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Liste des groupes Power Mélodique Stratovarius Stratovarius
Album, date de parution : 05 Septembre 2005 - Sanctuary Records
Style: Power Mélodique

NOTE : 14/20
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Tracklist
1. Maniac Dance 04:35
2. Fight !!! 04:03
3. Just Carry on 05:28
4. Back to Madness 07:43
5. Gypsy in Me 04:28
6. Götterdämmerung (Zenith of Power) 07:13
7. The Land of Ice and Snow 03:05
8. Leave the Tribe 05:42
9. United 07:02
Bonustracks (Limited Edition)
10. Maniac Dance (Video Clip)
12. Stratovarius Rockumentary
Total playing time 49:19

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66 avis 5 14/20
Chronique
12 / 20
    Eternalis, Vendredi 20 Fevrier 2009 parlez-en à vos amis  
Un album éponyme est, il est vrai, toujours un chapitre important de l’histoire d’un groupe lorsqu’il ne s’agit pas d’un premier opus.
Que ce soit Metallica, Strapping Young Lad, Motley Crue, After Forever ou encore Paradise Lost, tous ont accouché d’un album éponyme dans des conditions particulières, et ce dernier marque toujours une situation, un nouveau départ ou un nouveau line-up.
Stratovarius signe donc avec son douzième album une renaissance humaine, un nouveau départ du point de vue du line-up mais en aucun cas musical. A notre grand désarroi !

Car si Stratovarius a affiché depuis toujours les lettres de noblesse d’une musique virtuose, très rapide, aux parties vocales impressionnantes de mélodicité et de technicité, ainsi qu’aux solos aussi démonstratifs que scotchant, tout ceci était bien avant la grande dépression dans laquelle tomba le mentor et compositeur des Finlandais, évidemment le guitariste Timo Tolkki.
Suite à la pendaison de son père dont il eut énormément de difficultés à accepter la véracité, Tolkki aura subi plusieurs opérations psychologiques ainsi qu’une excursion de l’autre côté des murs en blanc.
Les tensions accumulées entre les membres du groupe, lors des très longues et trop nombreuses tournées, auront alors trouvé la meilleure excuse pour littéralement exploser à la figure d’un homme déjà profondément atteint et affaibli, provoquant, pour un temps, la dilapidation pure et simple de Stratovarius, Timo Kotipelto (chant) et Jorg Michael (batterie) ayant quitté officiellement le navire début 2004.

Mais ce fut sans compter sur l’acharnement de Jens Johansson (claviers), alors en tournée avec Kotipelto qui le poussa à tendre la main à cet homme à terre, qui avait, contre toute attente, déjà composé de nombreux morceaux (le futur album éponyme) et étant dans son studio d’enregistrement pour enregistrer les parties de batterie d’un Jorg finalement de retour parmi les siens.
Malgré des rancœurs dorénavant très profondément ancrées en lui, le contact fut renoué et les deux Timo acceptèrent de collaborer une nouvelle fois ensemble, le vocaliste disant avoir été subjugué par les nouvelles compositions de son ami, très différentes du passé mais correspondant parfaitement à ses attentes depuis si longtemps.

Malgré une bonne humeur que l’on doutait encore de façade (le documentaire présent sur l’édition digipack de l’album est très représentatif je pense, Timo Kotipelto parlant du guitariste par son nom et non son prénom, comme un étranger !), "Stratovarius" envahit les bacs le 5 septembre !
Le choc qu’il infligea fut sévère…et dur à encaisser !
Si le clip très sombre et basé sur l’insomnie de "Maniac Dance" avait permis d’apaiser un tant soi peu la faiblesse musicale du titre, l’ampleur des dégâts est affligeante lorsque l’on se retrouve privé du si indispensable format vidéo.
Une introduction étonnamment ridicule formée d’un enchainement de sonorités de claviers qu’un gosse de trois ans composerait (je sais, c’est voulu…c’est ça le pire !), un riff de base plat et bien loin de la vitesse fulgurante d’un "Father Time" ou "Eagleheart", un clavier absent (quelques nappes inaudibles !), un son de batterie que l’on n’avait pas entendu si plat et manquant de relief (et de patate, mon dieu, quand je pense à "Infinite" !) depuis The "Fourth Dimension" (ça ne nous rajeunit pas hein ?).

