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| 05 Mai 2007 - Nuclear Blast / PIAS (Play It Again Sam) / Nocturne Music |

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Also available in digipack (Japanese Edition with 3 bonustracks, American & Finland Edition with a different tracklist)
1. In Black and White
2. Paid in Full
3. For the Sake of Revenge
4. It Won't Fade
5. Under Your Tree
6. Caleb
7. The Vice
8. My Dream's But a Drop of Fuel for a Nightmare
9. The Harvest
10. The Worlds Forgotten, the Words Forbidden
11. Fly with the Black Swan
12. Good Enough Is Good Enough
Bonustracks (Japanese Release)
13. They Follow
14. Out in the Fields (Gary Moore Cover)
15. My Dream's But a Drop of Fuel for a Nightmare (Instrumental Version)
American & Finland Releases
10. To Create a Warlike Feel |
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| Chronique |
 10 / 20 |
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Unia serait-il un concept album ? Il y fort a parier que oui au vu de l’ensemble. Ensemble pour le moins surprenant lorsque que l’on voit le fossé qui le sépare de Reckoning Night. J’avoue que pour être déçu, j’ai été déçu. On m’a volé le Sonata Arctica que j’adorais. Enfin suis-je peut être trop dur, probablement, mais je pense que je ne vais pas être le seul.
Mieux vaut rentrer dans le vif su sujet rapidement et que je crache ma valda. Mais ou est donc passé le coté power speed que pouvais avoir le groupe. Si je n’avais pas été en voiture, je pense que je me serais endormi tellement ce disque est mou. Pas de folles cavalcades ou la tête se met à tourner toute seule. Pas de passage avec un riff tellement bon que l’on se dit que le groupe est génial. Pas de prestation surréaliste de Toni Kakko. Pas Sonata Arctica tout simplement.
Si je devais encore plus grossir le trait je dirais que l’on s’est trompé entre la vitesse du 33 et d’un 45 tour. Résultat j’ai eu l’impression que le disque était vide de tout riffs. Prise de conscience, sûrement pas. Simplement un gros manque d’inspiration. Je plains le pauvre Jani qui doit s’ennuyer ferme. Lui qui habituellement nous offre un prestation guitaristique impressionnante, la il est plutôt au abonné absent. Un accord parsi parla et c’est tout. On se retrouve donc dans un conformation ou tout repose sur les épaules de Toni et Henrik. Oui mais voilà comme je vous le disais plus haut, Toni fait son job mais on ne retrouve pas de grosse envolé dans les aigues et on ne ressent pas non plus une grosse émotion dan son chant. Pro mais pas incisif, on ne le sent pas prêt a « bouffer le micro ». Reste donc Henrik qui lui fait ce qu’il peut. Mais voilà, devant comblé trop de brèches, ça en devient très rapidement fatiguant. Dommage donc de ce retrouver avec un disque de pseudo power balades profondément ennuyeux.
Mais le pire c’est que la production se montre parfois légère. Sur des passages ou Toni chante bas, il tend a disparaître derrière la musique. A ce niveau la c’est quand même un comble. Il y a un petit sentiment de va vite la dedans qui est désagréable.
Vous l’aurez donc compris ce disque m’a vraiment déçu. Lorsque j’écoute du Sonata Arctica il faut que le refrain me martèle le cerveau, que ça headbangue, que ça vive quoi. sur Unia, je n’ai rien retrouvé de tout ça. Dommage car non content d’être mou c’est surtout le live qui me fait peur car le groupe a tendance a « oublié » d’excellents vieux titres, alors si c’est pour les remplacer par des titres de Unia, mieux vaut y réfléchir a deux fois avant d’y aller………
Vivement le prochain qui sera de toute façon mieux !!!!!!!!!!
14 commentaires |
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| Chronique |
 19 / 20 |
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Je tiens à dire que ceci est plus une manière de défendre cet album de tout ce qui a été dit de négatif à son sujet.
