supercheche : 16/20 | Une chose est sûre : Dagoba a préféré appuyer l'ambiance par les effets électroniques et les sensations doom/death, mais cela au détriment de la violence originale, de l'instinct primaire du mec qui veut en foutre plein les oreilles avec son métal-core... C'est sûr, ça en déçoit quelques uns, dont moi. D'où ma préférence pour l'album éponyme.
Cela dit, si certains points ne sont pas brutaux, je me fais bonne-soeur. Dès le début, Dagoba met le paquet et nous montre que son petit voyage au Danemark ne l'a pas affaibli. 43 secondes pour le premier titre, dégrippage d'oreilles garanti. Tout ça présage un bon moment à passer...
Quoique toujours dans un esprit très similaire, chaque titre en envoie plein la tête... Le batteur use (abuse ?) de la double pédale et appuie chaque rythmique guitare/basse, pour un résultat qui n'est pas sans rappeller Fear Factory et son batteur "boîte à rythme" : Raymond Herrera. Cancer se distingue par une ambiance plus posée et des harmoniques qui rappellent le jeu du guitariste de Machine Head : Phil Demmel. On a même le droit à un titre calme et acoustique !! Mais 042104 passe très bien, Dagoba a osé, et je pense qu'ils ont eu raison... Ca leur offre un style qui se démarque plus de leurs inspirations.
Bémol : sur 12 titres, le premier est très court, The Things Apart et 042104 font office d'interlude, soit seulement 9 titres complets... Peut-être un peu léger...
On retrouve un Dagoba qui se façonne enfin une personnalité, mais qui s'éloigne également de la violence "primaire" qui fait si souvent plaisir... 2007-03-23
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