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Chronique
 | note : 20/20 |
…Ash nazg gimbatul, ash nazg thrakatulûk, agh burzum-ishi krimpatul…
Voilà par quoi commence toute l’épopée de Bilbon Sacquet à travers la terre du milieu, et voilà également les mots qu’entonne la voix d’orcs de Silenius pour l’ouverture de leurs déjà cinquième album intitulé Let Mortal Heroes Sing Your Fame.
Pour ceux qui ne lisent pas les chroniques jusqu’au bout alors je vous dis tout de suite ce que vous voulez savoir. Depuis longtemps quand il s’agit de mettre une note à un cd, je me dis que pour un album très très bon je ne peux mettre au maximum que 19 parce que l’album parfait n’existe pas. Et bien Let Mortal Heroes Sing Your Fame est le premier cd pour lequel je n’aurais pas tenu compte de cette logique. Pourquoi ? Tout simplement parce que cet album est plus que parfait ! Du tout début jusqu’à la toute fin, cet album n’est que pur bonheur. Pour moi le meilleur album de Summoning sans aucun doute.
Ce qui est génial avec ce duo autrichien, c’est qu’à chaque nouvel album on se dit que c’est leur meilleur et qu’ils ne pourront cette fois ci pas faire mieux. Mais il faut se rendre à l’évidence, ces deux autrichiens sont vraiment des génies très, très prolifiques, de plus ils ont le grand avantage de savoir se renouveler sans pour autant être trop différent et donc plaisent toujours au publique. Cet album est beaucoup plus varié que d’autre qu’ils ont pus faire et je remarque généralement que sur cet album ils ont laissé plus de place à l’instrumentale ce qui peut que nous satisfaire (même si certains le rapprochent d’une b.o. de film) . Il y à en effet certains morceaux (cf. Oath Bound) qui sont trop chanté à mon goût. Bref, ce Let Mortal Heroes Sing Your Fame, né il y à déjà six ans au moment ou j’écris cette chronique est vraiment l’Album incontournable de Summoning. Tout cela servi par les magnifiques peintures du peintre romantique autrichien Caspar David Friedrich et les textes de Tolkien lui-même (non ce n’est pas mentionné mais j’ai quand même quelques connaissance !) Un vrai bonheur.
Tout commence avec un puissant A New Power Is Rising de génie, à vous couper le souffle, véritable soundtrack du Seigneurs des Anneaux. Comme ils en ont l’habitude maintenant, tous les éléments qui composent la musique viennent l’un après l’autre pour finir par former le morceau final au bout de quelques minutes. C’est simple je n’ais jamais entendu une musique qui vous embarque aussi facilement au temps des orcs et autres Nazguls. Pour preuve, je m’imaginais déjà sur ce spectre ailé survolant le marais des morts, et cela sans même penser à l’artwork de l’album. A New Power Is Rising est à mon avis une des plus belles sinon LA plus belle des instrumentales que Summoning n’ait jamais fait. Et comme je l’ai déjà dit au début les paroles en orcs sont magnifiquement interprétées par Silenius. South Away nous embarque avec cette mélodie moyenâgeuse très accrocheuse, très belle, en pleine épopée dans les terres du milieu peuplées d’Ents et autres créatures. Le refrain est vraiment magnifique avec la voix toujours aussi puissante de Silenius pour ce morceau qui malgré ses six minutes devient un des morceaux les plus accrocheur de cet opus.
In Hollow Halls Beneath The Fells est tout simplement un des meilleurs morceaux du cd (peut-être mon préféré) avec encore une fois une très belle mélodie (même deux) qui sont très accrocheuses, servi maintenant par la sublime voix de Protector. Ecoutez un peu ce refrain que l’on entend au bout de 4.15 minutes !! Il est vraiment magique.
Our foes shall fall est tout simplement une musique incroyable que pourtant peu de personnes mentionnent.