Selon moi, l'album Unia de Sonata Arctica est une pièce unique et ce serait totalement faux de dire que c'est un mauvais album. Pour ceux qui ne sont pas au courant, Sonata Arctica était avec une compagnie de disque de Finlande qui se nomme Spinefarm et ils étaient contraints dans un style de musique qui leur va particulièrement bien, mais ils ont évolué avec le temps et depuis leur album Reckoning Night, ils ont eu beaucoup plus de liberté créative avec leur nouveau contrat avec Nuclear Blast, leur contrat précédent étant finalement échu.
Maintenant j'en viens à mon point principal... Je joue du piano, de la guitare, je chante, j'écris et je compose... et une chose est certaine entre moi et mes amis : JAMAIS je ne jouerai de la musique que JE ne veux pas jouer ! JE fais la musique que JE veux et tous ceux qui l'aiment, tant mieux ! Les autres, tant pis pour eux. Étant donné que j'agis de la sorte dans ma propre musique, je comprends très bien que Sonata Arctica fasse de même.
Unia est un album qui est sans doute différent, mais qui a une complexité musicale incroyable. Le meilleur exemple sur l'album : MY DREAM'S BUT A DROP OF FUEL FOR A NIGHTMARE. On voit un nouvel aspect de style orchestral et ce morceau démontre tout le potentiel de composition de Tony Kakko, une personne que j'admire beaucoup.
J'ai peut-être été un peu brusque dans ce petit mot d'opinion personnelle, mais je crois que les gens ont tendance à juger mal les groupes envers leurs changements, et que ceux-ci méritent d'être appréciés à leur juste valeur.
...Pour ceux qui n'ont pas apprécié Sonata maintenant, à votre place je n'attendrais pas qu'ils retournent à fond dans le power/speed metal, Unia est selon moi un virage définitif vers de nouveaux horizons musicaux. Essayez tout de même d'apprécier leur nouveau style, avec un peu de temps peut-être apprécierez-vous plus leur musique et sa complexité unique.
Sonata Arctica est un band merveilleux, et ne fait que débuter. Il y a encore bien des années de headbanging devant et qui ne doivent pas être manquées !
S O N A T(||)R C T I C A ... à jamais ! m/
3 commentaires |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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« L’évolution est le propre de l’homme » Charles Darwin
Au bord du gouffre, le néant menace, tel un gosier féroce et destructeur. Métaphoriquement, il ne va pas sans dire que la situation artistique des finlandais de Sonata Artica se résumait à cette phrase. Après avoir été portés en triomphe, en partie grâce au renouveau du speed mélodique mené par Stratovarius ou Edguy, Sonata s’engouffra dans cette mouvance et sortit, à l’approche du troisième millénaire, un premier opus qui résonna comme un coup de génie en son époque. Ecliptica : frais, spontané, plein de jeunesse et de vigueur, non sans une certaine niaiserie mais tellement attendrissante. Débordant de tubes et d’hymnes, la route vers la gloire paraissait toute tracée. Mais si le succès fut évidemment présent, la musicalité ne suivit pas toujours la bande à Tony Kakko et Jani Liimatainen. Winterheart’s Guild et Reckoning Night soufrèrent ainsi d’un manque cruel d’aspérité, de personnalité et d’âme.
Dans une telle situation, qu’espérez d’un énième album ? Une nouvelle déception, confirmatrice cette fois ? Et c’est ainsi que jaillit Unia, sans prévenir. Préférant se défaire d’un passé accompli jouant dangereusement avec le néant artistique, Sonata Artica transforma en cendres sa discographie antérieure, n’en gardant que les fondements les plus primordiaux (notamment le chant si particulier de Tony) et cristallisa une nouvelle ébauche de son talent. Délaissant le speed initial pour visiter des contrées plus mid tempo et orchestrales, le groupe réalisa l’impensable en devenant un alchimiste de talent, mélangeant ce qu’il n’avait encore presque jamais réussi : émotion et musicalité. Sonata se concentra sur un visage plus mature, et défia le grand problème de la composition. Créer un mid tempo n’a absolument plus rien à voir avec un titre speed, il faut employer l’espace, couvrir les temps et la débauche excessive de technique n’y peut alors rien (comme on le remarqua sur le Stratovarius éponyme). Mais, de cette aventure, Sonata créer son monstre, son meilleur album actuel, Unia.