La vraie démarcation se situe au niveau strictement musical : plus de descentes de manches de folie incroyablement jouissives ("Speed of Light" !), plus d’orchestrations monstrueuses de puissance et d’intensité ("Infinity"), ni de ballades magnifiques de beauté ("The Million Light Years Away") ou de mid tempi (enfin si !) dévoilant une grande puissance ("The Kiss of Judas").
Bref, il faut vérifier sur la pochette pour se persuader qu’il s’agit bien de Stratovarius sur le disque, car hormis le chant de Kotipelto, les différences sont si grandes, et malheureusement dans le mauvais sens du terme, que la déception est immense.

Car hormis le magistral "Back To Madness", s’ouvrant sur une magnifique et très mélancolique ligne de piano et de violon, puis laissant apparaître un riff simple mais poignant, l’album ne brille pas par ses perles.
Pourtant, sur ce titre, on dénote un Kotipelto n’ayant probablement jamais été aussi émouvant, n’ayant jamais autant pris aux tripes car utilisant son extraordinaire voix avec parcimonie et non plus comme un déballage de technique aujourd’hui inutile. L’intervention d’un ténor au milieu du titre parachèvera de la transformer en une véritable pièce d’art, à la fois noire et artistique, où le piano occupe une place prépondérante et dramatique. Un solo aussi splendide que pudique dévoilera ce que Timo Tolkki voulait exprimer à travers son album, à savoir une musique plus brute et sincère, mais transcendée uniquement sur ce titre envoutant.

Car si les speed "Fight !!!" ou "Gipsy In Me" nous laissent en des mains plus connues où claviers et guitares se taillent la plupart du spectre sonore, tout parait trop fade pour toucher, la production brute parait étonnamment aseptisée lors des passages très peu convaincants du magicien Jens.
"Götterdämmerung (Götterdämmerung Of Power)" marquera le summum de la médiocrité présente sur ce disque, notamment sur la fin du morceau. Il laisse de prime abord envisager beaucoup de bien, grâce à une grâce semblant revenue mais toujours teintée d’une effroyable noirceur (bienvenue) véhiculée à travers des claviers presque électroniques et une brume sonore intéressante. Mais le riff à la Metallica d’une platitude extrême massacre ce qui aurait pu être grandiose, car ce sont bien ces riffs lors des couplets plats, vides et sans saveur qui gâchent une atmosphère pourtant recherchée. Quant au final, il utilise de manière incroyablement bancale et honteuse la répétition pendant près de deux minutes du refrain, effet de style hypnotique et aliénant chez Meshuggah mais soporifique chez Stratovarius (le passage du discours d’Hitler, élément pourtant très intéressant, est une nouvelle fois très mal utilisé !).

Alors, avant que la rancœur ne gagne également nos cœurs, nous pourrons sauver le sensible mais trop court "The Land Of Ice And Snow", véritable ode à la beauté sculpturale de la Finlande retrouvant lors d’un éphémère moment la douceur d’un groupe ayant jadis fait partager tant de sensations. Et si le final "United", hymne à une unité hypocrite du groupe, n’est pas mauvaise car également plus proche du Strato d’antan, il semble bien trop tard pour nous émerveiller.

Stratatovarius a été grand, et restera dans les mémoires comme un géant d’une culture musicale aussi virtuose que magnifiquement belle. Ses anciens albums resteront les vestiges d’un temps semblant appartenir dorénavant au passé.




12 Commentaires
Chronique
10 / 20
    EndiMistery, Jeudi 05 Mai 2011 parlez-en à vos amis  
Voilà, ce qu'offre l'album éponyme... Une musique bâclée à deux sous...