Et même si certains disent que la mélodie de début ressemble à celle de Land Of The Dead (bien qu’en fait ce serait plutôt le contraire) je ne trouve pas. Ici le refrain est vraiment envoûtant et même si la piste est assez courte je trouve que c’est le refrain le plus époustouflant de l’album (bien qu’une autre piste nous réserve une bien belle surprise). Ici le refrain n’est pas répété sans cesse ce qui évite l’effet de saturation, et permet aussi un développement un peu plus poussé sur les mélodies, ou en tous cas leur laisse plus de place car habituellement elles sont souvent secondées par les chants. Cette musique est très bien équilibrée, mais malheureusement c’est cela que leur reprochent les fans qui souvent préfèrent Stronghold.
The Mountains King’s Return signale le retour de Silenius, dans les vocaux mais également dans la composition et dans la mélodie (c’est bizarre mais je sens la différence). L’instrumentale est ici assez proche de ce qu’on imagine d’une musique de film et qui aurait été parfaite pour le film de Peter Jackson.
Runes Of Power a un seul petit défaut ; il est trop court et donc aurait pu être plus développé. En tous cas de mon point de vue personnel je trouve qu’il manque quelque chose, je ne le trouve pas fini. Il est très bon côté instrumental. Mais il n’y a pas de refrain où il s’égosille la voix et ça me manque, ouai c’est tout je crois mais sinon il est très bon. J’aurais même tendance à croire que même le refrain est instrumental, voyez que quand la musique s’emballe et la mélodie devient plus puissante et bien côté vocal on entend juste Protector qui parle (oui de sa voix de mage) mais noyé dans l’instrumentale, je comprends alors ce que ressentent les fans qui le trouvent plus calme que son prédécesseur.
Ashen Cold, aaah ashen cold, les cendres sont froides mais Protector reprend de la pêche ici alors ça me réchauffe le cœur. Il y a bel et bien un refrain digne de ce nom et côté instrumental c’est très beau aussi, bien sur toujours du synthé mais une note qu’on avait pas encore entendue. Et puis une voix presque de Sorcier qui seconde le refrain écrit par Tolkien (comme pour toutes les autres musiques de Summoning). Quoi de mieux que les propres textes de Tolkien pour nous plonger dans le monde dont il est le créateur !
Farewell !! Oh non pourquoi un titre aussi triste,, hein pourquoi ? Mais bon rien que pour notre bonheur Silenius s’égosille (comme j’aime bien). Ouai quand ma mère dit qu’il agonise et bah c’est ces moments que je préfère (c pas pourquoi !!) Mais il faut bien avouer que leur petite surprise (un refrain chanté par un chœur) est quand même ‘achement plaisant, c’est vraiment sublime, et c’est là que je comprends pourquoi tout le monde retient ce morceau comme figure de de cette cinquième œuvre de nos deux autrichiens. Vous savez, quand vous demandez à quelqu’un :
-Tu connais Let Mortal Heroes …
-Oui Farewell bien sur je connais !! Elle est trop belle cette musique !
–Oui mais Let Mo…
-Oui j’aime bien Farewell !!!
Faut dire qu’est ce qu'ils sont allez nous chercher un nom d’album aussi long, tellement long qu’à la F (magasin ou y vende entre autre de la musique), ils écrivent seulement Let Mortal sur le code barre autocollant. Et pi même euuuuux sur leur site c’est écrit L.M.H.S.Y.F. ! Incompréhensible ! Bref, arrêtons le blabla inutile, SI tout le monde retient Farewell comme morceau de tête (bien qu’il se trouve à la fin) de ce Let Mooo S. Y. F. c’est qu’il à quelque chose de particulier. Oui il dépasse les 9 minutes, mais ce n’est pas sa le signe particulier naaaaaaa ! C’est ce refrain, zentendez !! Cette chose sans nom qu’il font avec leurs voix et pi’ d’ailleurs comment sa ce fait qu’il font des truc aussi génial à que 2 ! oui que 2 qu’ils sont ! alors que y a des groupes ou i sont 27 !!!!! Je connais pas la réponse tout simplement, ou alors peut-être que c’est des génies ! oui je crois que c’est ça le mot quand justement on ne peut pas mettre de nom sur la beauté et la magnificence d’une oeuvre !
