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Infinite

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STRATOVARIUS - INFINITE (CD)

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Mai 2000 - Nuclear Blast
Stratovarius : Infinite, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

1. Hunting High and Low 4.08
2. Millenium 4.10
3. Mother Gaia 8.18
4. Phoenix 6.13
5. Glory of the World 4.53
6. A Million Light Years Away 5.20
7. Freedom 5.03
8. Celestial Dream 9.22
9. Infinity 2.30

Bonustracks (Japanese Release)
10. What Can I Say

Bonustrack (Box Set)
10. What Can I Say
11. Why Are We Here

DISC 2 - FRENCH EDITION

12. It's a Mystery
13. Keep the Flame
14. Phoenix (Demo)

Total playing time 49.57

les paroles
Note
17/20
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Mp3


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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
morgothduverdon, le Lundi 14 Mai 2007
Tiens, tiens, que d'opportunités pour moi!! Après avoir vu que l'album qui m'avait fait découvrir le metal n'était pas chroniqué sur SOM, ce que je me suis empressé de rectifier, c'est maintenant au tour de l'album qui m'a fait découvrir Stratovarius.

Que de souvenirs ce Infinite... J'avais tout de suite accroché. Du heavy speed mélodique (d'autres diront du Power européen, peu importe, moi je dis Heavy speed mélodique!!) ultra accrocheur, typiquement Finlandais (même si je n'en savais rien à l'époque). La premiére chose à laquelle je pense quand j'écoute Stratovarius, particuliérement des chansons comme Hunting, High and Low, ce sont des paysages enneigés, éclairés par le soleil. La voix de Timo Kotipleto y est sans doute pour quelque chose. Elle sonne trés bien, et ce chanteur est une des références du style, en ce qui me concerne.

Bon, que donne cet album? Du bon, du bon, et du bon.

Hunting, High And Low est un hymne du groupe, tubesque à souhait, commercial diront certains... Moi j'adore.

Millenium est un bon titre speed, dans la veine de Stratovarius... Rien de nouveau et d'original.

Mother Gaia, un titre long (8 minutes 18), qui commence trés calmement, au piano et au chant, et qui comprend de nombreuses interludes et montées en puissance.... Une magnifique ballade orchestale.

Phoenix sent le déjà vu, de par son riff de départ, pouvant rappeller Speed of Light, et de par son refrain, pouvant rappeler Paradise... Elle n'en reste pas moins une très bonne chanson, une de mes favorites de l'album. Le clavecin accompagne la guitare lors du refrain, et l'effet rendu est trés bon.

Glory Of The World : une chanson speed, bonne chanson également, qui regorge de solos de claviers, et dans une moindre mesure de guitare. Il faut noter qu'elle n'a pas été composée par Timo Tolkki et Timo Kotipelto, mais par un autre membre du groupe (non!!!! sans blagues!!!), mais je ne sais plus lequel (rhaa, cette manie de disperser mes CD entre la maison de mes parents et ma chambre d'étudiant!!)... Je mise sur le claviériste, vu le nombre de solos de clavier... Celui qui trouve aura droit à une baffe...

A Million Light Years Away est un des hymnes de l'album également. Une intro au clavier électronique (genre squareld, je m'adresse encore et toujours aux claviéristes), un chant magnifique avec la guitare électrique clean, un refrain mémorable... Une très bonne chanson.

Freedom est une chanson tubesque, qui porte bien son nom, selon moi. En effet, Freedom Call (je parle du groupe) aurait très bien pu composer la mélodie d'introduction, ces espèces de claviers cuivres... Le reste de la chanson sonne bien Stratovarius cependant... Et voilà, un hymne de plus...

Infinity, la pièce de l'album (une habitude chez Stratovarius). Elle commence magistralement, orchestral, avec des choeurs, la basse et la batterie... inoubliable également. Arrive ensuite le chant, accompagné de guitare accoustique (ou clean, je ne sais pas). La mélodie d'introduction revient ensuite, épaulée par la guitare électrique... La chanson continuera ainsi pendant 9 minutes 22, progressant, avec des thèmes revenant (le refrain par exemple, évidemment, un refrain qui ne revient pas, ce n'est plus un refrain, hein? Non mais oh? Non? Franchement quoi? Répondez! Hein? Non mais quoi c'est vrai non? Hein....)

Après ce bug du chroniqueur, résolu par un coup de marteau de Kivan sur la tête (oui, j'ai mal...), continuons la description ennuyeuse, chanson par chanson, de cet album, qui lui ne l'est pas.


Celestial Dream : une chanson magnifique, uniquement au chant et à la guitare accoustique, le tout aggrémenté de cordes. Un titre court cependant... (2 minutes 29).

Ouf c'est fait. Une chronique en plus... Ah, si, il y a une version avec 3 bonus tracks : It's A Mystery, Why Are We Here et Keep The Flame. Mais je ne les connais pas, c'est bête hein? Je ne peux donc pas les chroniquer... Tant pis...
Et voilà, à cause de cette chronique, mes pâtes sont trop cuites.... Heureusement que cet album est bon... Il est bon, un des meilleurs de Stratovarius, et c'est l'essentiel.