Dans la grande variété musicale, les directions prises sont souvent tortueuses. Il y a ici une sorte de Labyrinthe de Dédale, étouffé au fond d'une recherche musicale essoufflée. Tel l'auteur ne trouvant pas le titre de son oeuvre où le déroulement de l'intrigue, l'inspiration musicale se veut parfois trompeuse. On se perd dans le Labyrinthe et on ne peut plus en sortir. Pour certains on appellera ça la déception, et pour d'autres, la mort d'un mythe. Car oui, Stratovarius est un mythe, un groupe emblématique devenu grand avec le temps, et tout le monde se rappellera de leur chemin légendaire. Dreamspace, Episode, Visions, tous des albums légendaires et indispensables pour le monde du Metal. Mais.. depuis 2004, tout va mal pour eux, après un Elements Partie 2 montrant de belles qualités mais un cheminement linéaire plus qu'agaçant, la magie n'est plus. La lumière s'est éteinte. La dernière chance en 2005 n'en est pas plus catastrophique...

Ce n'est rien qu'à voir la pochette, bâclée comme celle d'un mauvais best-of... Et pourquoi nommé l'album Stratovarius ? Tolkki savait que c'était la fin et que leur musique devait se ternir ainsi, en jouant sur le nom de l'album ? Mystère qui risque de hanter la tête des fans très longtemps... Rien qu'à voir tous ces détails, on peut se dire que le contenu musical va être des plus catastrophiques... Avec peur, on met le CD dans le compartiment à disque. Le disque démarre et la danse folle ouvre le bal de minuit..

Des sonorités très étranges, un riff basique et moche, tout ça pour avoir après un Timo Kotipelto des plus décevants. Comment chante-il ? Ce timbre hargneux ne lui ressemble tout simplement pas ! Avez-vous l'impression d'entendre du Stratovarius ? Où sont les claviers, Où est la beauté, la grâce et le talent de Timo Tolkki ? Rien qu'à la première écoute on ne peut qu'être déçu... Ce morceau est vulgaire, moche et inaudible. Ce refrain est d'une platitude absolue et la batterie de notre amie Jörg est une sorte de casserole frappée contre mouche ! Ce titre touche le fond des abysses.. Le morceau suivant, Fight, est un peu mieux mais ne sonne pas comme du Stratovarius ! C'est quoi ces claviers ? C'est quoi ce refrain mal chanté (malgré qu'il soit accrocheur) par un Timo Kotipelto décevant ? Est-ce que Timo Tolkki a modéré sa Vodka en composant cet album ou se fiche-t-il de nous? On peut se poser la question.. Mais pour ne pas se faire de mal plus longtemps, je vais parler des titres "forts", pour au moins dire du bien de cet album qui reste à ce jour, en ne comptant pas Fright Night, le plus mauvais des Finlandais.

Attention, tenez-vous bien.. les bons titres sont au nombre incroyable de... trois ! Back To Madness en fait partie et est sans aucun doute le meilleur morceau de l'album. Le seul moment vraiment magique de l'album se trouve ici, en cette piste. Le Retour à la Folie commence par une splendide nappe de notes de piano douces faites par l'ami Jens (qui en tout point est pour sa part absent sur l'album) et vient alors un riff bien heavy de la part d'un Timo Tolkki à moitié endormi après une bonne java. Timo Koitpelto a alors choisi ce morceau pour donner une pince d'émotion à l'album (il faut bien l'avouer, le travail sur ce morceau est tout à fait remarquable) jusqu'à un refrain énervé et pour le moins splendide, marquant un gros point de sensibilité dans cet album à l'ambiance plutôt malsaine et dénué de sentiments. Le tout est suivi d'un chant d'opéra servant de break, jusqu'à l'explosion d'un riff magistral de la part de Timo Tolkki, qui à mon avis avait retrouvé ses doigts perdus en-dessous du canapé, pour terminer sur le refrain et par un homme racontant quelque chose (chose tout à fait inutile, cassant la partie rythmique la plus intéressante du refrain.)

Le second meilleur morceau de l'album est le splendide United, qui par conséquent arrive beaucoup trop tard pour satisfaire amplement. Ce titre est dans la veine d'un tube de Stratovarius, mais en beaucoup plus long avec une ambiance beaucoup plus magistrale et dantesque, comme on l'aime chez Stratovarius dans un long morceau, avec ses maîtres mots : Epique, simple, beau. L'introduction commence par la batterie de Jörg (d'ailleurs au passage ça nous permet d'admirer toute la qualité sonore de la batterie) et les couplets s'enchaînent, avec en fond un joli riff rythmique. Le refrain est des plus accrocheurs et est à reprendre dès la première écoute. C'est du très bon Stratovarius comme on l'aime, pourquoi avoir tout gâché avec des morceaux ridicules et tout à fait inutiles ? Reste après un magnifique et long passage instrumental à donner les larmes aux yeux, les fausses trompettes et les choeurs majestueux. C'est la fin de l'album, il se termine magnifiquement, sans doute une excuse pour oublier quelques autres morceaux. Mais j'ai encore un morceau à présenter.

