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Liste des groupes Power Mélodique Stratovarius Polaris
Album, date de parution : 21 Mai 2009 - Edel Music / Ear Music
Style: Power Mélodique

NOTE SOM : 14/20
Toutes les notes : 16/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
Re-Issue in 2010 with Live CD Bonus under the name "Polaris + Polaris Live"
1. Deep Unknown 04:28
2. Falling Star 04:33
3. King of Nothing 06:43
4. Blind 05:29
5. Winter Skies 05:50
6. Forever Is Today 04:41
7. Higher We Go 03:48
8. Somehow Precious 05:38
9. Emancipation Suite: I Dusk 06:58
10. Emancipation Suite: II Dawn 03:41
11. When Mountains Fall 03:12
Bonustrack (Japanese Release)
12. Second Sight
Bonustrack (Digipack)
12. Deep Unknown (Mikko Raita Vinyl Mix) 04:46
Total playing time 54:59
Bonus Disc : Polaris Live (2010 re-issue, Recorded At the Polaris World Tour 2009/10)
1. Destiny
2. Hunting High and Low
3. Speed of Light
4. Kiss of Judas
5. Deep Unknown
6. A Million Light Years Away
7. Back Air Suite
8. Winter Skies
9. Phoenix
10. SOS
11. Forever Is Today
12. King of Nothing
13. Father Time
14. Higher We Go

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115 avis 4 16/20
Chronique
19 / 20
    MetalAngel, Vendredi 17 Avril 2009 parlez-en à vos amis  
Ces dernières années ont été catastrophiques pour Stratovarius, tant sur le plan musical que sur le plan des relations entre les musiciens. Il serait inconvenant de revenir sur les événements qui ont défrayé les chroniques des magazines à scandale du monde entier. En effet, de l'eau est passée sous les ponts et deux combos se sont "formés" sur les cendres de l'ancien groupe : Revolution Renaissance mené par le charismatique et ténébreux Timo Tolkki et une nouvelle mouture de Stratovarius dont la principale nouveauté est l'arrivée en ses rangs d'un jeune génie guitaristique nommé Matias Kupiainen, venu remplacer l'ex-tête pensante de la formation finlandaise. Le premier groupe vient de sortir son premier véritable effort (de groupe, une première pour Tolkki!!) intitulé 'Age Of Aquarius' qui, bien qu'ayant d'indéniables qualités, n'atteint pas le niveau très élevé de 'Polaris', le nouvel opus de Stratovarius, qui en profite pour modifier son logo en supprimant la fire-lily qui avait été son emblème dans le passé et en la remplaçant par une rose des vents stylisée.

Stratovarius nous avait annoncé la couleur d'emblée : 'Polaris' ne change pas le style du groupe radicalement mais le son est à mille lieues de ses précédentes réalisations. L'orientation générale du groupe est plus heavy et plus sombre. Nous sommes très loin de compositions simples et directes telles que "Eagleheart" ou "Kiss Of Judas". D'ailleurs, l'album le plus controversé du quintet, sorti en 2005 et sobrement nommé 'Stratovarius', avait initié cette légère mutation, de sorte que le groupe puisse sortir un peu des sentiers déjà battus maintes et maintes fois depuis 'Episode'. Les riffs sont donc plus lourds et plus mystérieux, ce qui colle bien au concept général de 'Polaris'. Sans perdre les éléments qui ont fait sa renommée tels que les hymnes aisément assimilables, les lignes de clavecin majestueuses et des rythmes effrénés ("Blind", "Forever Is Today", "Higher We Go"), le groupe se permet néanmoins d'évoluer vers un metal plus atmosphérique et plus percutant. Nous avons d'ailleurs, par moments, l'impression d'écouter des groupes comme Sentenced ("Winter Skies", "Somehow Precious"), Metallica, Dimmu Borgir ou Pagan's Mind ("Emancipation Suite : 1.Dusk", "Emancipation Suite : 2.Dawn") ou Kamelot ("When Mountains Fall"). Mais le plus surprenant reste quand même la sensation de se retrouver avec des compositions qui n'auraient pas dépareillé sur les albums de Shaman ou Angra ("Deep Unknown" et "Falling Star", qui rappellent un peu "Ritual" sur le premier album éponyme de Shaman, "King Of Nothing" sur son intro, le reste du titre étant du pur Strato). Toutes ses innovations sont parfaitement assimilées et ne tombent jamais dans le plagiat, puisque Strato garde son empreinte musicale.

