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Slipknot (USA-1) Vol 3: The Subliminal Verses
CD, date de parution : 25 Mai 2004 - Roadrunner Records
Produit par : Rubin Rick
1 2

NOTE SOM : 13/20
Toutes les notes : 15/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
Re-Issue in 2005 by Roadrunner Records with a second disc included.
DISC 1
1. Prelude 3.0 03:57
2. The Blister Exists 05:19
3. Three Nil 04:48
4. Duality 04:12
5. Opium of the People 03:12
6. Circle 04:22
7. Welcome 03:15
8. Vermilion 05:16
9. Pulse of the Maggots 04:19
10. Before I Forget 04:38
11. Vermilion Pt.2 03:44
12. The Nameless 04:28
13. The Virus of Life 05:25
14. Danger – Keep Away 03:13
Bonustrack (Japanese Edition)
15. Scream 04:31
DISC 2 (Special Edition)
1. Don't Get Close 03:47
3. Vermilion (Terry Date Mix) 05:25
4. Danger – Keep Away (Full-Length Version) 07:55
5. The Blister Exists (Live) 05:21
6. Three Nil (Live) 04:57
7. Disasterpiece (Live) 05:25
8. People = Shit (Live) 03:54

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378 avis 6 15/20
Chronique
11 / 20
    Eternalis, Dimanche 01 Fevrier 2009 parlez-en à vos amis  
Sorti de nulle part avec un premier album éponyme marquant, Slipknot n’aura par la suite cessez de s’auto-plagier sans jamais réussir à sortir des affres de sa propre scène (quoi que je tienne à dire que "All Hope Is Gone" est un très bon album).
Érigé en symbole d’une génération rebelle et désabusée, les américains auront fait sans doute plus parlés d’eux par leurs frasques extra musicales que réellement leur art, à commencer par le nombre absolument inutile et grotesque de membres.

Si "Slipknot" et "Iowa" se révélaient néanmoins maladroit sur l’ensemble, ils contenaient tous les deux parmi les plus grosses bombes du groupe, bombes quasi inexistantes sur ce "Vol 3 : The Subliminal Verses".
Impact premier, la pochette est stupéfiante, malsaine, originale et glaciale, elle démontre une chimérique envie de proposer de nouvelles orientations musicales. C’est donc avec un constat initialement positif que s’entame la lecture de l’album.
"Prelude 3.0", froid, indus et expérimental débute l’album de très belle manière, rapidement suivit par un "The Blister Exists" relativement monstrueux dans sa construction, ses riffs tordus et techniques et surtout son break aux tambours (tiens, ils servent enfin à quelque chose !). Corey hurle comme un damné, d’une voix rauque, démente en proie à une schizophrénie maladive, et ne tente pas encore ses incursions claires qui ne feront que le ridiculiser dans la suite de cet opus. Un introducteur lourd et écrasant, auquel se dresse tout de même un premier problème majeur : le son.

Produit par Rick Rubin, ce dernier signe probablement son travail le moins abouti et le plus pitoyable, autant en terme puissance sonore que de clarté. Une masse informe et inaudible parfois (un mixage complètement honteux…le trop grand nombre de piste n’étant pas compacté de manière adéquate !), notamment au niveau des percussions et de la batterie qui, en plus d’être d’une platitude extrême, sont noyées dans un chaos sonore sans nom, dans lequel les guitares tentent tant bien que mal d’imposer une quelconque loi face à une basse absente et des samples broyant encore un peu plus les graves. Bref, un énorme gâchis.
Les deux premiers opus possédaient ce son crade, mais la musique l’acceptait, car plus folle et symbolique d’une jeunesse incontrôlée tandis qu’ici, il y a réellement un paradoxe entre la musique et la production.

Et hormis ce formidable introducteur, il faut bien avouer que le reste est très loin de proposer une musique neuve. Abusant de schémas syncopés hérités de Machine Head ("Duality" pour ne citer que lui) ou de descentes de toms aussi ridicules que sans intérêt. Certes, Joey Jordison est un très grand batteur (ce qui prouve une nouvelle fois l’inutilité de Chris et Shawn musicalement) mais son utilisation souvent abusive de sa technique imparable dessert ici la musique. On comprend néanmoins que les "kids" soient ébahis mais la parcimonie ne semble malheureusement pas faire partie du vocabulaire du monstrueusement prétentieux Joey.