Je pense donc que chaque fan de Tolkien digne de ce nom et chaque fan de Summoning se doit d’écouter la bande originale officieuse du Seigneur Des Anneaux.
Appréciez comme il se doit, car hormis Summoning, peu de groupe nous offrent de telles oeuvres !!!
***Summoning, métal symphonique ! Ah ah laissez moi rire ! ***
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3 commentaires
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Jeudi 04 Octobre 2007 |
Chronique
| note : 14/20 | Après une magnifique intro très médiéval symphonique, le duo Summoning nous offre un magnifique metal symphonique/atmosphérique, fait de synthés et de quelque percussions, sur lesquels se rajoutent des chants black qui prennent le temps d’assener chaque parole, loin des rythmes furibonds de la plupart des black metalleux.
Loin d’être violent et rapide, l’album est plutôt extrêmement travaillé et varié et s’attache à créer une véritable ambiance purement médiéval, à la seigneur des anneaux.
Ainsi sur chaque titres il nous emble voir villes fortifiées, chevaliers en armures étincelantes paradant fièrement sur leurs destriers, ou gigantesques batailles des temps jadis…
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Mercredi 01 Octobre 2003 |
Chronique
 | note : 17/20 | Je crois que c'est vraiment mon album préféré de summoning, il a vraiment
quelque chose en plus que les autres, je ne sais pas... l'alchimie est toujours la même
pourtant, mais là, il y a autre chose qui passe encore mieux que les autres albums!
Le thème est pourtant toujours le même: le seigneur des anneaux, et la musique est
toujours à base de synthétiseur et de guitare électrique jouée par Protector, la voix sombre de
silvanius est toujours très envoûtante, je ne comprends pas. S'il y a des chansons à
retenir sur cet album,ce seraient The mountain King's return et Farewell, ces deux chansons sont
sublimes pour du Summoning; cet album nous montre une certaine puissance musicale qui fait
du bien, ces deux autrichiens savent y faire et s'il continuent dans cette voie, le prochain
peut être encore meilleur, qui sait? Je peux dire que j'ai effectivement senti une nouvelle
puissance s'élever (titre de la première chanson)!
Summoning est décidement un genre à part et ce serait compréhensible de ne pas aimer.
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Dimanche 01 Fevrier 2004 |
Chronique
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| Dernier album de nos autrichiens préférés (si on ne compte pas le mini "Lost Tales"), cet album continue dans la veine de « Stronghold ».Beaucoup le considèrent comme le meilleur album de Summoning, et ben pas moi. Non, non, ne partez pas, cet album est vraiment excellent ! Seulement, je trouve qu'il n'arrive pas à recréer tout à fait le degré et la profondeur des atmosphères de Stronghold. Il est beaucoup plus diversifié, plus travaillé peut-être aussi, et il est plus léger que son prédécesseur ; les atmosphères se font moins lourdes. Pour les référencer à un film que je ne citerais pas (« Le Seigneur Des Anneaux » de PJ), là où Stronghold illustrait les grands plans d'ensemble d'après la bataille, les grandes images majestueuses, LMHSYF montrerait plutôt les images que l'on a de l'intérieur des villes, avec plein de gens qui s'activent. Je sais que j'ai souvent des interprétations tarabiscotées, mais je dirais que LMHSYF adopte le point de vue d'un homme ou d'une créature appartenant à l'action, tandis que Stronghold adopte le point de vue d'un dieu omniprésent. (voir ma chronique de Stronghold pour plus d'infos). Les guitares se font donc un peu plus techniques et moins lancinantes, le tout « bouge » beaucoup plus, bref cet album est très actif et moins « rêveur » et contemplatif que les dernières productions de Summoning. Les voix sont d'ailleurs plus en retrait, et même moins agressives que sur Stronghold qui n'était déjà pas vraiment méchant. La musique se fait donc plus diversifiée, avec l'apparition de différents instruments, ou plutôt sons de synthés. D'ailleurs ceux-ci sont de meilleure qualité qu'avant, mais de toute façon, même avec un Bontempi d'occasion, Summoning parviendrait à nous faire voyager dans les Terres Du Milieu. On voit même l'apparition de chours dans « Farewell » (écoutez-les, c'est à pleurer). L'artwork, très austère (comme d'hab') et tout de noir et d'or vêtu, représente des peintures de forêt et de nature, avec un cadre autour ; la pochette demeure à mon goût une des plus belles pochette de metal. Une plus grande diversité, ainsi qu'un rythme plus énergique donnent une autre dimension à cet album. Il plaira donc à ceux qui auraient pu trouver Stronghold un peu mou et répétitif. Moi je préfère Stronghold, mais
celui-ci est quand même une nouvelle victoire dans les Terres Du Milieu pour un des meilleurs groupes de métal sympho'.
