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Liste des groupes Hard Rock Whitesnake Good to Be Bad
CD paru le 21 Avril 2008 - SPV
Whitesnake : Good to Be Bad, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 16/20
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Tracklist
1. Best Years
2. Can You Hear the Wind Blow
3. Call on me
4. All I Want All I Need
5. Good to Be Bad
6. All for Love
7. Summer Rain
8. Lay Down Your Love
9. A Fool in Love
10. Got What You Need
11. 'Til the End of Time

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7,63 €
Chronique
16 / 20
    Chacal, le Mercredi 23 Avril 2008 parlez-en à vos amis  
Après plus d'une décennie sans album studio, le serpent blanc ressort enfin de sa tanière avec un nouvel et très attendu album studio. Comme à son habitude, le légendaire David Coverdale marque le coup en réussissant une nouvelle fois à s'entourer de guitaristes prestigieux avec Reb Beach (ex Winger) et Doug Aldrich (ex BMR, ex Dio). Le challenge reste néanmoins total car depuis « Slip Of The Tongue » (1998), il faut bien avouer que la carrière du groupe fait plutôt du surplace.
La question reste donc la suivante : après 30 ans d'existence, le serpent est-il toujours venimeux ?

La réponse se trouve un peu dans la pochette ... quand on regarde l'artwork de « Good to Be Bad », tous les espoirs sont réunis pour que le résultat soit bon ! C'est vrai, si l'on regarde « 1987 » ou « Slip Of The Tongue », les pochettes étaient tout aussi hideuses mais, dans les 2 cas, les albums valaient le détour !

Allons directement au fait en évitant tout suspens inutile : « Good to Be Bad » est tout simplement une bombe, un album racé où la marque du serpent est reconnaissable entre mille. Dés les premières notes de « Best years », tous les fans vont se sentir rassurés et heureux : ça pose, c'est gras et « IL » est bien là !
« Good to Be Bad » reprend l'histoire là où elle aurait dû s'arrêter et se situe entre « 1987 » et « Slip Of The Tongue », en restant quand même plus proche de « 1987 ». Quand je dis plus proche, je parle de l'identité musicale : pour ma part, le jeu de Steve Vai, aussi grandiose soit-il collait parfaitement avec le style de David Lee Roth, mais pas vraiment avec celui de Whitesnake et, malgré le fait que « Slip Of The Tongue » regorge de chansons terribles, il reste un album à part.
« Good to Be Bad » réinitialise la situation en retombant dans un style classique, concocté à l'ancienne, mélangeant gros hard rock et heavy bluesy collant parfaitement à l'identité du snake.

Une fois la folie des retrouvailles passée, une écoute poussée permet de dire, que oui, c'est un bon album, mais pas exceptionnel non plus. Certains côtés rappellent fortement « 1987 » : le solo de « Best years » propose plusieurs plans proches de ceux de « Still of the Night » et « Cryin' in the rain », même chose concernant la batterie ; « All I want, all I need » ressemble étrangement à « Is This Love », tant par sa structure que par le son des guitares. Bon, rien de bien ignoble à remémorer « 1987 » (qui reste mon album préféré du combo), mais le côté original de la chose en prend un coup. Heureusement que le retour du côté bluesy marque un excellent revival : les titres comme « A fool in love », « Lay down your love » et « 'Til the end of time », où l'ombre du dirigeable plane tout particulièrement, rappellent les racines du Whitesnake d'antan. Là non plus, rien de franchement original, mais par contre l'interprétation, la mise en place, les breaks, les solos, ... tout est parfait, puissant et irréprochable, un niveau et une finission que seuls les grands peuvent atteindre.

Le duo Aldrich/ Beach est vraiment extraordinaire et colle parfaitement. Les solos sont longs, techniques, mélodiques, les envolées musicales à la fois indescentes et maîtrisées. Quand on écoutes des passages comme le break de « Good to Be Bad » où les 2 hommes se livrent un duel sans merci, on se dit qu'avec des gars comme ça, le hard rock a encore de beaux jours devant lui.
David Coverdale, quand à lui, n'est pas décevant, mais en tout cas, modère franchement ses ardeurs. Plus de « Aouw aouw aouw » et de départ fougueux à la « Bad boy ». Sieur Coverdale pose une voix plus calme, plus grave et cassée. L'âge commencerait-il à se faire ressentir ou est-ce une manoeuvre volontaire pour pouvoir tout exploser en concert ??? à suivre... En tout cas, le bon côté est que cela surprend : il a même un petit quelque chose de Phil Lynott sur « All for love », dont le couplet semble être tiré d'un vieil album de Thin Lizzy.

Le bilan de tout ça, c'est que « Good to Be Bad » est un bon album de Whitesnake, le meilleur depuis « 1987 ». Mais, en tant que vieux fan de toujours, franchement, je m'attendais à quelque chose de plus. Même si la production est énorme, si la plupart des titres pulsent vraiment et que la dernière balade acoustique est monumentale, ma dent creuse n'est pas complètement comblée.
Je peux paraître un peu difficile, mais c'est Whitesnake ! Ceux qui me connaissent savent ce que cela signifie pour moi et j'en attendais vraiment beaucoup, certainement trop.

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9 commentaires
Mini-Chronique
14 / 20
    angus107, le Jeudi 03 Juillet 2008 parlez-en à vos amis  
Salut, bon je ne suis pas chroniqueur,mais un simple amateur de hard-rock, surtout les groupes années 70-80.

J'ai 48 ans et j'ai acheté mon premier LP à l'âge de 10 ans (Deep Purple in rock). Autant dire que je suis tombé dedans étant petit.

C'est donc normal que je sois fan de Whitesnake entre autres et que je suis la carrière de Coverdale depuis longtemps,depuis Burn de Deep Purple pour être précis.

Pour moi Coverdale est une des plus belles voix du hard -rock.

J'étais donc impatient d'acheter ce nouvel album et force est de constaté que je suis un peu déçu.

Bon album, sans plus,sans grandes originalités: du Whitesnake sans surprises.

Quand j'entends la plupart des morceaux, j'ai l'impression que le Serpent Blanc a fait un coupé-collé d'autres titres d'anciens albums.

Les intros se ressemblent trop, les balades jolies mais n'égalent pas les plus anciennes.

Quand j'écoute "Lay down your love" j'ai l'impression d'écouter "Still of the Night" en miniature.

Enfin bref du Whitesnake sans beaucoup d'imaginations, mais Coverdale a toujours un superbe organe.





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