Car lorsque l’on dispose d’un riff initial aussi malsain que celui de "Opium of the People", pourquoi le couper au bout de dix secondes pour enchainer sur des déchainements vocaux ridicules de Corey sans aucune ligne mélodique (des paroles jetées dans tous les sens à qui bon veut les prendre !) pour terminer sur un refrain au clair massacré par un Corey ne sachant définitivement pas chanter dans les règles de l’art ("Wait and Bleed" en a longtemps souffert aussi !). Problème d’ailleurs réglé à l’heure actuelle.

Nous pourrons aussi nous pencher sur les deux "Vermillon". Le premier, à la mélodie glauque complètement annihilée par le son aussi inexpressif qu’une planche de bois, pourrait être intéressant si Corey réussissait à transmettre un minimum d’émotion dans son chant narratif sans relief ni envie.
Quand à la seconde partie, bâtie autour de la même trame mélodique mais à la guitare acoustique, se voudra tout de même plus réussie mais encore une fois trop aseptisée pour réellement subjuguer et émouvoir, comme pressée dans un moule préconçue. Il est compréhensible que les jeunes ne connaissant que les gars de l’Iowa y trouve de la beauté, l’auditeur plus chevronné n’y verra que facilité et passivité (chanté en clair sur une guitare acoustique, nous l’avons tous fait à quinze ans !).
"Before I Forget" sera, quand à lui, l’ultime affront fait à une scène métallique ne voulant définitivement plus de ce rejeton trop penché vers les mélodies faciles, mémorisables et commerciales. Le chant faussement agressif et grave de Corey, le riff tranchant sans être trop frappé pour les gosses, quelques brides de samples pour l’originalité déguisée (avec des influences fusions encore une fois empreintes à Machine Head ou System Of A Down) et surtout un refrain d’une simplicité enfantine : un gros "I" scandé suivit par un chant faux et un solo mielleux. Un petit déchet auditif.

Car ce qui manque, ce sont des titres ambitieux et réellement rageur. Où est passée la démence d’un "Eyeless", la furie d’un "Sur Facing", la jouissance d’un "People=Shit" ? Où ?
The Subliminal Verses n’est au final que le résultat d’une scène néo s’effondrant inexorablement sous son propre poids... et sous sa propre prétention.





12 Commentaires
Chronique
6 / 20
    bojart, Lundi 26 Juillet 2010 parlez-en à vos amis  
Plus rien à voir avec "Mate.Feed.Kill.Repeat"

Le concept d’un collectif de neuf auteurs/compositeurs refusant de se conformer à l’individualisme de notre société était une idée forte intéressante, les Knots se présentant par « nous » et non « je ». Ils furent collectifs lors du succès de « Slipknot », et surtout d’ « Iowa » et restèrent unis dans le pêché mignon des groupes de rock et de métal made in USA, l’hyper accessibilité et le marchandising outrancier. Normal pour le public américain, pathétique pour nous autres européens. Ce « Vol 3 : The Subliminal Verses » aurait dû s’appeler « Vol 3 : The Commercial Verses » tant le succès d’ « Iowa » a fait glisser Corey, Joey et consort sur la pente glissante du commercial accessible... même pour un fan de rap.

Ok, la cover est jolie et la pochette en elle-même est stylisée. Rien à redire là-dessus ! Par contre, je me souviens encore de mon achat de ce disque en 2006 chez un disquaire à quatre lettres capitales…deux titres étaient disponibles en pré-écoutes (plus une pub de Corey Taylor). Si je me souviens bien, la pub vocale de Corey disait « voici deux extraits de notre nouvel album, profitez en et achetez le ! » Etant naïf en terme de « music business », j’ai craqué vingt euros (dans le c…, mon cher !) pour une déception. Ceci est ma chronique du désastre :