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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
Eternalis, le Lundi 23 Fevrier 2009
note : 18/20
Chaque groupe sort à un moment donné de sa carrière celui que l’on appelle communément l’album de la maturité ; formulation non dénuée d’un certain cliché et d’une facilité d’expression souvent bien réductrice.
Pourtant, c’est immanquablement le terme qui nous traverse l’esprit lorsque l’on évoque "Infinite" de Stratovarius. Déjà huitième opus des finlandais, "Infinite" se situe aux confins de toutes leurs réalisations passées mais avec un demi-cran au dessus dans toutes les catégories, que ce soit le son, la composition, le feeling ou la prestation technique, tout est décuplé sur album sortie à l’orée du troisième millénaire, annonçant de fort belle manière que Stratovarius n’avait pas fini de faire parler de lui (dans n’importe quel sens du terme !).

Là où "Destiny" et "Episode" se démarquaient vers des horizons moins synthétiques, "Infinite" revient à cet aspect plus orienté claviers, plus gai également, sans une once de noirceur. Le son d’une puissance extraordinaire véhicule avant tout un incroyable bien être et une joie de tout les instants, ainsi qu’une force et une vigueur marquées par une vélocité peu commune.
Comme je disais précédemment, les fameuses batailles rageuses entre claviers et guitares reviennent en force, mais sans jamais tomber dans l’excès de Visions. Cet élément typiquement scandinave ayant autant influencé Sonata Artica et Nightwish que Children Of Bodom se découvre dès l’introduction de "Hunting High and Low" : claviers très présents au mixage, une batterie défonçant le spectre sonore de sa puissance et sa force de frappe (quel batteur ce Jorg !), une basse ronronnant agréablement à nos oreilles (et presque uniquement présente sur les couplets de ce premier morceau) ainsi que ce chant, Timo Kotipelto !

Son nom est devenu un synonyme de qualité, d’une technique unique, d’une voix magnifiquement enchanteresse sans oublier ces vocalises de castra que, quoi que l’on puisse dire, très peu son à même de maitriser et de posséder.
Mais si cet album débute une nouvelle fois sur un mid tempo, c’est pour mieux préparer le terrain devant la déferlante de vitesse qui atteint l’auditeur par la suite, et la puissance dantesque frappant cet opus, sans pour autant tomber un seul instant dans la surenchère ou le trop plein ; au contraire, écouter "Infinite" se révèle être un rêve éveillé pour n’importe quel amateur de speed mélodique et neo classique.

"Millenium" "Phoenix","Glory Of The World", "Freedom" ; autant de titres aux riffs ultra speed et technique mais tellement groovy.
Si "Millenium" se démarque par son refrain exceptionnellement puissant et hymnique, et surtout sa partie de batterie frappée d’une main de maître (une performance phénoménale).
Quand à l’enchainement "Phoenix"-"Glory Of The World", il est simplement magistral. Le premier débute sur un riff rappelant irrésistiblement "Speed Of Light", les claviers légèrement plus en retrait ainsi que les très nombreuses descentes de toms évoque leur ancienne discographie mais le break très lourd, au riff affreusement heavy (comme on aimerait en entendre tout les jours) et sec et le refrain très mélodique dévoile un horizon nouveau et encore peu exploité, celui d’un monde plus progressif ! Quand à "Glory Of The World", les claviers gagnent de l’espace, la batterie atteint son apogée (à ne plus savoir où donner de l’oreille !), les deux Timo rivalisent d’ingéniosité pour nous faire monter au septième ciel et Jens parvient à créer des solos intéressants sans jamais tomber dans le piège de la démonstration ni devenir stérile.

Mais outre la base musicale classique, "Infinite" se compose également d’un nombre assez incroyable de chœurs et d’arrangements de toutes sortes, de nappes aussi féériques qu’enchanteresses.
Car si "Freedom" dévoile à lui tout seul toute la discographie de Freedom Call, un morceau comme "A Million Light Years Away" se veut une des plus belles chansons jamais composées par le groupe sans pour autant être une ballade.
Mais la magnifique ligne de clavier, presque électronique à certains moments (très léger cette impression !), le refrain tout en puissance mais immédiatement identifiable entre mille, sans compter le solo virtuose et hautement fluide font de AMLYA une des pièces maitresses de l’album tout en étant la plus mélodique et la moins représentative de la puissance de l’opus.

Quand au génialissime "Infinity", il se passe de commentaires. Il symbolise la perfection absolue que n’atteindra plus jamais Strato par la suite, la longue quête de toute une carrière compressée en neuf minutes autant jouissives que riches et magnifiques.
S’ouvrant sur une partie de batterie non masterisée de dix secondes, l’explosion se réfère à la découverte d’un monde que l’on cherche désespérément depuis si longtemps, l’infinie beauté d’un métal mélodique s’étant accouplé avec le ciel pendant de furtives mais existantes minutes. Les orchestrations sont d’une ambition que même Nightwish n’avait tentée à cette époque, les chœurs sur le refrain semble aussi solennel que le cortège angélique d’un paradis retrouvé, tandis que l’ange Kotipelto y tire sa plus impressionnante révérence, splendide et laissant sans voix.
Quand à la vitesse, le tempo reste résolument rapide pendant ces longues minutes que l’on voudrait ne jamais s’entendre finir, déchirant de sensibilité sur les parties à la guitare clean accompagné par la seule voix de Timo, avant un déchainement de solo lacérant le rideau symphonique dressé par un Jens au sommet de son art.

Au final, que dire sinon que ce disque restera gravé dans l’histoire du groupe, de la Finlande et du speed en général. Mais paradoxalement, malgré sa grande exigence et sa perfection presque atteinte, "Infinite" se veut également très facilement abordable, autant par le metalleux que par un individu peut ancrer dans cet univers musical. A la fois ultime pour le perfectionniste que parfait pour le novice…un novice qui deviendra par la suite très capricieux. Le gage de commencer par la crème de la crème !


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