Nattskog | AAAARGH !! Le nouveau Deathspell Omega ! La boucherie de l’année !!
On peut dire que j’ai été pris de court par sa sortie. A peine annoncée par le label, l’album débarque comme une peste envahissante dans les plus petites distros pour envahir les grands espaces.
Une fois de plus, Deathspell Omega fait preuve d’inventivité, du génie malsain dont ils sont capables pour déstabiliser, pour ensorceler l’auditeur averti et dégoûter le néophyte.
Le groupe sort cette fois ci un album de trois titres, trois titres aux intitulés immenses, trois intitulés qui décrivent plus que bien l’atmosphère ambiguë de l’album : le style a peu changé depuis « Si Monumentum Requires, Circumspice » : le son, ultra glauque est mis au service de compositions maladives au possible. C’est dire, même Mütiilation paraît gentil à côté de ça !
Mais une évolution est palpable : les longues intros ne sont pas du tout pompées ou du réchauffé de l’album précédent, l’inventivité est toujours présente pour pousser chaque minute l’auditeur plus au bord du gouffre.
Le chant toujours aussi cadavérique, les guitares bien distordues, les ambiances des plus horribles, tout concourt à faire de cet album un deuxième chef d’œuvre à la suite pour DSO.
« Kenôse » se décompose en trois longs titres d’un total de 36 minutes 20 pour une descente aux enfers des plus efficaces. Seul bémol à mon enthousiasme : la durée, qui m’obligera à ne pas mettre 20/20 à cette galette.
On avait pas entendu une telle monstruosité depuis « Si Monumentum… ». Doit on en dire plus ?
FONCEZ !!!! 2005-05-13
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