Just Carry On est une chanson typique de Stratovarius, proche d'un Eagleheart ou encore d'un Paradise. La batterie est très bien exploitée au début de la piste pour cette introduction bien menée par la guitare, et le chant de Timo Kotipelto est parfait. Il offre sa plus belle performance vocale de l'album, et de loin. Le refrain est très accrocheur et il nous fait voyager dans un nouvel univers plein de bonheur et de bonne musique.

Voilà, ce qu'offre l'album éponyme.... Une musique bâclée à deux sous. Trois morceaux, vous rendez vous compte ? Seulement trois morceaux sortant leur épingle du jeu, et encore, si c'était seulement un seul point négatif.. Pourquoi le chant de Kotipelto est différent et méconnaissable presque tout le temps sur l'album ? Pourquoi la production est gâchée.. Tant de questions de ce genre, la note va garder sa proie..




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18 / 20
    MetalAngel, Lundi 26 Décembre 2005 parlez-en à vos amis  
Aprés une crise qui aurait pu être fatale à Stratovarius, le groupe nous revient en 2005 avec un album surprenant, puisqu'étant brut de décoffrage et faisant la part belle à des riffs heavy ("Maniac Dance", "Fight!", "Gypsy In Me", "Leave The Tribe") que l'on ne connaissait pas chez les Finlandais. Même après la sortie du single "Maniac Dance", je n'en croyais pas mes oreilles tellement j'étais sous le choc : Stratovarius avait troqué son heavy speed hyper mélodique contre du heavy metal, relativement proche de ce que fait Koti en solo!!! Et pourtant, il ne s'agit pas d'un mal puisque le groupe y gagne en puissance et en musicalité. Les compositions semblent plus inspirées ("Back To Madness", "Götterdämmerung (Zenith Of Power)"), la production est plus drue, plus directe, moins aseptisée. De plus, Timo Kotipelto chante beaucoup mieux et donne le meilleur de lui-même, apportant une grande proportion d'émotion ("The Land Of Ice And Snow", "United"), magnifiant ainsi l'atmosphère sombre et pourtant très lumineuse qui règne sur 'Stratovarius'. Il n'y a pas à dire : les crises sont parfois salvatrices. Pour Stratovarius, elle a porté ses fruits, juteux et agréables au palais. Les chansons ne s'avalent pas toutes crû de façon goulue, mais s'apprivoisent aux fur et à mesure des écoutes. Leur saveur est ainsi bien plus intéressante, qui plus est lorsque le tempo est inhabituellement lent pour les Finnois, ce qui ajoute une impression de lourdeur aux compos. Cet opus est un véritable OVNI dans la discographie de Stratovarius, qui pose un certain nombre d'éléments de base de la nouvelle facette du groupe qui, je l'espère, aura tendance à se développer dans le futur. Voici un véritable bijou qui ne plaira pas forcément aux fans les plus intransigeants des Finlandais, mais qui de façon indubitable attirera de nouveaux adeptes. Il s'agit là, à coup sûr, d'un des meilleurs albums de l'année 2005. Stratovarius est bel et bien vivant et il nous l'a prouvé!!! Vive Stratovarius!




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16 / 20
    Supreme, Mercredi 07 Juin 2006 parlez-en à vos amis  
Après les violentes divergences qu'il y a eu au sein du groupe, Stratovarius s’est reformé entièrement pour sortir un tout nouvel album qui n’a rien a voir avec l’ancien Stratovarius.

A la première écoute, je me suis demandé si c’était vraiment du Strato. Ils ont toujours le même son mais les mélodies n’ont rien avoir avec les « Elements ». Ils sont passés du sympho à un heavy bien prononcé. Il est sûrement inférieur techniquement aux « Elements » mais les mélodies sont toujours aussi entraînantes.