'Polaris' est un album fort et assez hétérogène. Il choquera les fans les plus fervents du groupe finlandais, mais ravira la majorité tant il a d'atouts dans sa manche : une exécution magistrale, un son clair et puissant, des morceaux alambiqués et très progressifs, une fraîcheur bienvenue, ainsi qu'une personnalité musicale bien définie. Il s'agit là d'une des meilleures productions de ces dix dernières années, ce qui est un exploit pour un album de "transition" avant d'entamer sérieusement les hostilités avec un deuxième album avec Matias. Pour l'heure, le groupe a retrouvé une nouvelle vitalité et une joie de vivre qui s'entend et se ressent tout au long de ce douzième enregistrement. Le fait de s'être isolé au coeur d'une forêt, loin du tumulte ambiant des villes, a permis au groupe de renouer avec la sérénité et ses repères qu'il avait perdus quelques saisons de cela. Stratovarius fait désormais partie d'un très petit club de groupes ayant réussi à se relever d'une manière aussi héroïque et déterminée d'une chute vertigineuse vers les abîmes de la désillusion et de la colère. Le fait que "petit Timo" chante magnifiquement sur ce disque, ceci grâce à une maîtrise plus importante de la fluidité de son organe vocal, est la preuve flagrante d'une liberté retrouvée dans l'expression personnelle de chaque membre qui peut définitivement se lâcher et s'exprimer autant qu'il le souhaite pour le plus grand bien du quintet. L'union fait définitivement la force de Stratovarius, qui semblait être plus un simple 'projet' auparavant.

'Polaris' est aujourd'hui le début d'une nouvelle ère dans l'histoire très secouée de Stratovarius. Il est l'instigateur d'un succès redoublé et du franchissement de nouvelles marches vers l'apogée de la gloire de notre formation préférée. Une belle réussite qui sera, sans aucun doute, reprise festivement par tous les fans lors des futures tournées du groupe dans nos contrées. 'Polaris' est l'étoile qui a montré la voie d'un futur radieux et serein à Timo Kotipelto et ses compères. Stratovarius est finalement toujours bel et bien vivant et le restera de façon définitive.




14 Commentaires
Chronique
14 / 20
    Eternalis, Dimanche 31 Mai 2009 parlez-en à vos amis  
Décrire un album attendu au tournant par des milliers de fans en émoi est forcément un exercice hasardeux.
Stratovarius joue en partie sa carrière sur ce nouvel album. En effet, "Polaris" sera l’album ou ne sera pas. S’il devait échouer lamentablement, la fin du groupe serait définitivement publique, et l’absence de Timo Tolkki cruciale.
Faisant suite à de nombreuses paroles échangées par presse interposée, chacun traitant ouvertement l’autre de lâche ou d’hypocrite, le véritable duel (semblant inévitable) se jouera bel et bien entre Polaris et "Age of Aquarius" (second opus de Revolution Renaissance, le nouveau groupe de Tolkki).

D’entrée, il est très clair que Stratovarius a voulu imposer un visuel ambitieux et grandiloquent, à l’image de cette superbe cover (tranchant radicalement avec le terne artwork de l’éponyme Stratovarius). Représentant un ange, quittant la Terre pour rejoindre l’étoile la plus brillante de notre système (l’étoile Polaris), la pochette semble symboliser l’envie de montrer au monde que le groupe en est devenu un vrai, uni et qu’il peut monter dans des sphères célestes sans l’ombre omniprésente de Tolkki (compositeur de plus de 95 % de la carrière du groupe tout de même).

Affichant un nouveau guitariste à peine plus vieux que l’existence du groupe, Matias Kupiainen, Stratovarius déclare avoir pour la première fois effectué un vrai travail de groupe, fait tout à fait exact lorsque l’on observe que la plupart des morceaux viennent de plusieurs plumes (Timo Kotipelto et Matias semblant avoir beaucoup travaillé ensemble).
Mais le plus dur était de savoir, finalement, à quoi voulions-nous nous attendre ? A un album révolutionnaire ? A un album de pur Stratovarius après la déconvenue éponyme ? A un album de speed mélodique visitant d’autres espaces sonores ?

