DISBELIEF
66SICK (CD)
2005 chez Nuclear Blast


1. 66 (intro) 01:44
2. Sick 04:35
3. Floating on high 03:22
4. For god? 05:14
5. Continue from this point 04:00
6. Crawl 04:02
7. Rewind it all (death or glory) 04:15
8. Lost in time 06:06
9. Try 03:47
10. Edges 05:45
11. Mental signpost 02:23
12. To atone for all 04:12

Edition Limitée Bonustracks

13. Coast to Coast
14. Dogs on Leads
15. Spill the Blood
16. Stranger in a Strange Land


Kivan : 17/20
Peu de groupes auront aussi bien réussi que Disbelief à imposer leur propre style au sein de la scène death, et c’est une fois de plus que les allemands de ce groupe incroyable nous reviennent, avec un « 66 sick » qui va faire mal… très mal…
On peut dire que le groupe commence à se faire connaître avec leur « Worst Enemy », véritable bombe qui pose les bases d’un style de death, totalement déments, doté d’une ambiance acre, noir et prenante, et d’un chant torturé de Karsten Jäger, totalement subjuguant.
Disbelief est passé maître dans l’art de combiner ambiance et puissance pour un death aussi intense que prenant.
En fait, le résultat est si incroyable que je peine à le décrire avec des mots.
Et c’est ces même bases que reprend le groupe sur ce « 66 sick », des titres très intenses, des rythmiques plutôt mid-tempo qui laissent le temps à l’auditeur de pénétrer dans leur morceaux, avant de balancer la plupart du temps un refrain destructeur, comme notamment sur « For God », sans doute LE titre de l’album… monstrueux, ou encore « Continue from this point » qui pour la première fois introduit un chant clair langoureux en duo avec le chant guttural, ajoutant une touche de tristesse et de démence sur l’album.
Et c’est d’ailleurs une impression qui se développe tout au long de l’album, un peu comme si le groupe avait fait exploser sa rage sur « Spreading the Rage » et développeraient désormais sur ce « 66 sick » un certain état d’esprit désespéré qui s’exprimerai à travers toute la puissance de leur death cataclysmique…
Car ne vous y méprenez pas, si Disbelief sait introduire une certaine part de tristesse dans leurs titres, ces dernier n’en perdent pas pour autant en puissance, ni en intensité, et les nombreuses accélérations et retours en puissance en feront perdre la tête à plus d’un… j’en fais parti !
A nouveau un album maître pour un groupe culte, doté d’un chanteur exceptionnel…

2005-02-06