THERION
THELI (CD)
1996 chez Nuclear Blast


1. Preludium
2. To Mega Therion
3. Cults Of The Shadow
4. In The Desert Of Set
5. Interludium
6. Nightside Of Eden
7. Opus Eclipse
8. Invocation Of Naamah
9. The Siren Of The Woods
10. Grand Finale - Postludium


bigoud : 18/20
C’est sûr et certain, Therion a bel et bien changé ! Un changement assez radical car le groupe passe d’un death metal bien violent à un Opéra-Metal très bien maitrisé.
Ce changement fut bénéfique pour ce groupe car c’est cet album qui a permis à Therion de percer et d’avoir enfin la reconnaissance que le groupe mérite. L’album qui les a fait connaitre et surtout un titre, j’ai nommé « To mega Therion ». Ce titre a vraiment tout déclenché et c’est encore de nos jours le titre le plus attendu par les fans. Ce titre s’inscrit comme l’un des meilleurs de Therion, voir le meilleur, après chacun son avis.
L’album débute avec « Preludium », mini instrumentale très jolie avant de nous balancer le hit « To mega Therion ». Les chœurs sont très bien interprétés et les guitares sont superbes. Cette brève description de ce titre pourrait aller avec la description des autres titres car à vrai dire, il n’y a rien à jeter sur cet album car tout est impeccable. Du chant masculin est présent, surtout sur « In the desert of set » mais est assez rare sur les autres titres de cette galette. La voix grave présente sur « Nightside of Eden » nous plonge dans une ambiance assez sombre et assez particulière que Therion n’avait jamais fait auparavant. L’instrumentale « Opus eclipse » est dotée de très belles orchestrations et d’ambiances assez sombres également. « Invocation of Naamah » est quand à elle plus « heavy », de bons riffs guitares, un bon chant masculin bien puissant et des chœurs toujours aussi magnifiques.
L’autre pièce maitresse de cet album avec « To mega Therion » est probablement « The Siren Of The Woods ». Longue de 9 minutes, cette chanson quasi-instrumentale dévoile un superbe jeu de piano et des riffs de guitare sublimes. Quelques chœurs par ci par là et l’émotion est à son maximum. Vers les 7 minutes 40, l’émotion s’intensifie grâce aux riffs de piano et de guitare tout bonnement sublime qui donnent des frissons tellement c’est magnifique.
L’album se termine avec « Grand finale/Potludium », une instrumentale à couper le souffle. Puissante, belle, sombre, parfaite !!


Ce petit bijou que nous sort Therion est dû à une personne en particulier, Christofer Johnsson, un homme qui déborde d’imagination et de créativité.
Therion nous envoie un petit bijou riche en émotions.
Bravo !!

2007-02-07