Morceau recommandé : Farewell.
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Mercredi 22 Decembre 2004 |
Chronique
 | note : 20/20 | A Chronicle From Middle-Earth :
I: Une Nouvelle Puissance s’Elève
Loin, au-delà des mers et des blanches montagnes, se cachant dans les ténèbres non loin de l’Anduin, coincée dans les tréfonds des montagnes du Mordor, se dresse la monumentale forteresse de Minas Morgul. Sombre, autant que les pensées de l’œil de feu, se tenant dans un silence effroyable, alors que vers Cirith Ungol, deux hobbits approchent, guidés, par un Sméagol rongé par un dessein trop grand. Mais, là, dans la pénombre, enveloppé d’un silence des plus angoissant , s’élève une créature colossale aussi maléfique et vipérine que son cavalier, se préparant à survoler la terre du milieu à la recherche de cet anneau de pouvoir, qui mena à la mort nombreuses personnes, et retournant des peuples entier pour servir cette même cause. Posé, au sommet de la forteresse, tel un roi sur son trône, le spectre desserre alors ses griffes pour s’envoler à travers des nuages teintés de noir vers le marais des morts, là, où le porteur dudit anneau évolue à travers la brume épaisse. Survolant les monts et les vallées sur son dragon, le roi-sorcier d’Angmar dont la lueur du soleil sanglant ne réussit même pas à refléter la lueur de ses yeux vides de toutes pensées, absent, esclave de l’anneau car autrefois dupé, sa soif de pouvoir l’avait conduit lentement vers la mort. Les neufs anneaux réservés à la race des hommes avaient fait d’eux des nazgûls, de simples âmes errantes gardiennes de l’anneau. La nuit marchait avec eux, et la mort criait par leur bouche, ils ne trouveraient le repos éternels qu’une fois cette cause pernicieuse accomplie.
Non loin de là, dans les terres de l’Isengard, le mal réduisit tout à néant, détruisant les forets, arrachant les arbres, pour les jeter dans les tréfonds sombres et brûlants, où une nouvelle puissance s’élevait. Menée par Saruman le blanc dont les armées s’étendaient à l’horizon prêtes à anéantir la race des hommes. Survolant le marais, ses ailes déployées, sa large gueule béante, le spectre répand la terreur à travers les terres alors qu’en dessous, perdus dans les brumes évanescentes du marécage le porteur endure la présence du mal lové autour de son cou le détruisant pour l’empêcher de gagner la montagne de feu ou s’achèvera son périple. Soudain appelé par un écho, celui de l'enlacement des dagues provenant des champs du Pelennor, le roi-sorcier se dirige vers la forteresse blanche afin d’empêcher la prise de pouvoir du roi du Rohan. Mais lorsqu’il fut sur place, sa silhouette noire, acerbe, dominant le champ de bataille, fut renversée et avec, le mal fut vaincu. La tour sombre n’est plus, ainsi, un cri monta dans l'air frémissant et se perdit dans un gémissement aigu ; il passa avec le vent, voix mince et incorporelle qui mourut, fut engloutie pour ne plus jamais être entendue en cet âge du monde.
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Vendredi 02 Novembre 2007 |

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