Le constat est flagrant dès la première écoute. L’atmosphère enchanteresse d’"In Black and White", dans les chœurs grandiloquents et les notes cristallines de claviers, dans ce riff épais se disloquant dans le temps et surtout dans cette ligne de chant riche et furieuse. Tony Kakko y dévoile un talent incroyable, sans abuser d’hurlements suraigus qu’il ne maitrise que partiellement, et se concentrant sur une émotion viscérale et naturelle. Le refrain, complexe dut aux nombreuses pistes entrecroisées, laisse éclater ce que l’on osait à peine rêver. Les soli emplissent l’espace sonore, matures, utiles, Henrik n’en faisant pas trop. Puis le pont, ambitieux, symphonique, simplement magnifique et…personnel. Sonata Artica devient, l’espace de ce premier morceau, lui-même et personne d’autre.
Mettant d’entrée de jeu le niveau très haut, Unia tient ses promesses et la qualité de la première composition ne sera en rien de la poudre aux yeux. La production, largement plus colossale que sur celle très décevante et plate de l’opus précédent, décuple des perles de richesse et de subtilités telle que "It Won’t Fade", "Caleb" ou "The Vice". Ce sont surtout les lignes de chant qui surprennent, originales, imprévisibles et souvent décuplées, elles offrent à l’auditeur un bonheur d’écoute inimaginable, en lui offrant tant de possibilités que la compréhension ne pourra être faite qu’après plusieurs écoutes. Evidemment, l’aspect léger lié à Sonata est toujours présent, mais les finlandais ont pris le risque d’accentuer leurs riffs quelques fois, et à bonne escient. "Fly With The Black Swan" surprend par la superposition d’un riff très épais, à celle de samples presque électroniques et spatiaux, créant une dualité d’atmosphères très intrigante. Volontairement moins accessible, Sonata Artica semble avoir compris que risque et art étaient intimement liés, même si l’on trouve quelques vestiges du passé pas forcément glorieuses, notamment la niaise "Under Your Tree", débutant sur une splendide ligne de piano, annihilé par des claviers insupportables de pleurnicheries et un refrain des plus clichés. Mais l’écoute du simple et gracieux "Paid In Full" est à lui seul un véritable bain de jouvence, frais et beau, à la ligne de basse harmonieuse, transpirant une nature finlandaise magnifique et nous plongeant l’instant de quelques secondes dans un autre univers, emplie de douceur.
Unia se veut donc clairement risqué, différent, même s’il reste relativement propre et encore empreint d’un son typiquement finlandais et virtuose. Tony réalise une très grande performance, ne se cherchant plus comme jadis. Si les moins ouverts d’esprits auront crachés ouvertement dessus, le groupe a composé ce qu’il voulait, sans lois ni barrières de conformisme, et uniquement pour cela, il mérite le respect. Car enfin nous pouvons le dire, Sonata Artica est devenu grand.
