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| CD paru en 2004 - Black Lotus Records |

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1. Lambs to the Slaughter 05:01
2. Undead, Unholy, Divine 03:18
3. Eraser 04:06
4. Beyond Terror 04:03
5. The Sign of Sadako 05:14
6. Servants of Hatred 03:43
7. Devour the Living 05:03
8. Godforsaken 03:35
9. The Suffering... 01:42
10. ...the Sweet Suffering 03:39
11. Outro 00:48 |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Allez, je vous propose vite fait une courte biographie de ce groupe batave de Death Metal. Je suppose que ce nom ne doit pas être inconnu à vos oreilles de métalleux aguerris que vous êtes puisque Thanatos est une formation qui a vu le jour en l’an de grâce 1984. S’en suivent changements de line-up, démos et enfin le groupe sort 2 albums en 1990 et 1992 (de Thrash/Death Metal) qui seront réédités en 1999. Puis, après 1992, c’est le vide complet pour Thanatos qui se sépare. Mais sept ans après, le créateur originel de la formation (Stephan Gebédi) décida de reformer le groupe avec de nouveaux musiciens. Il y eut donc un album en 2000 mais le groupe connut à nouveau deux changements de line-up, une démo vit le jour en 2002 et finalement ce Undead. Unholy. Divine. est sorti. Voilà, vous savez tout sur l’histoire de ce groupe culte de la scène Death Metal.
Undead. Unholy. Divine. a été enregistré à Rotterdam et pour son grand retour Thanatos n’a pas fait dans la dentelle : tout d’abord grâce aux guests sur cet album (Ashmedi de Melechesh et Ed Warby de Aeyron) mais surtout grâce à son Death brutal et sanglant à souhait. Le quatuor hollandais n’hésite nullement à assommer l’auditeur à grands coups de Death ultra rapide et violent, l’atmosphère de ce CD étant très sombre et glauque. Les guitares s’en donnent à cœur joie pour déverser leurs riffs et solos et jouer avec un son faisant penser à celui d’une tronçonneuse.
Après quelques déboires, la formation (qui a joué avec Destruction, Death, Krisiun, Kreator, et j’en passe bien des meilleurs) semble à nouveau s’être stabilisée et même être sur une bonne lancée, cela s’entend à leur Death irréprochable.
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| Mini-Chronique |
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Y’a des groupes comme ça qui ont la poisse, et qui malgré tout font leur maximum pour continuer à jouer… Thanatos est le plus vieux groupe de death métal hollandais, puisque sa formation remonte à 1984, et je suis persuadé que 90% d’entre vous ne les connaissent pas. Promue au rang de groupe prometteur avec leur album « Emerging From The Netherworlds » en 90, la formation faisait alors de la concurrence à Obituary, et a même compté dans ses rangs des membres de Sinister et Houwitser. Malheureusement une distribution calamiteuse et de nombreuses tournées annulées ont eu raison de la réputation du groupe. Mais c’est sans compter sur la motivation du frontman Stephan Guebedy qui nous propose à nouveau un album qui ma foi est exactement ce que j’attendais d’un tel retour. Un disque qui, vous vous en doutez, sent à plein nez le old school, décliné sous divers variations. Proche du thrash/death old school sur les morceaux speed (« Undead. Unholy. Divine.»), parfois 100% death métal sur les harmonies les plus lourdes et sinistres (« Beyond Terror », « The sign of sadako »), flirtant presque avec du Slayer sur certains riffs archi connus, le groupe fonctionne comme il y a 15 ans, et avouons le, même si le public actuel n’en aura sans doute rien à foutre de ce retour, moi j’adore cet album, qui tout en suivant une ligne directrice tracée dans les années 80/90, nous balance un death d’époque à la production actuelle. Un immense plaisir de retrouver Thanatos avec le meilleur album qu’il ait sorti, et même si je vais encore passer pour un papy, c’est bien dans les vieux moules qu’on fait les meilleurs plats ! Pour les nostalgiques, et eux seulement…
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