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| CD paru le 05 Juillet 1988 - American Recordings |

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1. South of Heaven 4.58
2. Silent Scream 3.06
3. Live Undead 3.50
4. Behind the Crooked Cross 3.14
5. Mandatory Suicide 4.05
6. Ghosts of War 3.53
7. Read Between the Lies 3.20
8. Cleanse the Soul 3.02
9. Dissident Aggressor (Judas Priest Cover) 2.35
10. Spill the Blood 4.51
Total playing time 36.54 |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Accélérant le rythme de façon démentielle durant les sessions, sous l’impulsion de Dave Lombardo, Slayer ressort en 1986 avec un Reign in Blood terrassant, véritable tourbillon d’agressivité et d’énergie pure, prenant directement place au panthéon du thrashmetal. Deux ans plus tard, plutôt que risquer la sortie d’un clone tout aussi rapide mais moins intense, le groupe californien calme alors le jeu durant l’enregistrement de son quatrième album. Fort de la reconduction de son contrat chez Def Jam et de sa collaboration avec le producteur Rick Rubin, Slayer lâche ainsi South of Heaven en été 1988, muni d’une nouvelle pochette de Larry Carroll, au style inimitable.
Le premier titre éponyme fixe d’entrée le nouveau décor de Slayer, débutant sur un riff lent & entêtant, puis montant magistralement en intensité au fil de sa progression. Live Undead ou encore le Culte Mantadory Suicide, au riffing parmi les plus mémorables de toute l’histoire du thrashmetal, confirment nettement la volonté du groupe dans la propension d’une atmosphère pesante et particulière, s’opposant au rythme effréné de Reign in Blood.
Silent Scream ou Behind the Crooked Cross montrent toutefois la facette plus agressive de South of Heaven, où Slayer impressionne une fois encore par l’entente et les qualités de ses interprètes. La précision et la puissance de frappe de Dave Lombardo, les riffs croisés de Jeff Hanneman & Kerry King, le chant arraché de Tom Araya, sont autant d’armes rendant le thrash de Slayer si unique et si meurtrier, peu importe sa vitesse d’exécution.
Depuis les échanges de riffs & soli imparables d'un Ghosts of War Culte à en mourir, en passant par les accélérations de Read Between the Lies et Cleanse the Soul, jusqu’aux parties acoustiques poignantes du titre final Spill the Blood, Slayer maintient ainsi toute l’intensité et la magie de South of Heaven, s’étendant durant 36 minutes n’ayant jamais parues aussi courtes. Rien ne vient décidément tenir cette perle, peut-être exception faite de Dissident Aggressor, reprise relativement poussive du groupe heavymetal Judas Priest, à mon humble avis.
Nouveau joyau dans la discographie de Slayer, largement composé par Jeff Hanneman, South of Heaven dégage une ambiance unique, à la fois lourde, puissante, diabolique et saisissante. En quatre albums, d’une qualité égale mais d’une saveur différente, le quatuor californien s’impose définitivement parmi les maîtres du thrashmetal des années 80, possédant parallèlement cette identité fortement marquée. En cette fin de décennie, Slayer semble si intouchable, invincible.
Fabien.
4 commentaires |
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| Mini-Chronique |
 17 / 20 |
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Voilà un album qui pourrait en calmer plus d’un !!!!!
Ce South of Heaven fait parti des tous meilleurs albums de SLAYER (moi c’est mon préféré) à juste titre. Il est très dense et bourré de plans géniaux.
Certains vont dire qu’ils ont trouvé un riff et fait un album entier avec (c’est un peu vrai) mais cet album est un modèle du genre.
La galette commence donc avec le titre éponyme : « South of Heaven ». Et vlan, c’est la claque d’entrer de jeu. Le riff d’intro (c’est celui qui la qui se répète un peu dans le disque) est monstrueux de puissance et de lourdeur, c’est un régale. Ce titre fait parti des plus connus bien qu’il ne fasse pas parti les plus rapides de SLAYER.
Tous les membres du groupe sont impeccables, en particulier l’ami Dave Lombrado dont le son de batterie est énorme.
Le morceau suivant « Silent sream » est un tuerie totale et a été souvent repris (par Children of Bodom notamment), il est rapide, précis et puissant. Tous les titres sont géniaux donc je ne vais pas m'éterniser sur chacun d’entre eux. Certains riffs de « Mandatory Suicide » ne sont pas sans rappeler un certain « Enter Sandman » de vous savez qui (mais pour une fois, c’est Metallica a un peu copié).
La mention spéciale est attribué au dernier titre « Spill the Blood » qui clôture en beauté le CD.
Ce disque est tout a fait à l’image de SLAYER et s’il ne devait en rester qu’un ça pourrait être celui la, mais c’est une histoire de goût. En tous cas acheter le, il est génial.
3 commentaires |
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