Car justement, voilà le grand dilemme de ce disque. N’y allons pas par quatre chemins, "Polaris" est un excellent album. Il nous rassure quant au futur du groupe qui, il est aujourd’hui certain, n’en finira clairement pas là. Mais au fond de nous, que nous murmure cette petite voix que nous osons à peine entendre…qu’est "Polaris" ? Simplement…un album de plus… ?

Oui, c’est également l’impression globale qui ressort…Stratovarius est vivant, et son âme préservée, ça ne fait aucun doute. Le combo qui avait, grâce à une horlogerie diabolique de composition et de tournées, réussi à s’imposer dans le monde entier et sortir des chefs d’œuvre comme "Episode", "Visions" ou "Infinite" respire encore. Mais voilà, il en ressort une impression étrange, presque malsaine…comment un groupe séparé de son principal compositeur peut-il proposer un album aussi cohérent avec le reste de sa discographie ?

"Deep Unknown" introduit très bien les hostilités et l’on retrouve avec bonheur ce son si caractéristique, puissant et plein de rondeur, avec énormément de claviers (prenant des teintes plus modernes), des soli virtuoses et la diva Kotipelto, qui se targue même de composer des lignes de chant qui n’avaient pas été aussi originales depuis bon nombre d’années. Et surtout un refrain qui fait tant de bien, accrocheur et divin.
On ressent complètement les Finlandais, la voix inimitable de Timo, cette énergie positive.

Mais là où l’effet est immédiat sur ce titre ou une bombe comme "Highwer We Go", pouvant rappeler la musicalité de "Freedom" de par son positivisme et son refrain absolument magistral, certains titres se révèlent bancals, presque trop ambitieux.
Strato ne s’est clairement pas imposé de barrières, mais sans doute qu’ils ne disposent pas encore de la totale maîtrise que pouvait avoir Tolkki.
Un morceau comme "King of Nothing", très intéressant musicalement, plus proche d’un Dream Theater dans la fusion guitare/clavier (à noter que la production a souvent tendance à donner tant de distorsion aux clavecins qu’ils écrasent les grattes), technique mais très lourd (que ça fait plaisir de retrouver l’inestimable talent de Jens Johansson), souffre par le chant inadapté de Timo, manquant clairement d’émotions. Pourtant, les relents passionnants de claviers, torturés et soutenus par des chœurs somptueux, sont proches de l’effervescence musicale, mais la ligne principale de Kotipelto va a contre courant du reste.
A l’inverse, "Blind", malgré son intro évoquant trop "Visions", est marqué par un riff assassin et un tourbillon de solo faisant penser au Angra actuel (époque "Temple of Shadows", "Blind" ressemblant nettement à "Temple of Hate") mais surtout une maîtrise tout au long du morceau. Il ne serait pas faux de citer ce titre comme le plus réussi de l’album, tant le refrain majestueux, la partie de double pédale et les séquences solos sont magnifiques.

Là où l’album se révèle imperfectible sur les titres courts, directs et simples (le très beau "Falling Star", "Deep Unknown", "Highwer We Go", "Forever is Today" rappelant fortement "Millennium"), il semble se chercher sur les compositions plus ambitieuses, à l’image justement de "King of Nothing" ou de "Emancipation Suite : I Dusk" à l’atmosphère faussement égyptienne (synthétique mais bien peu naturelle) bien loin de la grandeur d’un "Babylon".
Une certaine conformité, une grandeur superficielle font que cette pièce musicale de sept minutes ne décolle jamais, et voit encore un Kotipelto bancal (la performance sur la totalité de l’album reste très très bonne !).

Voilà donc ce que l’on pensera de "Polaris" : un bon album à défaut d’être la totale réussite espérée, qui a le mérite au moins de laisser entrevoir un avenir prometteur.
Finalement, si l’on écarte purement la corruption de l’opus précédent, Polaris s’affiche dans la droite lignée de "Infinite" et "Elements", sans cette réelle nouveauté attendue. Il émane certes un sentiment de fraicheur mais le groupe pourra-t-il continuer ainsi ? Mattias semble avoir composé avant tout comme un fan du groupe, et non comme un compositeur, ce qui occulte une capacité de renouvellement.
Mais sans rien révolutionner dans le monde redevenu parfaitement rodé de Stratovarius, "Polaris" est un excellent album (quoique tirant un peu trop sur la longueur vers la fin…) que l’on écoutera encore et encore…jusqu’au prochain effort…




18 Commentaires
Chronique
17 / 20
    EndiMistery, Samedi 14 Mai 2011 parlez-en à vos amis  
Le phénix s'envole vers un nouveau destin...