« Il faut savoir mourir une fois pour renaitre » Kiko Loureiro
5 commentaires |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Avouons le côté paradoxal de la chose : Unia divise ! D'un côté les fans de la première heure qui se demandent ce qui est arrivé au double pédalier, de l'autre les défenseurs de l'album qui apprécient la musicalité fouillée que Sonata leur offre ici. Qui a raison ? Qui a tort ? Personne bien sûr, chacun ses goûts, mais certains exagèrent peut-être... J'ai lu quelques phrases (sur SOM comme sur d'autres sites) d'auteurs qui en font je pense un peu trop, comme par exemple ''Unia, un album de ballades (...)''. Si In Black And White, The Harvest, It Won't Fade (j'en passe) sont des ballades, je suis Nelson Mandela (désolé je n'ai pas trouvé mieux). Ou encore ''Un disque mou.'' N'allons pas trop loin ! Il est conceptuel, doux (à ne pas confondre avec mou), tout en finesse, et voilà bien pourquoi les cavalcades speed n'étaient cette fois pas nécessaires. Je vous invite à entrer un peu plus en profondeur dans Unia...
C'est un véritable voyage que l'on nous propose. Lorsque Tony Kakko chante ''Across the sea, i hear you calling me'' sur For the Sake of Revenge, en ce qui me concerne je suis en mer avec lui ! C'est fou comme les orchestrations ont le pouvoir de transformer le son en idée lorsqu'elles sont utilisées avec sagesse. C'est aussi pour cette raison que les claviers sont, non pas absents, mais dosés, le plus souvent sous forme de petites notes envoûtantes (Paid In Full ou encore To Create A Warlike Feel sur la version digipak). Là où, par contre, je rejoins certains avis c'est sur le fait qu'il y a quelques faux-pas. On pourrait par exemple s'attarder sur les titres The Worlds Forgotten, The Words Forbidden et Good Enough Is Good Enough, auxquels il manque indéniablement de la matière pour en faire de véritables ballades, mais s'il y a une chanson que j'avoue avoir vraiment du mal à supporter, c'est Under Your Tree. Complètement molle, même pour une ballade, on peut même dire un peu niaise (oui c'est plus que naïf). Rien ne ressort, rien ne se passe, c'est dommage. Si en plus on tient compte du fait qu'elle succède à It Won't Fade qui est l'une des chansons les plus hargneuses de l'album...
Car il y en a de la hargne, disséminée par-ci par-là. Tony Kakko montre plus que jamais les dents sur It Won't Fade, ainsi que sur The Vice, titre étonnant qui ne fait que prendre des détours et dont les paroles dans le livret sont chronométrées, c'est à dire qu'entre chaque couplet, on nous informe précisément sur le temps écoulé, un détail sympathique. Mais attention, ne vous attendez surtout pas à un seul passage speed dans ces chansons. Mention spéciale également à The Harvest, si quelqu'un parvient à trouver celle-ci soporifique j'applaudis ! Se retrouver derrière le micro ne doit pas être de tout repos, on en vient à se demander comment monsieur Kakko respire ! C'est technique, rapide, sans avoir recours au speed, désolé pour les aficionados mais c'est néanmoins un morceau exceptionnel qui en met plein les oreilles.
Niveau musicalité, certains titres atteignent des sommets, je pense à Caleb et surtout My Dreams But A Drop Of Fuel For A Nightmare (ces passages instrumentaux où guitare et claviers se répondent) comme beaucoup l'ont dit avant moi, mais aussi à To Create A Warlike Feel et l'énormissime Fly With The Black Swan avec son intro vraiment très originale, une guitare acoustique qui sonne très ''far-west'' accompagnant savoureusement la batterie. Tout est subtil, on ne peut que rarement s'intéresser à un instrument en particulier car l'alchimie entre les musiciens est de tous les instants, et c'est ensemble qu'ils jouent les passages qui marquent tout au long de l'album. Nous y voilà : Unia, un travail d'équipe.
Unia peut très bien ne pas vous plaire. Il n'est ni nécessairement le meilleur ni le moins bon album de Sonata Arctica. Il est tout simplement l'album véritable du groupe, celui où pratiquement aucune influence ne transparaît et c'est là qu'une nouvelle fois le speed est inutile car cet élément de la musique fut inspiré par Stratovarius, formation pour laquelle Sonata semble avoir un grand respect. Pour peu que l'on accepte de se laisser entraîner, Unia livre bien des choses et rarement il m'aura été donné d'écouter une telle oeuvre. Merci Sonata Arctica.
