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| 22 Janvier 2007 - Steamhammer / SPV |

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1. Mercyside
2. Sanguine Sky
3. Open Ground
4. The Ravens
5. Destination Departure
6. Down
7. Fate
8. Lotus
9. Sacrilege
10. In the Wake (bonus)
11. Deadlands |
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| Chronique |
 8 / 20 |
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Tristania a toujours innové à chaque album, se présentant chaque fois jusqu'ici sous un nouveau jour (avec cet "Illumination" aussi) et cela a bien souvent porté ses fruits, même si World of Glass est encore une oeuvre qui déroute les fans. Après des débuts très sombres, que des titres comme Midwintertears ou Pale Enchanteress symbolisent à la perfection, quelques perturbations de line-up ont donné lieu à des réalisations se démarquant fortement les-unes des autres, mais amenant une diversité bienvenue dans le répertoire du groupe. Des disques comme World of Glass, avec ses solis de violon (le titre Lost par exemple) que n'aurait pas renié Apocalyptica, ou encore le plus récent Ashes aux riffs conventionnels mais foisonnant de passages atmosphériques (Equilibrium, Shadowman) ou plus brutaux (The Wretched, Libre dans laquelle le chant death a une grande place) pour finalement nous proposer Illumination, un album bien plus linéaire.
Mais commençons par les points forts de celui-ci, car les ingrédients d'une bonne galette sont bien présents. Le chant death, bien que quasi absent, est assuré par l'excellent Vorph de Samael sur les titres Mercyside, The Ravens et le bonus track (digipack) In The Wake (je ne crois pas en oublier) ce qui apporte une certaine puissance.
La production est aux mains de Waldemar Sorychta, qui confère aux instruments un côté agressif s'opposant au perpétuel mid-tempo et aux ballades de l'album, sans pour autant être dérangeant à l'oreille.
Vibeke Stene n'a jamais montré autant de fougue dans son superbe chant tout en nuances. C'est véritablement elle qui porte les chansons car la voix claire masculine très présente elle-aussi est banale (pas un chant faux loin de là, mais pas d'originalité).
Alors mis-à-part les quelques bémols pré-cités, où est le problème ?
Justement, le manque d'originalité se ressent à d'autres niveaux que dans le chant. Les riffs sont assez pauvres si l'on excepte Mercyside, Down ou Sacrilege. Les morceaux manquent aussi d'énergie. Pas moyen de se laisser emporter par les ambiances, par ailleurs bien plus chaleureuses que par le passé (d'où Illumination).
Ensuite, peu de risques sont pris au niveau composition, ce qui peut s'avérer très frustrant car le groupe a toujours écrit des morceaux oscillant entre 5 et 9 minutes, alors que l'on peine ici à dépasser les 5 minutes. De plus, où sont passées les chansons à tiroirs de Ashes (Endogenisis, Bird, The Wretched) surprenantes à souhait ?
Enfin, pratiquement tous les groupes de Gothique changent de style pour se diriger vers une musique moins brutale, plus grand public (Theatre Of Tragedy, Within Temptation,...) et voici que Tristania, jadis parmi les chefs de file d'un mouvement décide de suivre la meute. Décevant.
Si cet album n'est pas mauvais, il est à mille lieues de ce que l'on pouvait attendre de Tristania après Ashes. Pas de risques, on rentre dans les rangs et pourtant on perd encore un membre clé du groupe : la chanteuse elle-même. Sans Vibeke, quels atouts reste-t-il à Tristania pour nous proposer quelque chose de nouveau la prochaine fois, si prochaine fois il y a ? Pour ma part je n'ai aucune envie d'enterrer ce groupe, et je continue d'espérer une autre Illumination, dans les esprits des musiciens cette fois...
8/20, franchement à contrecoeur.
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| Mini-Chronique |
 17 / 20 |
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Cet album a ouvert un nouveau chapitre dans la carrière de Tristania, qui aura duré peu de temps vu que Vibeke Stene vient de quitté le groupe et qu'alors ce dernier sera obligé de changer de style musical encore une fois. Mais un chapitre qui aura sûrement de grosses conséquences : déception de fans de la première heure, nouveau public, risques de déficit financier...
Depuis le départ de Morten Veland pour cause de la construction de Sirenia, les rois du metal norvégien (avec Dimmu Borgir et Mortiis) font des albums assez différents que les précédents ainsi que les uns des autres : le très varié "World of Glass" et le moderne "Ashes". Sauf que ces deux disques était encore dans l'esprit gothique, tandis que "Illumination" casse presque toutes les habitudes du mouvement ! Fini l'ambiance froide et glauque, les orchestrations et les mélodies tristes de "Beyond the Veil" et "Widow's Weeds" ! Place à des compositions rigoureusements simples (Réponse des fans : "Quoi ???"), à un gothic-rock (on ne peut plus parler de metal) qui est enfin avec peu d'ajouts électroniques et symphoniques, donc plus naturel (Rdf : "Pouviez-vous répéter ? on a pas compris.") et une ambiance chaleureuse (Rdf : "Arghl !!! C'est impossible de la part de Tristania !!!"). Je trouve, même, que la meilleure ambiance pour profiter de ce CD est d'être le soir dans un salon peu éclairé avec une cheminée où un feu flambe à l'intérieur et une tasse de thé vert.
Mais que les fans de musique gothique et athmospherique ne se plaignent pas : la voix d'Osten Bergoy est grave et possède un ton dramatique tandis que le chant de Miss Stene n'a jamais été aussi fantomatique.
3 commentaires |
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| Mini-Chronique |
Je suis un peu déçue par cet album. Je ne pense pas que ce soit un mauvais album, mais pour Tristania je le trouve bof. Quand on a l'habitude de titres grandioses, Illumination me laisse un peu en déroute. Pour moi Tristania c'est un des groupes qui représente le plus leur origine: quand j'écoute Beyond the Veil, Widow's weed automatiquement je pense aux pays du nord avec cette froideur, cette beauté et cette puissance. Or la,niet.
Donc Tristania redescend un peu du caractere original à mes yeux, bien qu'il n'y ait rien à reprocher à la voix de Vibeke ou l'emergence des guitares.
1 commentaire |
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