Le retour d'une légende est comme qui dirait assez difficile à digérer. Quand on dit ce terme, le retour d'une légende, c'est, dans l'univers musical, tous genres confondus, un retour après une grande déception. Mais la déception est quelque chose qui se doit d'être, rien n'est parfait, tout est mélangé et confus, dans les deux sens. La confusion se prête à la déception, qui elle même est une sorte de source du retour. Mais certains retours se font après une longue et triste absence. Le retour de Stratovarius après pas moins de quatre ans, a été troublant. Le départ de Timo Tolkki en 2008 avait fait perdre l'âme même de Stratovarius. La légende s'était éteinte, et l'était sans doute déjà depuis longtemps. Souvenez-vous, en 2005. Stratovarius sortait l'album éponyme, et sans doute également l'album le plus mauvais des Finlandais, sans compter le premier album Fright Night. Cet album offrait une musique bâclée à deux sous, sortant du genre Stratovarius, avec seulement trois morceaux qui sortaient la tête du champ de maïs (l'album même aurait du y rester !). Mais voilà. Stratovarius est de retour en cette année 2009. Avec un nouveau guitariste, le jeune et talentueux Matias Kupiainen, qui risque bien de les sauver de la noyade. Le nouvel album album quant à lui, se nomme Polaris, l'étoile où pourrait bien résider une certaine Reine... Un si beau nom montrant une pochette splendide, laissant parler du futur du groupe, leur nouvel air, un nouveau départ...

Un nouveau départ ? C'est le terme le plus adéquat. Le groupe est presque déformé en cette année 2009, et doit rechercher le chemin à prendre. Dans le Labyrinthe qui a toujours hanté Stratovarius, la lumière se laisse apercevoir au loin, une belle lumière blanche, la lumière d'un ange. Car un ange est bien passé chez Stratovarius. Le groupe parvient à s'en sortir, et trouve le moyen d'offrir un album d'une qualité presque miraculeuse. Miracle ? Non, presque. On ne peut pas vraiment parler de miracle, même si ça frôle la perfection, presque à croire qu'avec Timo Tolkki encore présent dans les rangs, cela aurait mal tourné et tombé en catastrophe. Il y a une sorte d'appel dans cet album. Il y a un petit quelque chose qui rend une émotion en charmante et agréable sensation. Mais quel est cet effet qui nous accroche et nous emporte loin, très loin? Le tout ne fait pas dans l'originalité... mais un charme en fait un moment magique...

Le voyage commence...
Dans le profond inconnu...
C'est un scénario d'apocalypse...
N'oubliez pas de trouver la lumière...

Une introduction presque sombre aux claviers, un démarrage presque symphonique, une musique presque grande... Voilà ce que l'on pourra dire dès la première écoute du morceau ouvrant l'album, Deep Unknown. Cette introduction parvient déjà à faire voyager l'auditeur, avec des sonorités assez étranges, assez inconnues... mais ce morceau reste un Stratovarius de haut niveau. Le refrain explose après un pré-refrain sublime et entêtant. Et quel refrain ! Le tout se veut mélancolique et profond, avec une batterie tout à fait énorme, montrant bien la monstruosité de la production titanesque effectuée sur Polaris. On peut facilement identifier le talent de Matias Kupiainen offrant un solo de toute beauté, allant à un tempo peu rapide jusqu'à avoir une vitesse habituelle chez Stratovarius. Le refrain repart de plus belle, et on ne peut s'empêcher de le fredonner. Un très bon morceau accrocheur finalisé par un dernier solo de Matias qui, très proche de Timo Tolkki, parvient à envoûter l'auditeur avec une facilité déconcertante.

Le voyage continue...
Et sur notre chemin....
Nous voyons les ciels...
Les splendides ciels d'hivers...

