DISCHARGE
HEAR NOTHING SEE NOTHING SAY NOTHING (CD)
1982 chez Clay Records / Receiver Records


Re-Issue in 1998 by Receiver Records with 12 bonustracks.

1. Hear Nothing See Nothing Say Nothing 1.33
2. The Nightmare Continues 1.51
3. The Final Blood Bath 1.42
4. Protest and Survive 2.16
5. I won't Subscribe 1.38
6. Drunk with Power 2.46
7. Meanwhile 1.29
8. A Hell on Earth 1.54
9. Cries of Help 3.08
10. The Possibility of Life's Destruction 1.16
11. Q: And Children ? A: And Children 1.49
12. The Blood runs Red 1.36
13. Free Speech for the Dumb 2.17
14. The End 2.31

Bonustracks (Re-Release 1998)
15. Never again 2.21
16. Death Dealers 1.46
17. Two Monstrous Nuclear Stockpiles 1.10
18. State Violence State Control 2.43
19. Dooms' Day 2.40
20. Warning 2.49
21. Where there's a Will there's a Way 2.06
22. In Defence of our Future 2.07
23. Anger Burning 2.31
24. The Price of Silence 2.21
25. Born to Die in the Gutter 2.28
26. The more I See (3:58)

Total playing time : 56.46


TheMadPoney
Quand on écoute cet album, on comprend pourquoi ce groupe de Hardcore anglais à eu tant d'influence sur le Thrash Metal (qui apparaîtra quelques années plus tard…)
Si si, le groupe à été cité par Metallica (plus particulièrement par James Hetfield) et Anthrax entre autres. Une influence sur le Thrash Metal mais aussi sur le Crust.

En 1982, date de sortie de l'album, la mode est plutôt au Heavy Metal / Hard Rock (Iron Maiden, Whitesnake, etc…) et au Punk Hardcore plus "basique" (Bad Brains ou le cultissime Crass). Autant dire qu'il fera l'effet d'une bombe.

Ce qui frappe d'emblée, c'est la production. Les guitares sont saturées à outrance, le chanteur gueule dans son micro et pourtant, le mixage est tellement bon que tout est parfaitement audible. Mieux encore : 20 ans après, le son semble toujours au top !
Si ce groupe à eu une influence sur le Thrash Metal, on voit tout de suite pourquoi : Rythme rapide, Grosse guitare saturée, Riffs qui tuent. Sans faire de Thrash, Discharge le fait (tordu comme formule…) ! Les solos sont présents ("Q: And Children ? A: And Children", "The Final Bloodbath" avec son solo qui peut faire penser à Meshuggah)… bref, le tout sonne bien Thrash, bien Hardcore, bien Crust…

Pour faire un court résumé : 'Hear Nothing, See Nothing, Say Nothing' est un album indispensable aux amateurs de gros son saturé, au fan de Thrash (première période) et de Crust (pour connaître une grosse influence).

18/20

2008-07-07