DEICIDE
SCARS OF THE CRUCIFIX (CD)
2004 chez Earache Records


Re-Issue in 2008 by Earache Records with a DVD included.

DISC

1. Scars of the Crucifix 3.08
2. Mad at God 3.05
3. Conquered by Sodom 2.58
4. Fuck Your God 3.32
5. When Heaven Burns 4.08
6. Enchanted Nightmare 2.12
7. From Darkness Come 2.58
8. Go Now Your Lord Is Dead 1.55
9. The Pentecostal 2.48

DVD (RE-ISSUE 2008)

Recorded live at the Rescue Rooms Nottingham, 22/12/2003.

1. They Are the Children of the Underworld
2. Bastard of Christ
3. Bible Basher
4. Lunatic of Gods Creation
5. Serpents of the Light
6. Sacrifical Suicide
7. Once Upon the Cross
8. Deicide
9. Dead but Dreaming
10. When Satan Rules His World
11. Dead by Dawn
12. Mephistopheles

- Documentary "Behind the Scars" (under the Skin of Deicide).

Total playing time 44.44


Black_Requiem : 17/20
Après deux albums plutôt décevant pour Deicide (In Tornment In Hell et Insineratehymn, dont aucun morceaux ne sont repris live et qui ont été composés pour en finir au plus vite leur contrat avec Roadrunner, leur ancien label), la Bête antéchrist de la scène Death metal revient en force avec cet opus qui détruit tout sur son passage à coups de riffs lourds, effrénés.

Composé quasiment uniquement par le batteur (Steve Asheim), Scars of the Crucifix se retrouve à nouveau dans le style Deicide, c’est à dire des morceaux vifs, rapides, imposants. Glenn Benton, bassiste et chanteur, grogne à nouveau tel une bête assoiffée de sang, ses textes toujours empreint de la même haine envers le christianisme. Mais il arrive parfois que la voix se retrouve trop imposante par rapport aux autres parties, ce qui empêche d’entendre correctement les guitares des frères Hoffman, déjà en retrait au long de l’album). Autre marque de fabrication Deicide : les solos de guitare au milieu d’un morceau. Ces solos ne sont pas très longs mais complexes, composés de montées dans les aigus et toujours agressifs. Et que dire du batteur qui offre un pur moment de plaisir et de technicité sur les morceaux, grand adepte du martèlement frénétique sur la caisse claire et la double pédale.

Donc Deicide refait son grand retour parmi les albums de qualité, plus agressif et vil qu’avant, une petite mention spéciale pour la version digipack qui compte un DVD (où l’on peut voir Glenn exhibant fièrement sa bouteille de Jack Daniels ou encore Steve exposant sa collection d’armes à feu), un mini poster du groupe et un médiator Deicide.

2004-04-29