On ne pourrait parler suffisamment d'une ballade splendide, une ballade comme n'en faisait plus Stratovarius, une ballade marquante, touchante, et simplement superbe. Débutant par des claviers hivernaux, Winter Skies continue son chemin avec la batterie et une corde de basse, sans oublier le maître de la parole, Monsieur Timo Kotipelto. Son chant est tout à fait splendide, ne sortant pas de son contexte de voix si particulier. Le refrain est magnifique, sensible, et qui pourra faire verser une larme sur notre joue fragile. Cette mélodie est superbe et le tout est enfoncé avec un break à tomber par terre. Les notes de piano de Jens donnent un effet de folie, une pure extasie de notes magnifiques et surprenantes. Le tempo s'accélère et place au jeune Kupiainen pour un solo juste épique, gravé dans la mémoire de chacun. A pleurer. Le refrain revient pour rajouter une couche, puis le morceau s'arrête, comme il avait commencé. Un sentiment s'empare de nous. On ne veut pas que le morceau s'arrête, on veut qu'il continue, et qu'il laisse encore un peu de lui-même. Une ballade marquante et absolument divine.

Durant notre voyage...
Nous avons rencontré...
Un morceau en deux parties..
Un morceau épique et splendide...

Dix minutes de bonheur se trouvent dans un morceau en deux parties nommé Emancipation Suite. Ce bonheur se veut épique, accrocheur, tant de mots peuvent définir ces deux parties qui forment un seul et même morceau. Le commencement est coléreux et la mélodie à une ambiance orientale très accrocheuse qui laisse entrevoir une patte artistique sous son sombre manteau. Le calme arrive. Timo Kotipelto chante merveilleusement bien sur un fond sonore totalement fou. L'atmosphère se veut sombre et mélodique, jusqu'à un pré-refrain laissant apercevoir une once de gaieté dans cet ensemble presque malsain, mais le refrain accrocheur et très lourd vient écraser le sentiment suprême de la joie. Le tout est jouissif et incroyable. Place après à un long solo tout à fait magique, c'est vraiment incroyable ! Matias est un véritable guitariste ! L'ambiance redevient sombre dans un passage aux claviers et à la guitare oppressant, puis revient la beauté du solo de guitare avec un magnifique accompagnement de clavier... Puis le tambour s'arrête et tout redevient calme dans une deuxième partie de morceau riche en émotion... L'atmosphère est plus belle, servie par un Kotipelto magistral. La batterie vient rajouter une beauté avec la basse, la mélodie aux claviers est divine, et la guitare de Matias vient rajouter une couche à cet océan de beauté. C'est un solo incroyable qu'il montre là, un pur moment de magie. La fin d'un morceau en deux temps juste céleste...

Dans ce voyage, nous avons également vu...
Des passages rapides très dignes à la musique jouée...
Rétrospective sur un très beau voyage variant les plaisirs...

Dans Polaris, l'obligation veut qu'il y ait des véritables morceaux speed à la Stratovarius. La règle est respectée avec brio. Le plus marquant reste avant tout Forever Is Today et son intro à la guitare côté très rythmique, une batterie maltraitée par la soif de sang de la bête qu'est notre Jörg, un chant mené avec brio, et un refrain très accrocheur faisant penser à Glory Of The World, présent sur Infinite. Le solo obligatoire de Matias est très beau et fait ressortir la grâce et le talent qu'a ce jeune « génie » Un morceau classique, très bien construit. Simplement beau. Blind quant à lui commence calmement par une introduction mystérieuse aux claviers.... et une baffe bien méchante vient claquer notre joue innocente. C'est l'explosion de batterie comme jamais ! Le chant de Kotipelto est un peu, même très peu différent de la normale. Il est limite agressif, mais toujours très beau. Le refrain est très catchy et pourrait très bien servir d'hymne national du groupe. C'est un très bon morceau. Stratovarius renaît de ses cendres. En passant, le fond musical de claviers sur le refrain final est superbe...

Terminons notre récit...
En parlant des morceaux...
Qui font défaut à l'album...


Les morceaux qui font défaut à l'album sont les suivants : Higher We Go et Falling Star. Ces deux titres sont responsables de la note finale. Bien sûr, ces morceaux ne sont pas du tout mauvais, mais on regrettera une certaine simplicité et un manque de « punch », surtout sur Falling Star, dont le refrain fait assez mou du genou. Higher We Go est beaucoup plus catchy, ce refrain est excellent, mais le morceau demeure moyen. C'est un défaut dans tous les domaines !

Conclusion ? Polaris est une très belle renaissance, et j'ai décidé de faire une plus longue chronique que les autres pour montrer que l'album m'a vraiment beaucoup touché et que le petit Matias est un très bon guitariste. Le phénix s'envole vers un nouveau destin...




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