Mika_Helvetia : 17/20 | Retournons un peu dans le passé, à l'époque ou Cradle Of Filth était encore jeune et très créatif... Et revenons encore plus loin dans le passé, à l'époque de la comtesse Elizabeth Bathory. En mélangeant les deux, on obtient Cruelty and the Beast. Un album plus que convainquant et réussi, contant la vie de la sombre comtesse du début jusqu'à la fin de l'album, exception faite pour les reprises...
Comme à leur habitudes, les Anglais ouvrent avec une intro très symphonique de quelques instants.
Puis ça y'est ! L'histoire de Mme Bathory peut commencer avec Thiteen Automns And A Widow avec des riffs proches Maiden, des retours de voix féminine, des claviers funèbres et la voix de Dany qui colle parfaitement avec l'ensemble mais dont les sonorités suraigües on aggaceront plus d'un. Un morceau qui a le dont de vous effrayer et qui vous plonge dans les ténèbres transylavaniens ou la comtesse des supplices reigne en maitresse !
Toujours aussi bon, Cruelty Brought Thee Ochids. Des riffs entrainants, presques épiques et une batterie aux raisonnances particulières digne de son exécuteur Nic Barker. Un berceau de mélancolie et de mort dans un chateau battu par les vents d'hiver continuent d'accompagner la macabre histoire de dame Bathory.
Semblant ne faire qu'un avec les deux morceaux précédents on trouve Beneath The Howling Stars dont la voix de Dany atteint des suraigus parfois insupportables ! Mais les claviers sont toujours aussi bons. La batterie et les riffs sont à la fois martiaux funèbres et ténébreux.
Après déjà plus de 20 minutes d'écoute, un interlude instrumental qui doit indirectement faire allusion au lesbianisme d'Elizabeth...
Desire In Violent Overture reprend le flambeau avec un registre plus haineux et meurtrier. Les riffs et la batterie sont rapides, quant à la voix elle ressort plus souvent des aigus mais reste toujours aussi unique. Les claviers sont un peu plus discrets mais on n'entre pas pour autant dans un style heavy comme Nymphétamine...
The Twisted Nails Of Faith est plus mytérieux et macabre. Les claviers reviennet à la charge, appuyés par l'envoutant voix de Sara Jezebel Deva...
Enfin nous voilà à un morceau incontournable de l'album : Bathory Aria. Chants éclésiastiques féminins et claviers d'enterrements, un murmur et enfin des riffs plus lourds qu'au précédent... Le tout est nostalgique et ténébreux, un sentiment de regrête indescriptible. Après cet act, c'est un registre sombre et mystique avec des touches infernales très marquées ! Un morceau à ne pas laisser passser !
Après ces 11minutes, une nouvelle piste instrumentale sollennelle et froide...
Puis, ces sont les violons de Lostmord And Wargasm. Un morceau très proche de Disire In Violent Ouverture mais avec un coté plus ténébreux.
Puis ce sont trois reprises :
Sodomy And Lust
Black Metal
et Hallowed By Thy Name (la plue réussie)
2006-02-11
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