18/20
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| Chronique |
 16 / 20 |
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2004. Nous laissions un Sonata Arctica en panne d'inspiration, embourbé dans un style hésitant entre le power enjoué des débuts et un côté heavy plus sombre qui aurait été intéressant si il s'était révélé un poil plus sincère et moins balbutiant .3 ans plus tard ... A la sortie d' Unia, que peut-on bien attendre de Sonata ? Un retour aux sources qui donnerait sans aucun doute une musique de qualité, mais quelque peu "déjà- vue" ? Ou au contraire un approfondissement du côté "sombre" (ou pseudo-sombre) de Reckoning Night, et une optimisation de ce style plus mid-tempo ? Hé bien, à choisir entre ces 2 options, nous serions plus proches de la seconde ... et pourtant pas tellement .In Black & White annonce la couleur (oh, jolie celle là, pas fait exprès...) : l'album sera sombre, plus torturé, et mid-tempo. Ce morceau d'ouverture est en effet le morceau le plus speed de la galette, et il reste bien plus heavy que des titres comme Misplaced, Weballergy ou Blank File. D'autant que la vitesse d'exécution n'est pas le seul élément surprenant de la chanson (comme de tout l'album, d'ailleurs) ... ce qui frappe, c'est l'importance des ambiances, plus encore qu'avant. L'importance de la moindre note de synthé, du moindre instrument, qui parfois noie même les guitares, dont les riffs gras passent souvent au second plan pour laisser la place à un chant plus agressif, moins lyrique (tant mieux, car n'est pas Halford ou Tim Ripper Owens qui veut ...) et souvent accompagné de choeurs donnant une puissance inédite à l'ensemble (et ce de façon bien moins bancale que sur Don't Say a Word, par exemple) . Alors évidemment, cela se fait au détriment de ce qui faisait le charme de Sonata Arctica jusqu'ici, dirons certains. Disparition de cette naïveté, de cette énergie innocente retrouvée sur Ecliptica ... fin également des ballades sirupeuses à la Tallulah (seule la moyenne Under Your Tree peut jouer ce rôle, et encore), des solis à la Wolf & Raven . Tout ici est plus abouti, plus fouillé, quitte à sembler quelque peu bordélique et un peu hésitant sur quelques morceaux (Fly With the Black Swan, par exemple) .Et pourtant, pourtant, le grain de folie Sonata semble toujours là ( The Vice ou My Dream's but a Drop of Fuel for a Nightmare sont hallucinés à souhait), le talent des musiciens est indéniable, de même que leur capacité à nous plonger dans un univers totalement à part, et de nous pondre des chefs d'oeuvre (It Won't Fade, Caleb). Seule ombre au tableau, après 9 morceaux oscillant entre le somptueux (les 4 premiers titres sont imparables et poignants) et le franchement intéressant, l'album semble s'essouffler avant de finir sur une ballade totalement dépouillée et déconcertante de simplicité après cet album complexe. Mais bon, 9 morceaux, cela est bien suffisant pour mon bonheur ...Inévitablement, Unia séparera les fans entre ceux qui veulent un second Ecliptica et ceux qui applaudissent des 2 mains l'effort du groupe de se renouveller. Quitte à par la suite, après s'être "aéré" via Unia, revenir en force au power metal avec un album plus inspiré que ne l'étaient Reckoning Night et Winterheart's Guild ... Unia n'est pas parfait, mais est le cri du coeur d'un groupe qui avait décidément besoin de se ressourcer et de s'éloigner d'un style qui ne lui correspondait plus.
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| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
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Ceci ne sera pas vraiment une chronique, au sens où elle sera plus courte que les autres que j'ai pu lire sur ce site. Mon but est plus ici de défendre Unia et mon opinion sur cet album que d'en faire une chronique.
