FALKENBACH
OK NEFNA TYSVAR TY (CD)
2003 chez Napalm Records


1. Vanadis
2. ...As Long as Winds Will Blow...
3. Aduatuza
4. Donar's Oak
5. ...The Ardent Awaited Land...
6. Homeward Shore
7. Farewell


InTeRfeKtoR : 19/20
Voici la chronique d'un magnifique album, d'un poème qui nous emporte par dela les mers à la découverte d'un royaume mystérieux peuplé de légendes passées, un chef d'oeuvre signé par le maitre qu'est Falkenbach en matière d'épisme.

Dés la première chanson, le décors est donné, la mer s'empare de nous, on embarque sur un navire fait de musique, l'heure n'est pas à la guétée, le sombre de la guerre plane tel une brume en notre ame, c'est le grand départ vers le nord. L'on perçois en nous le lointain écho des guerres passées, c'est dans la nostalgie la plus guerrière que nous plonge "Vanadis".
"For as long as will blow..." nous fais découvrir un monde païen que le temps n'aurait sus effacer, notre sciècle est bien loin derrière nous, et la musique nous transporte encore et toujours plus loin.
Le tonnerre des galops faits par les vaillants déstriers des guerriers du nord nous invite à prendre part à la guerre dès les premiers instants d'"Aduatuca", l'athmosphère est plus martial, la nostalgie laisse place à la férocitée, il faut marcher vers l'ennemis, le temps des bombes est révolu, appartenant à un futur lointain, et c'est l'épée en main que l'on aimerais continuer ce voyage idillique.
C'est un champ de bataille macabre, éttouffé par la brume que nous amène à découvrir "Donar's Oak", beaucoup de gens sont morts, des gens bien qui ont sus faire le sacrifice de leur vie pour les dieux du nord, pour la victoire de nos armées, il est maintenant temps de se recueillir.
Et c'est à la chaleur d'un feu que l'on se recueille, "..the ardent awaited land..." est un tournant dans cette album, car dans l'abime ténébreux de la nuit rayonne en nous ce feux ardent, et nous les entendons presque ceux qui règne sur l'éspéré Valhalla, toute peur s'échappe alors de nos ames meurtries,les dérnières manches rèstent à jouer.
Il est temps de reprendre place sur le drakkar lorsque résonnent les premiers accords d' "Homeward shore", les images ensanglantées se bousculent en nos têtes durant toute la traversée, nous allons vers un lieu inconnu mais étincellant. La traversée n'est pas aisée, mais la fois quide nos coeurs et nous approchons...
"Farewell" nous donne à entrevoir ce monde où le paganisme règnerait, mais pour un trop court instant, car le temps des adieux est arrivé, et il est grand temps de retourner vers l'immonde XXI sciècle, pourris par la chrétientée et la faiblesse de ses hommes...

2006-06-19