1. Let It Roll 2. She Mine 3. Get Out the Door 4. She Builds Quick Machines 5. The Last Fight 6. American Man 7. Mary Mary 8. Just Sixteen 9. Can't Get It Out of My Head 10. For a Brother 11. Spay 12. Gravedancer les paroles
Pendant qu’une certaine personne essaye de ramené la démocratie en Chine d’autres font des albums de rock’n roll pas piqués des hantons. Plus qu’un guitariste Slash est un mythe et chacune de ses nouvelles offrandes sont une bénédiction pour quiconque les entend. Toujours avec ses potes de Gun’s il nous offre la suite très attendue de l’excellent Contraband avec cette fois si un ton plus rock mais toujours aussi magique. Maintenant c’est sur qu’après avoir sillonné le monde avec Velvet Revolver et après nous avoir offert deux disque monstrueux, on va vraiment le croire quand il nous dit que c’est un véritable groupe avec lequel il faut compter.
Le premier titre est évocateur « Let it Roll ». Nous ne sommes pas la pour faire du tricot, nous sommes la pour en prendre plein les oreilles. C’est chose faite avec un riff bien rock et déjà excellent. La session rythmique imposée par l’association basse/batterie/guitare est impressionnante. Le chant de Scott Weiland est déjà bien en place et il envoie. Mais plus qu’un disque de Velvet Revolver on se croirait dans un véritable anthologie du rock’n roll. Le voyage dans le temps est appréciable a plus d’un titre surtout lorsque c’est l’ami Slash qui nous y conduit. Ainsi les compos sont véritablement dignes des plus grands groupes de rock de ces 40 dernières années. Et pourtant la patte et la personnalité sont palpables a chaque instant. Aucun plagiat, juste du talent a l’état brute. Même si vous pourriez entendre des éléments qui ne seraient sans rappelé les Doors, les Beatles, Hendrix, Prince, les Red Hot ou encore Gun’s (mais la c’est normal) vous apprécierez ce disque magistral. Ce disque transpire le rock’n roll et ça fait du bien de ne pas oublier ses racines.
Alors que Contraband avait été composé par le trio « ex-Gun’s », ce nouvel opus a été composé a cinq ce qui peut expliqué cet écart par rapport par rapport au premier album. Pas déconcertant pour autant mais plus intéressant. La contribution de Scott Weiland est plus appréciable, notamment sur le titre dédier a son frère décédé il y a peu.
Même si je risque de me répéter, ce disque est une véritable démonstration de groove, d’écriture, de performance vocale et il faut espérer que le groupe restera sur ce chemin d’excellence.
On va quand même parler un peu de notre ami Slash quand même. On sent bien que le bougre sait fait bien plaisir. La Talkbox is back, on a un coup de bottleneck, un son identifiable entre des millions bien que utilisé par des millions de guitaristes (Les Paul, Marshall ça marche bien quand même) et des solos sortis de nulle part. Encore une fois on comprend bien pourquoi Slash fait parti de ces guitaristes de légendes. Rien que les solos sont une mine qu’il prendrait des années à explorer. Chapeau bas (si je peux me permettre cette allusion).
Dernier petite chose la reprise d’ d'Electric Light Orchestra qui reste assez fidèle a l’originale mais interprété avec la vista dont nous parlons depuis le début. Ca ne fait que renforcer un peu plus cette impression d’encyclopédie du rock.
Une véritable réussite qui sera saluée lors de la prochaine tournée du groupe. Un must du genre qui ne trouvera pas de concurrents en cette belle année 2007. Et dire que certain essaye encore de rétablir la démocratie en Chine (je ne l’ai pas déjà dit…….).
mortalmind, le Samedi 15 Decembre 2007 note : 18/20
Velvet Revolver est de retour et ça décoiffe bien que mion heavy que son prédécesseur Contraband,Libertad est un tantinet supérieur c'est rock à souait et je crois que la voix de Weiland y est meilleur bien sur Slash n'est pas en reste et vien nous achver à grand coup de solo dément rémpli d'un feeling incomparable.J'ai eu la chance d'aller les voir en concert sur la tournée Libertad c'était de loin le meilleur spétacle de ma vie (Quelle présence de Slash).Libertad est un exellent album qui vaut la peine d'être écouté,