Ouvert par « Prelude 3.0 », charmant titre matinée de rock indus (typé Stone Sour même), l’album continue sur le quatrième single, « The Blister Exists », profite d’un set de batterie de folie de la part de Joey Jordison et d’une composition musclée bien que le schéma directeur soit respecté (couplets-pont 1-refrain-pont 2). Je vous passerais l’insipide « Three Nil », qui use de rythmes resucées sur « Iowa » ou le décevant « Opium of The People », qui malgré le joli duo de grattes entre Mick et James, n’est pas plus original ! « Duality », premier single de l’opus, à de particulier que ce cher Corey Taylor bredouille ses couplets au lieu de les chanter. C’est tout ! Car comme dans le troisième single, « Before I Forget », on retrouve cette manie de composer et proposer un produit prêt pour les radios et autres MTV (Money TeleVison ?) avec la limite des sacro-saintes cinq minutes et le moins de mots interdits possibles. « Pulse of the Maggots » échappe à cette lubie mercantile grâce à son dynamisme et ses lyrics accrocheur (de l’accessible de qualité). Bien sûr que ce morceau est commercial, mais au moins, il est sympatoche à écouter !

Ne me parlez pas de la saga « Vermillion » ou je ne répondrais plus de mes actes ! Déjà que je n’aime pas les morceaux en deux parties, là c’est le bouquet ! C’est l’histoire d’un homme qui fantasme, espère que son fantasme va prendre vie puis reprend ses esprits car le rêve ne sera jamais à la hauteur de la réalité…peu inspiré franchement ! Du déjà-vu ! Prenez « The Nameless », où Corey nous narre l’histoire entre un psychopathe et sa victime soumise, nous racontant leur lien dominant/soumis, le tout sur une compo déstructurée qui n’aide pas le chanteur et des refrains mélodiques qui casse l’ambiance…si vous voulez du SM, regardez le clip non censuré de « Happiness In Slavery » (du EP « Broken » de Nine Inch Nails) où Trent Reznor et un acteur sado-maso s’adonnent à une vraie séance bondage (une vidéo qui choqua les USA et horrifia la Grande-Bretagne). De plus, le morceau est bien mieux écrit ! Pour finir, deux morceaux que tout oppose ! D’abord « The Virus of Life », dans lequel Corey Taylor atteint les sommets du ridicule en chantant comme s’il avait abusé de Valium et que quelqu'un lui avait collé son masque avec de la glue. On ne comprend rien au thème abordé (la possession mentale), qui plus est, est mal traitée car mal rédigée. Dommage ! Ensuite il y a « Danger – Keep Away » avec ses lignes de synthés charmeuses et ses vocaux sobres et beaux…un épilogue heureux qui nous ferait presque oublier la déception que nous aura donné ce quatrième album officiel de Slipknot ; Corey était trop occupé avec Stone Sour et Joey Jordison trop consacré à Wednesday 13 et Murderdolls. Pareil pour James Murderdolls avec le groupe de John 5 et Shawn Crahan avec To My Surprise et Dirty Little Rabbits... à trop s’éparpiller, on frôle le Firmament sans toucher les étoiles.

