préfère me condamner au regard de ta beauté. Des profondeurs s’élève le martyr Et je me lacère… Je prêche de tous mes péchés… 2.Le Monde Damné Dans l’ombre croissante deux corps se profilent La douceur malsaine et la haine pure Main dans la main ils se vengent L’union pour la destruction Deux âmes dans la nuit, entachées de sang Sous les cris et la peur point le chaos Peu à peu il s’invite, parmi les corps déchiquetés Le chaos arrive, faites-lui place ! Mettre à feu et à sang Purifier les corps, Leur pardonner Damnons-les pour l’éternité ! Lacérer la chair, sentir les os se fracturer Sous la lueur de la Lune un nouveau monde se créé Possédé par la haine, telle une maîtresse incontrôlée Ne t’arrête pas : venge, brûle et tue ! Mettre à feu et à sang Purifier les corps, Leur pardonner Damnons-les pour l’éternité ! A quoi sert la vie dans ce monde dépravé où rien ne survit Folie, meurtres et chaos cohabitent, rien n’y résiste. A chaque souffle ils s’insinuent, tous perdent la raison : Leur destin d’antan aux milles délices devient jardin de supplice Cette vision du monde perverti attriste leur conscience Tandis que les croix saignent de leur sang Toi, tu fredonnes la complainte de leur désolation Et tu souries à la Terre qui peu à peu les engloutit 3.Le Sang des Impurs La haine gravée dans la peau… La haine enfouie au plus profond de mon être… Du plus sombre de l'âme, elle décide de son devenir Elle se prépare, elle s'arme à sortir La Mort dans ce corps si doux, Elle s'infiltre et emplit mon corps Elle mord la chair et brûle l’âme Le chaos lui survit… Je l'ai retenue, je l'ai tuée Et je laisse ma maîtresse s'en occuper. Déesse des ténèbres, viens la délivrer de ses péchés ! Lacère son corps de délices, que son esprit soit damné La Mort dans ce corps si doux, Elle s'infiltre et emplit mon corps Elle mord la chair et brûle l’âme Le chaos lui survit… Dans ces deux corps, la perversion et l’aversion, L'union suprême des opposés Qui n’ont qu’une envie de s’embrasser Lacérer sa chair sous le plaisir… Dans le plaisir de la luxure & du sexe Cambre tes reins pour laisser la Mort rentrer ! Se laisser posséder et en hurler Et ce sourire quand tu jouis L’espace d’une nuit, le retour à la vie Cambre tes reins pour laisser la Mort rentrer ! Venger les pleurs par le sang des impurs Mission d'un Martyr et d'une suppliciée Le coeur parle au corps, cris et violence Ma main sur ton coeur, salope souveraine 4.Que Cette Danse Soit Ecarlate Du plus profond de mon âme la torture sévit Et me lacère langoureusement. Ma vision changeante me trahit, Et je saigne… Mon esprit discerne les êtres tourmentés. Rouge est le ciel, les ombres me fuient… J’ai soif, la haine me hante… Seul dans cet infâme désespoir, je suis à l’affût. Traquant le moindre souffle déchu réclamant le sang. Je te sens, toi, misérable, seule mais avide de mort… Je te vois, noire et colérique. Ton corps sali par cet aîné Tu me serres le cœur, tu me supplies. Tes lèvres parlent la mort. Ton être froid s’adonne à moi. Brûle la haine, déchire ce silence. Parcourons l’éternel de cette soif sempiternelle. Tue le géniteur… Broie-le ! Qu’il souffre à jamais… J’assassine le châtiment, crachant sur leur sang Je veux les voir vagir pour toujours. Que notre haine se ressource dans ces sacrifices. Que la chair et les os s’émiettent lentement, Pour que la mort sévisse lentement. La colère excelle cet amour noir Tout deux allons, Allons saccager notre fin Allons et recommençons tout Ce père qui te touche, Sa chair grossière se couche Sur ta délicate soie pâle qui recouvre Et enferme ta pure carcasse Ce souffle léger hurle la mort, Tes larmes dansent sur ce miroir limpide Qui séquestre ton mental meurtri. Les miennes sont le châtoiement parfait de ta souffrance. Ecartelée tu subis : supplice corporel Laisse-le s’approcher encore une fois, Laisse-le te savourer… Puis déchire son infâme cuir, Que le sang coule doucement… Tu le regardes, Je me réjouis de ton acte. Laisse-le à terre que je le lacère Le défoulement de ma colère sur lui s’abat. Sa saleté psychique pervertie se répand Notre désir de vengeance assouvi Ouvre nos âmes écorchées Libérés, étreignons-nous… lyrics added by MalcolmX - Modify this lyrics
|
![]() | |||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||