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Chronique
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| D’après mon dico, Wander pourrait se traduire par « connard ». Donc je préfère m’arreter sur le V8. Bien que je ne sois pas un fou de voiture, car j’ai choisit de boire, je crois me souvenir qu’un V8 est un moteur. Bien sur ce n’est pas le moteur du Solex de la tante Alice, c’est le genre à vous trouver un arbre au détour d’un chemin de montagne.
Le nouveau disque des V8 WANKERS est à l’image de ce moteur ; un truc qu’on se prend en pleine gueule alors qu’on ne s’y attend absolument pas. C’est vrai que lorsque nous voyons la pochette, y’a de quoi être sceptique. Quatre gugusses pleins de tatouages sur une piste de course, on fait mieux comme pochette. Mais on ne juge pas un livre à sa couverture, donc place à la musique.
Et là, la sens bon l’huile de vidange, le vieux garage et la graisse sous les ongles. Les V8 n’ont sûrement pas inventé le Rock, mais s’il est parti sur les routes avec MOTORHEAD, NASHVILLE PUSSY ou AMERICAN DOG, c’est qu’il y a une raison. C’est simple. Ils n’ont pas inventés le rock mais en tout cas il l’emploie à merveille. Treize titres qui s’enchaînent sans temps morts et qui nous font taper du pied. Malheureusement, treize titres font un peu beaucoup, et l’album devient vite linéaire pour ne pas dire répétitif sur la fin.
Mais attention, « The Demon Tweak » reste un très bon album qui ravira tous les amateurs du genre. Reste à découvrir le groupe sur scène, événement que nous attendons avec impatience.
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1 commentaire
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Vendredi 03 Juin 2005 |
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Chronique
 | note : 17/20 | | Bon, je ne vais pas vous raconter de bobards : ces types ne sont pas des poètes, ni des philosophes. Sans doute n'ont-ils jamais lu Goethe, ni Baudelaire. Sans doute n'ont-ils non plus jamais écouté Lizst ni Schubert ! Finalement est-ce que c'est ce que l'on demande pour l'obtention du diplôme de rocker ? Non, pour cela, il faut connaître 4 ou 5 accords, savoir hurler dans un micro, frapper les toms comme un malade et enquiller des litres de bière. Il faut de l'énergie... du sang, de la sueur et des larmes... En cela, les 5 membres du groupe ont tout bon : les riffs se succèdent sans temps mort, la voix est rugueuse comme l'asphalte, la batterie est un tir de DCA, la basse lourde comme le plomb. Pas une seconde de répit, ça bombarde dans tous les coins. Certes, les titres se suivent et se ressemblent mais que cet album est jouissif et ferait battre la mesure à une jambe de bois. C'est du pur rock and roll gras, festif, enivrant. Je soupçonne même ces joyeux lurons d'être les enfants cachés de papy Lemmy et d'avoir pour frangins et frangines les membres d'American Dog et de Nashville Pussy.
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2 commentaires
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Dimanche 07 Octobre 2007 |

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