Bj




22 Commentaires
Commentaire
18 / 20
    Necroreaper, Dimanche 01 Fevrier 2009 parlez-en à vos amis  
Slipknot, toujours composé des mêmes neuf tarés avec surtout Corey, Shawn Crahan et Joey Jordison, sort son troisième album en 2004 nommé Vol 3 ( subliminal verses ). Je peux le dire sans complexe, je suis fan de Slipknot depuis la sortie du premier album éponyme et, contrairement à certains fans, ce nouvel album ne m’a pas horrifié tant que ça. Au contraire, j’adore vraiment leur évolution qui me parait logique. Ils ont réussi à créer un album aussi varié que grandissime. Leur musique se fait plus mélodique dans l’ensemble grâce à une plus grande présence du chant claire mais certains morceaux restent quand même dans le trip Iowa c'est-à-dire dans un néo death metal de bonne facture. Bref, on sent vraiment l’influence de Stone sour ( projet de Corey ) dans cette album.
Signé sur le label Roadrunner records et enregistré à Hollywood à Los Angeles, Vol 3 bénéficie d’une excellente production, claire et sans bavure tout en restant très puissance et tonique. Tous les instruments ont un rendu tout à fait parfait. Bref une excellente production.
Musicalement, les riffs de guitares sont différents des albums antérieurs. En effet, les guitares ne se contentent plus d’être en phase mais sont plus saccadés et plus mélodiques. Bien sur la puissance n’est pas mise de côté loin de là et est justement très présente. On constate l’arrivée des solos de guitares à la Trash metal. On a droit aussi aux traditionnels riffs death mais il faut dire que l’ensemble sonne assurément beaucoup plus néo metal brutal certes mais néo quand même. La batterie est quand à elle très variée. Joey Jordison montre vraiment tout son talent en alternant blast beats furieux lors des morceaux brutaux et mid tempos lents lors des ballades et morceaux typiquement néo metal. Le chant de Corey Taylor est la chose qui a le plus changé par rapport au ancien album. En effet le chant clair est plus utilisé ( influence de Stone sour ) même si le chant hurlé est bien là. Bref, une grande diversité dans les vocaux qui n’est pas pour me déplaire je l’avoue.
Bref, c’est un très bon nouvel album de Slipknot, quoi qu’en dise les détracteurs du groupe.




2 Commentaires
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16 / 20
    Rammstein_fan, Samedi 19 Mai 2007 parlez-en à vos amis  
Voici le troisième album de Slipknot : the subliminal verses. Un de mes amis m'a dit que j'aurai le droit à l'album le plus commercial de Slipknot. Un album de remplissage mais non, croyez moi. On commence le tout avec la chanson mystérieuse qu'est prélude 3.0 mais qui laisse désirer à la longue. Ensuite nous avons le droit à du vrai Slipknot: The Blister Exists et Three Nil sont à la fois brutaux et rythmiques. Nous voyons ensuite toute la maturité qu'a pris Slipkot avec la chanson Duality qui, sera probablement la plus écoutée. Mais le groupe américain ne tarde pas a nous remettre les pieds sur terre avec Opium of people mais la balade qui suit (Circle) ne sera sûrement pas très appréciée chez leurs fans. Après cette pause on tombe, à mon avis, sur le meilleur titre de cet album: Welcome puis une autre chanson de style de Duality: Vermilion. Je me repète peut-être mais, là encore, le groupe nous refait le même tour avec Pulse of the maggots et Before I Forget qui sont fracassants (mais pas autant que Welcome bien sûr). Ensuite, on assiste à un vrai titre de remplissage. Vermilion pt.2 qui est en fait une version acoustique de Vermilion pt.1 ( même pas la peine de l'écouter ). Les deux chansons suivantes sont moins 'bouche-trou' que la précédante mais il reste que la seule chose plaisante à entendre, c'est Corey Taylor qui se défonce les cordes vocales. On finit avec une chanson du même style que la première ce qui veut dire que l'on change de CD assez vite.
En résumé, cet album n'est qu'un petit vieillissement du groupe mais rien de majeur. A conseiller si vous venez de découvrir Slipknot ou si vous êtes un incontesté. Pour ma part, j'ai bien apprécié ces pièces mais en écoutant les vieux album j'ai découvert un autre Slipkot.




1 Commentaire
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    Tomahawk, Mercredi 11 Avril 2012 parlez-en à vos amis  
Un album maladroit, mais honnête qui traduit bien la volonté de renouvellement du groupe.

Ah ! Enfin ! Le très piquant sujet de Slipknot Vol 3. Beaucoup de puristes ( !) ont crié au massacre commercial tandis que d’autres ont hurlé au génie, moi je ne dirais pas que cet album est bon ou mauvais parce que c’est l’album qui témoigne d’un Slipknot qui a fait le tour de son style et qui cherche à faire du brutal plus moderne et moins basique et auto-parodique. Pour moi c’est une bonne chose qu’un groupe se remette en question, un bon point pour eux.

