Discipleofthelie : 18/20 | Cela faisait un moment qu’on l’attendait celui-là !
L’album qui marque le retour de LA voix de Iced Earth j’ai nommé Matthew Barlow (après une parenthèse Tim «Ripper» Owens, qui n’aura durée que deux albums finalement). Ce retour, décrié, entre les fans heureux du retour de Barlow et ceux qui préférait Owens (en n’y voyant qu’un intérêt commercial de la part de la tête pensante "Jon Schaffer").
Enfin je ne m’attarderais pas plus là dessus. Venons-en plutôt à ce nouvel album «The crucible of man (Something wicked part 2)», qui marque la fin du concept Something Wicked créé par Schaffer et sert donc de suite logique à «Framing armageddon (Something wicked part 1 )», sorti l’an dernier.
Disons-le tout de suite, cet album est une franche réussite, malgré quelques similitudes avec son prédécesseur «The crucible of man» qui est plus sombre et plus heavy, les paroles se concentrant en effet sur le personnage de Set Abominae et de son destin d’anéantir l’humanité.
L’histoire commence dès la superbe intro «In Sacred Flames» et ses chœur latin… puis on rentre dans le vif du sujet avec l’épique «Behold the wicked child». On reconnaît immédiatement la patte de Jon Schaffer. Les fans ne seront pas dépaysés : les riffs tranchants, accompagnés de la double pédale de Brent Smedley, sont vite rejoint par la chaude voix de Barlow et (après un break, sublimé d’une voix féminine arabisante) on tombe sur un refrain très efficace et facilement mémorisable.
«Minions of the watch» : plus classique, il possède lui aussi un très bon refrain et débouche sur un «The revealing» plus rapide (où la double pédale de Smedley fait encore des ravages).
Nous vient ensuite «A gift or a curse», power ballade où, sur les couplets, nous avons droit a un duo Schaffer/Barlow au chant très agréable. Comme «The Clouding», sur l’opus précédent, on ressent une légère influence Pink Floyd.
S’en suit deux autres morceaux plus classiques : «Crown of the fallen» et «The Dimension Gauntlet», qui possèdent un très bon moment avec encore un duo Schaffer/Barlow et sa mélodie finale (reprise de «The Coming Curse», de l’album «Something Wicked This Way Comes»).
Je passe sur l’excellent single «I walk alone» qui a pu déjà être découvert avant la sortie de l’album.
«Harbringer of fate» est une autre power ballade au refrain accompagné de chœurs qui en fait un des grands moment de l’album. La suivante («Crucify the king») est, lui, un morceaux très heavy au refrain encore une fois très efficace… On revient ensuite à une formule plus speed avec «Sacrificial kingdoms» avec un chant de Barlow plus aigu sur la longueur du morceau avant d’enchainer avec l’épique «Something wicked part 3» (lui aussi inspiré de la trilogie initiale au niveau des mélodies).
Arrive alors «Divide devour», dernier morceau rapide avant le très bon «Come what may», mélancolique à souhait et qui renferme un pont magnifique (rempli de percussions et de cordes du plus bel effet).
L’album se conclut sur un «Epilogue», repris de l’intro de «Framing armageddon» pour refermer la boucle !
Pour conclure, je dirais que même si on se retrouve avec un disque plutôt classique pour Iced Earth, cet album est quand même très réussi, sublimé entre autre par la voix de Matt Barlow qui nous démontre qu’il n’a rien perdu de son talent durant son absence.
Vivement la tournée en Europe ! 2008-09-12
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