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| CD paru le 05 Fevrier 2008 - Century Media |

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1. Total War 4.31
2. Systematic Genocide 3.49
3. Dread Command 2.53
4. Hell on Earth 3.18
5. At the Crack of Doom 3.41
6. Beneath the Waves 3.50
7. Instruments of Torture 3.37
8. Shoot to Kill 3.14
9. Born of the Ruins 3.47
10. Combat Shock 3.51
Bonustrack
11. Nightslasher 3.33
12. XII 3.03
Total playing time : 43.07 |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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WARBRINGER est un groupe teen age, 17 à 22 ans, de Los Angeles (Ventura) formé en 2004, pour tout simplement prouver que le Heavy traditionnel était « just a fucking heavy !» sic. Les 5 gamins n’étaient pas nés quand les Metallica, Exodus et autres Mégadeth ont commencé à révolutionner ce genre musical. WARBRINGER a étudié, assimilé ce Thrash Bay Area, concocté une démo 4 titres puis un EP en 2006 (One By One, The Wicked Fall) ; et tout simplement signé chez Century !!! Dès lors, ce premier album a put être enregistré, mixé et masterisé par Bill Metoyer en personne (Slayer, Dark Angel, Morbid Angel...), rien de moins.
Ce War Without End, musicalement est une tuerie enfantée par des pères hybrides répondant aux noms d’Exodus, Testament, Death Angel voir Metallica. L’ensemble est solide et compact, dévastateur du début à la fin. Les 2 gratteux Adam Carroll et John Laux assènent des riffs rageurs et solos virevoltants sans coups férir, Ryan Bates martèle sa Tama et blaste à tout va, Andy Laux assure avec un gros son de basse et le chanteur John Kevill sublime cette intensité par sa rage. Un violent assaut Thrash à l’image de leur cover reflétant l’énergie satanique et dévastatrice de la guerre. Thrash to kill !!!
Difficile d’ailleurs d’extraire un titre de cet album tant il est homogène. « Total War », « Born of the Ruins » ou plus encore « Combat Shock » paraissent émerger de ce magma en fusion. Ce dernier morceau a du reste engendré le tournage d’une vidéo réalisée par Dan Dobi qui avait déjà œuvré pour Cannibal Corpse, et ce afin de promouvoir, d’une part ce « War Without End » ; et d’autre part le North American Tour de ce début d’année 2008 en compagnie justement d’Exodus, de Goatwhore et d’Arsis.
Pour le jeune quadra que je suis, la résurgence du Thrash old school des années 80 me comble de joie. Exodus avec « Atrocity Exhibition »et Slayer avec « christ illusion »nous ont pondu leurs meilleures galettes depuis des lustres. Et ce War Without End me rajeunit de 20 ans à l’âge d’or de Lombardo et Araya.
J’en arrive à me demander si une nouvelle ère du Thrash, engendrée par cette New Wave of Thrash Bands dont fait partie WARBRINGER n’est pas une cure de jouvence pour les dinosaures du style !!!
Trash or be Thrashed fuckers.
18/20
METALPSYCHOKILLER
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| Mini-Chronique |
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Century media vient de signer un petit groupe ricain qui sur le papier n’est pas sans rappeler un certain Death Angel. Bande de jeunes (20 en moyenne) qui font du thrash old scool de chez old scool avec un férocité à faire pâlir certains. Certes n’est pas Death Angel qui veut mais les arguments à faire valoir méritent d’être entendus.
D’emblé nous sommes pris à la gorge par un solo de gratte tout droit tiré des eighties. Mon oreille se dresse, pas mal. La suite est constituée d’une rythmique tout droite tirée des meilleures années de Metallica, pas mal. Le chant ne ferait pas tache chez Destruction, pas mal.
En gros si vous êtes allergique à ce genre de thrash très typé passé votre chemin. Pour ma part je me sens plutôt à l’aise donc je vais poursuivre. Comme annoncé précédemment, Warbringer ne fait pas dans le détails et nous avoine a gros coup de riffs et de soli. Bien que parfois un peu trop classique, les riffs de part leur enchevêtrement nous offre une vison assez fraîche de ce pouvait être le thrash de Bay Area. Dans le coup on a une impression de déjà vu mais ça passe carrément bien. D’autant que le groupe n’hésite pas se lancer dans soli en total décalages en avec la rythmique. Finalement il y a pas mal de musicalité dans ces doigts. De plus le disque se voit agrémenté d’ambiance guerrière grâce à des samples bien sentis et une batterie savant se faire martiale. Le chant est lui aussi à l’honneur, les performances de John Kevill étant dans la droite ligné de Schmier. La classe.
Reste que si ce disque sonne c’est bien qu’il y a un grand manitou derrière les manettes en la personne de Bill Metoyer. C’est lui qui produit Slayer donc autant vous dire que votre système audio va prendre chère.
Voilà un très bon disque revival qui va malgré tout subir la concurrence du Death Angel et du Exodus mais qui mérite malgré tout sa place dans votre collection.
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