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Bonjour bonjour,
Je me lance dans la chronique de cet album, car apparemment personne ne s y colle,alors....qu il y a des choses a dire.
Premierement, il est vrai que le depart de peter witcher en a destabilisé plus d un...forcement c est la patte, le son d origine de soilwork.
Oui mais voilà, j entends de tout au sujet de ce "Sworn To A Great Divide: "c est du easy soilwork", ou encore "pas d originalité"
Personnellement, je ne pense pas qu il y ait une norme dans le metal qui veut que forcement les groupes evoluent sous peine de banissement (Slayer nous sort quasiment toujours les memes riffs et pourtant on en reclame tous encore et encore, idem pour Kreator, idem pour pleins de formations en fait)
Je dis ca car cet album est bourré de bons riffs bien colorés et meme inspirés (je parle a ceux qui feront bien sur l effort d ecouter plus que les 30 premieres secondes de chaque morceaux).
Depuis "Stabbing the dramma " Soilwork a pris une tournure certes plus evidente mais pas moins efficace pour autant.
Soilwork, et encore plus avec cet album, assume le fait de nous pondre desormais du soilwork a chaque sortie, alors ok,il n y pas beaucoup d evolutions depuis la galette precedente, mais Soilwork c est comme l etiquette "NIKE AIR" sur des baskets, c est toujours l assurance de posseder quelque chose de confortable.
Ici, il est plutot question de posseder un album qui mine d rien est plein a craquer de toutes ces petites melodies (aahhh, le morceau "as the sleeper awake)qui nous restent en tete toute la journée, ultra efficaces quoi.
Le retour de Monsieur Devin Townsend a l enregistrement des voix (pour ceux qui ont l edition collector, un bonus dvd assez hilarant nous montre d ailleurs le DEVLAB, studio qui permet de mieux comprendre les conditions creatives de Devin)se fait sentir sur bons nombres de morceaux ou la voix de Speed a un groove sidérant.
Parlons aussi de Dirk Verbeuren,...beaucoup on pensé en voyant le batteur de session de la derniere tournée qu il etait bel et bien out, alors que pas du tout,il est LE batteur de Soilwork plus que jamais et certains morceaux comme "I, vermin" par exemple demontrent un investissement creatif hors du commun,et quand on le voit dans le dvd bonus, on se dit (car il n est pas bien epais le garcon),"mais ce type est un extra-terrestre!",et on comprend mieu pourquoi toutes les formations actuelles veulent qu il tappe les fûts pour eux.
Soilwork en definitive, reste un des acteurs majeurs de la scene metal suedoise et ce n est pas ce dernier album qui me fera dementir, bonne production (manque un peu de basses peut etre),bon riffs, bonne voix, batteur d exception,...il faut l avouer, si cet album ne gagne pas en originalité, le talent individuel des membres prend le dessus, et meme le nouveau guitariste tout fraichement debarqué de Dimension Zero, arrive a trouvé ses marques en fusionnant le style Soilwork au sien(ecoutez le morceau eponyme qu il a quasiment integralement composé guitaristiquement parlant et vous comprendrez ce que je signifie).
En conclusion,j ai un peu l impression de chroniquer le dernier album en date de Mors Principium Est qui n avait pas fait non plus l unanimité pour les memes raisons soit disant d originalité et de depart d un menbre clé.
Et pourtant, ceux qui possedent deja cet album adhereront je pense totalement a ce que je viens d expliciter.
Sur ce,moralité,il ne faut jamais se fier a ce que disent parfois certains chroniqueurs connus ou metalleux conservateurs ("c etait mieux avant") et ne se fier qu a sa propre oreille, cet album merite qu on l ecoute.
A bon entendeurs...
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