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Therion (SWE) Symphony Masses Ho Drakon Ho Megas
CD, date de parution : 1993 - Megarock Records
Style: Death Metal

NOTE SOM : 13/20
Toutes les notes : 15/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Baal Reginon 02:13
2. Dark Princess Naamah 04:20
3. A Black Rose 04:02
4. Symphoni Drakonis Inferni 02:35
5. Dawn of Perishness 05:53
6. The Eye of Eclipse 05:02
7. The Ritualdance of the Yezidis 02:11
8. Powerdance 03:08
9. Procreation of Eternity 04:05
10. Ho Drakon Ho Megas 04:23
a/ Act 1: The Dragon Throne
b/ Act 2: Fire and Ecstasy
Total playing time 37:52

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30 avis 2 15/20
Chronique
    Lunuy, Lundi 03 Octobre 2011 parlez-en à vos amis  
L’album le plus expérimental de Therion

Peu de temps après avoir réalisé un Beyond Sanctorum plus personnel et percutant que son premier album Of Darkness..., le groupe suédois Therion connaît un profond changement de line-up en cette année 1992. Le départ du guitariste et claviériste Peter Hansson et du batteur Oskar Forss obligent en effet Christofer Johnsson a recruté de nouveaux membres pour son projet : ce seront le jeune guitariste Magnus Barthelson Andreas, le bassiste Andreas “ Wallan ” Wahl et le batteur Piotr “ Docent ” Wawrzeniuk, membre du groupe Carbonized auquel participe également Johnsson, qui viendront compléter le line-up pour le troisième méfait de « La Bête », enregistré comme le second au Montezuma Studio à Stockholm avec l’aide de Rex Gisslén.

Quoique le groupe soit toujours sous licence d’Active Records lors de l’enregistrement, ce sera finalement le petit label Megarock qui sortira le nouveau rejeton dont l’artwork réalisé par Necrolord et le titre Symphony Masses : Ho Drakon Ho Megas annoncent d’ores et déjà la couleur : quasi-luciférienne, l’œuvre reprend certains mythes, parfois démoniaques (cf. “ Dark Princess Naamah ”), et tourne autour de la victorieuse invocation du « Grand Dragon » ; certains passages chantés en égyptien, hébreux ou hénochéen plutôt qu'en anglais renforcent l'aspect occulte des paroles. Alors quand on sait qu'une bonne partie d'entre elles n'a jamais été publiée...

Si avec Beyond Sanctorum le groupe avait déjà introduit des éléments doom, heavy et folk (accords arabo-persans) ainsi que des chœurs, souvent à intonation religieuse, dans quelques-unes de ses compositions death progressives, on assiste ici sur tout l'album à un véritable défilé d’influences diverses et variées : jeux bluesy de la basse, touches indus ou néo-classiques, ponctuels riffs thrash... Le court titre “ The Ritualdance of Yezidis ” est assez représentatif de l'imagination débridée de Chris, qui use de ses claviers comme des vecteurs de celle-ci. En outre, le leader délaisse les growls pour un chant hurlé rauque très typé Tom G. Warrior, renforçant encore l’impression qu’une forte influence celtique frostienne plane sur cet opus, y compris quand ses vocaux sont volontairement réverbérés comme sur “ Black Roses ”, seul titre où les claviers sont absents.

Déroutant ? Oui, l’album l’est, que ce soit sur des titres alambiqués alternant lenteur doom, accords « non-métalliques » et envolées death (le majestueux “ Dark Princess Naamah ” ; l’étrange chorale “ Symphoni Draconi Inferni ” ; le final en deux parties “ Ho Drakon Ho Megas ”) ou d’autres plus dynamiques et épiques mais toujours saupoudrés de belles nappes de claviers (l’imparable “ Dawn of Perishment ” porté par de délicieux riffs thrash ou heavy et le duo très catchy “ Powerdance ” / “ Procreation of Eternity ”).

Est-il aussi cohérent ? En quelque sorte, dans la mesure où l’enchaînement des titres est assez efficace et les ambiances très travaillées. Malheureusement, la production trop limitée dont dispose le groupe rend très râpeux les riffs death des guitares et les percussions de la batterie. On pourrait aussi facilement reprocher le manque d’homogénéité de l’ensemble ou le fait que sa première partie est moins prenante que la seconde.

En ces mois de décembre 92 et janvier 93, Therion a réalisé à la fois sa dernière œuvre Death Metal et la plus expérimentale à ce jour. Par la suite, les difficultés financières de Megarock Records pousseront le label a abandonné son contrat avec le groupe suédois qui entrera alors directement chez Nuclear Blast. La grande transition artistique de Therion sera Lepaca Klifforh, sorti deux ans plus tard, qui abandonnera définitivement sa dominance death metal et se posera comme une œuvre pionnière du genre Symphonic Metal.

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Des profondeurs des ténèbres, la Bête s’éveille...

15/20




5 Commentaires
Commentaire
15 / 20
    bigoud, Mardi 06 Fevrier 2007 parlez-en à vos amis  
Après nous avoir sorti un deuxième album plus abouti que son prédécesseur, qu’en est-il de ce troisième opus sorti en 1993 ? Hé bien, il est encore plus créatif et recherché que ses deux prédécesseurs. Rien qu’à l’écoute du premier titre, les riffs sont différents mais la voix violente de Christofer Johnsson est toujours présente et rend bien ! Par contre, même défaut que sur les 2 autres albums, la voix est parfois trafiquée et c’est assez désagréable. La très lente et courte « Symphony draconis inferno » comprend un chant très très grave ce qui est assez bof. Arrive « Dawn of Perishness » qui m’a vraiment fait headbanguer comme un fou. Ce titre est énorme : riffs puissants, voix violente, bref que du bon !! « The eye of eclipse » est dans le même genre et s’écoute tout aussi bien. « The ritualdance of the Yesidis » est assez déroutante. Un rythme très lent au début puis en plein milieu, un riff de guitare à sonorités égyptiennes !! Surprenant !!
Les trois derniers titres sont vraiment terribles. Des riffs death bien incisifs, une voix qui se marie bien avec la musique et les quelques mélodies présentes sont très bien exploitées.

Therion progresse et nous verrons par la suite que le death metal disparaîtra dans le groupe pour laisser place à un metal plus technique et plus recherché.

En bref, un bon album avec des titres bien violents et puissants. Les guitares sont excellentes.

Bon album...




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