Le premier titre « Maniac Dance » montre à quel album on a à faire. La mélodie commence par des « bip » puis est vite reprise à la guitare. C’est l’un des meilleurs titres de l’album avec son refrain entraînant et des parties solo vraiment bien faites.
Les deux titres suivants sont déjà plus speed. Leurs refrains sont très entraînants avec un chant qui colle à souhait avec les mélodies.

Place maintenant a la ballade de l’album. Elle s’intitule « The Land of Ice and Snow » et elle est chantée en anglais avec des passages en finnois. Que dire excepté qu’elle est magnifique et qu’elle est parfaitement placée. Dommage qu’elle soit si courte (moins de trois minutes).

Le titre « Back to Madness » commence au violon tout doucement puis vient peu à peu un rythme Stratovarien. Assez sympathique comme morceau avec un refrain qui est bien mis en avant par un chant plus aigu. Les paroles ont aussi un petit côté philosophique…

Vient maintenant un gros titre de l’album. Il devait s’appeler « Hitler » mais suite aux mécontentements de certains, ce titre porte le nom de « Götterdämmerung (zenith of power) ». Le son y est énorme ! Le refrain n’est pas très recherché mais donne le rythme global du titre. Techniquement, Le groupe nous a habitués à mieux (idem sur le reste de l’album). A noter qu’à la fin du morceau, on entend un extrait d’un discours d’Hitler mais, heureusement, ce titre est antinazi et non l’inverse.

Tous les titres restants sont dans la même lignée avec des solos de clavier et de gratte assez techniques et très rapides. Bref, c’est du Strato mais de qualité inférieure aux anciens titres.

Au final, cet album marque la renaissance du groupe. Nous avons à faire à un nouveau Stratovarius. Avec le même line-up d’origine. Certains titres ne ressemblent pas du tout à la façon de faire du groupe mais il faut bien qu’ils varient leur style au lieu de faire dix albums de même style même ci celui-ci est bon. Certains seront fortement déçus de ce changement alors que d’autres l’accepteront sans mal. Je vous conseille, si vous en avez la possibilité, de l’écouter avent de l’acheter mais ne vous contentez pas d’une seule écoute. Les qualités s'entendent souvent après plusieurs écoutes… Suprême




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16 / 20
    Julien, Samedi 14 Fevrier 2009 parlez-en à vos amis  
A la surprise générale, Les Finlandais de Stratovarius ont réussi à se reformer avec leur line up « d’origine ». Et c’est seulement deux après Element pt 2 que sort ce nouvel opus plein de surprises. De bonnes ou mauvaises ça c’est un point de vue très personnel et la suite ne reflète que le mien.

Pour commencer, il faut avouer que je n’avais pas du tout accroché, et ce, dès le premier morceau. « Maniac Dance » est même plutôt surprenant. Il faut être sacrement sûr de son coup pour commencer un album de Heavy par une intro clavier digne d’un bon vieux morceau de disco. On pouvait se dire que c’est une erreur de pressage mais quand la guitare de Tolki vient appuyer le « mélodie » on s’enfonce dans des terres jamais explorées (mis à part par Carnival in coal peut-être).

Mais voilà la « deuxième écoute » m’a vraiment débouché les oreilles. Chacun des membres évoluant dans son registre sans en faire des tonnes. L’exemple le plus frappant étant bien entendu le chant de ce cher Timo Kotipelto qui ne fait plus une seule incursion dans les aigus (et c’est tant mieux……..).

On peut dire que cet album est plus mid-tempo que les précédents, se voulant plus proche de la volonté collective, ce qui ne dérange absolument pas l’autre Timo. Son jeu de guitare est léché comme à son accoutumée et lui aussi se cantonne à faire de l’efficace sans fioritures. Vous allez me dire que c’est un disque aseptique et bien non. Ne par rallonger la sauce ne veut pas dire délaisser l’intérêt et les mélodies proposées sont toutes plus entraînantes les unes que les autres. Ne parlons pas des refrains qui se retiennent très facilement. Seul petit bémol pour « Just Carry On » qui a un goût certain de déjà vu (la mélodie me dit quelque chose mais quoi …….?) et qui se zappe assez facilement.

Stratovarius est mort, vive Stratovarius !!!!!!!!!




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