Il est vrai que le dernier né de Sonata Arctica peut produire des avis assez mitigés; il me semble en fait qu'il contienne le meilleur et le pire de Sonata Arctica.
En effet, si Under Your Tree et The Words Forgotten, The Words Forbidden sont presque ratées (le début de Under... est tout de même pas mal), j'espère ne pas être le seul à considérer que Caleb est une réussite et que My Dream's But A Drop Of Fuel For A Nightmare touche du doigt la perfection! Alors bien sur, les puissantes envolées électriques de Jani et le double pédalier de Tommi sont moins présents que sur d'autres chansons. Cependant, j'estime que Toni et son groupe ne trahissent pas leurs fans avec cet album; de plus, on ne peut pas condamner la volonté de renouvellement d'un groupe, surtout si le résultat est loin d'être désastreux.
Enfin, vous l'aurez compris, je ne suis absolument pas surpris de cet album, et je connais d'autres fans qui sont du même avis que moi (je les invite d'ailleurs à se manifester pour la défense de ce disque).
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| Mini-Chronique |
 7 / 20 |
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Il faut bien l'avouer, j'ai été profondément déçu. Certes, tout groupe évolue, change plus ou moins de style, de façon de jouer, mais là, franchement, je ne comprends pas. Je n'ai pas, mais alors pas du tout, l'impression d'écouter Sonata lorsque j'écoute "Unia".
Quid de l'originalité des morceaux comme "Kingdom For A Heart", "The Power Of One", etc. ? Quel changement !
L'album commence avec "In Black And White", et j'ai été agréablement surpris (aussi paradoxal que cela puisse paraître) : "tiens, ça change!"... Mais hélas, au fur et à mesure de l'album, c'est très (trop ?) souvent la même chose : des riffs manquant d'aggressivité, pas ou trop peu de solo, clavier inexistant à mon goût... Et la voix de Toni Kakko m'a bien déçue.
En fait, je reproche globalement le manque de speed dans cet album. J'ai l'impression d'écouter les morceaux les moins dynamiques des albums précédents. Les ballades ne sont pas assez ballades, les morceaux les plus vifs pas assez vifs.
"Unia" ? Mention "pas assez".
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| Mini-Chronique |
 9 / 20 |
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Sonata Arctica est pour moi LE groupe de speed-mélodique, celui qui a toujours réussi à accumuler cette dose de magie nécessaire à la motivation totale et définitive de mon système nerveux, ça grâce à des refrains à tout casser, des riffs de malades, un chant incisif (même si parfois faux et trop emballé) et une incomparable fraicheur de composition.
Un groupe que j'ai donc tendance à aduler, et qui sort en cette année 2007 son dernier album...
"Reckoning Night" m'avait un peu déçu par son professionnalisme et par la surenchère de choeurs, autant dire qu'avec "Unia", j'ai eu un mal fou à accrocher...
Sonata à changé, Sonata ne fait plus du speed-mélo, Sonata est passé au prog, au heavy prog, lourd, lent, parfois entrainant, souvent trop complexe, voir insipide, avec des refrains qu'on remarque pas souvent à cause de, de ... la platitude des morceaux ! (un comble pour un groupe pareil !) En effet, exception faite de quelques pistes comme 'The Harvest' ou 'In Black And White', voire 'It Won't Fade', l'album est incroyablement plat !(la ballade 'Under Your Tree' est même insupportable) Hallucinant ! Si je m'y attendais ...
Pas que la musique soit mauvaise, loin de là, ces mecs là sont des génies de la composition ; Simplement le changement est trop radical, j'accroche pas à la première écoute, je m'attendais à un album impressionnant, à un tour de force...
Avec "Unia" on a en bref affaire à du Heavy/Prog moyen, très mélodique, à niveau par rapport aux compositions actuelles dans le style, mais qui ne colle définitivement pas à la personnalité d'un groupe comme Sonata.
Quelle déception...
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