Enfin venons-en au fait. En 2004 Slipknot retourne en studio après quelques tournées pour enregistrer Vol 3, produit par Rick Rubin qui leur mettra un son moins dégueulasse et plus écoutable, réjouissances de ma part car je haïssais ce son incompréhensible sur Iowa. La musique permet en outre d’entendre le son des guitares ce qui est assez impressionnant parce que ce qui leur tenait lieu de guitare se résumait à un bourdonnement imprescriptible. Bon la basse n’est toujours pas audible mais on commence à en avoir l’habitude…

J’enfonce le disque de mon mange disques et là, Prelude 3.0 viens nous titiller les oreilles avec des sons électroniques, une batterie cool et précise et un Corey qui sait enfin chanter, enfin à peu près… Puis c’est le déchainement avec The Blister Exists, tout y est dans cette chanson, brutalité et précision sont là pour faire headbanguer l’auditeur comme un dératé. Cette fois je tire mon chapeau à monsieur Jordison qui fait vraiment quelque chose de puissant et de ravageur, aidé de ses 2 acolytes qui frappent comme des dingues sur les caisses claires.

Après cette mise en bouche plus que jouissive, Three Nil essaie de réitérer l’exploit mais n’y arrive qu’à demi tant la chanson est répétitive mais ce qu’elle compense avec une bonne pêche et des breaks ravageurs très bien placés. Mais là on voit le manque de renouvellement du groupe dans la composition de ses morceaux en témoigne Duality, morceau fait pour les mômes de 12 ans. Ce morceau ne décolle pas, Corey slamme sans aucune émotion, comme si il sortait des sacs poubelles. Un « hit » à oublier avec empressement.

Ce manque d’inspiration se retrouvera dans beaucoup de titres tels qu’Opium Of The People, partant d’un bon riff d’intro mais qui reste d’une platitude et d’une prévisibilité déconcertante malgré les efforts du batteur et des percus pour donner un peu de piquant au titre par quelques contre-temps efficaces mais vains , Pulse Of The Maggots au refrain faussement scandé, et bien sur Before I Forget qui est au moins autant détestable que The Heretic Anthem d’Iowa. Je réserve un sort particulier à la doublette Vermillion…

Malgré tout, il y a d’excellents titres comme Welcome ou le batteur se lâche et, même si il se tripote la nouille cela reste d’excellente facture comme onanisme… Ne vous inquiétez pas les autres instrus sont efficaces et apportent leur pierre à l’édifice. Il y a entre autre Circle, surprenante au début mais reposante sans être ennuyeuse.

Venons-en maintenant à Vermillion 1 dont la première partie est une calamité avec Corey qui se veut inquiétant, le pauvre ! Heureusement les guitares le sauvent pendant la seconde partie par un solo sympathique sans être transcendent. Par contre Vermillion 2 est un concentré de tous les défauts de l’album, commercial, prévisible, dégoulinant de bons sentiments qui tachent et avec une pauvre guitare acoustique qui n’a rien à faire là et Corey qui geint comme si on lui avait volé son ours en peluche, le pauvre… !

Après un retour aux choses sérieuses avec The Nameless efficace mais vraiment trop brouillonne à mon gout on a un The Virus of Life qui veut faire peur en tout cas la piste arrive à faire monter un climat qui ressemble un peu à de l’angoisse quand on comprend les paroles, ce qui est une bonne surprise par rapport à Skin Ticket d’Iowa qui était complètement ridicule. Pour clôturer l’album Danger Keep Away qui est honnête, maitrisée et efficace comme Circle, franchement corey fait enfin un chant audible sans être désopilant ce qui est un vrai tour de force. Bravo.

J’avoue que j’ai été agréablement surpris par cette galette qui est pour moi la meilleure avec Corey Taylor même si elle est très loin d’être parfaite, c’est un album honnête, même s’il pue parfois des relents de commercialisation écœurants, ou alors même si on a l’impression que certaines chansons ne sont pas finies ou auraient gagner à être plus travaillées, le groupe compense avec des hits ravageurs, un son franc et mature et un certain travail technique sauvent l’album.
Si c’est album avait été plus travaillé et réfléchi cela aurait une vraie bombe.
12 /20.





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