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Liste des groupes Thrash Metal Slayer (USA) Show No Mercy
LP, date de parution : 03 Décembre 1983 - Metal Blade Records / Roadrunner Records / Far East Metal Syndicate
Produit par : Brian Slagel , Enregistré à : Track Record Studios
Style: Thrash Metal

NOTE : 18/20
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Tracklist
Re-Issue in 1985 by Roadrunner Records on cd.
Re-Issue in 1987 by Metal Blade Records with "Haunting the Chapel" EP.
Re-Issue in 1994 by Metal Blade Records with 2 bonustracks.
1. Evil Has No Boundaries 03:12
2. The Antichrist 02:50
3. Die by the Sword 03:37
4. Fight Till Death 03:40
5. Metal Storm / Face the Slayer 04:55
6. Black Magic 04:07
7. Tormentor 03:46
8. Final Command 02:33
9. Crionics 03:30
10. Show No Mercy 03:08
Bonustracks (Re-Issue 1987)
11. Chemical Warfare 06:01
12. Captor of Sin 03:27
13. Haunting the Chapel 03:57
Bonustracks (Re-Issue 1994)
11. Aggressive Perfector 03:31
12. Chemical Warfare 06:01
Bonustracks (Vinyl & 1983 Cassette only)
11. Aggressive Perfector 03:31
Total playing time 35:18

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289 avis 3 18/20
Chronique
18 / 20
    Fabien, Lundi 25 Juin 2007 parlez-en à vos amis  
Slayer se forme en 1982 à Los Angeles, autour de Jeff Hanneman & Kerry King, qui complètent rapidement le line up avec l’arrivée de Tom Araya puis de Dave Lombardo, jouant une musique résolument lourde & sombre, à l’image de Black Magic, premier témoin d’une évolution vers des contrées encore inédites. En parallèle d'une apparition sur la compilation Metal Massacre III, le groupe décroche un deal avec Brian Slagel, boss du très jeune label Metal Blade Records, débouchant sur les sessions de son premier album en novembre 1983. A sa sortie tout début 1984, Show No Mercy révolutionne alors le monde du metal, présenté par son label comme l'album le plus rapide et le plus heavy de tous les temps.

S’inspirant du heavymetal hybride de Venom, Slayer déboule en effet avec des titres accélérés et un son incroyablement massif. De plus, les compositions articulées autour de riffs de guitares en accords mineurs, sur lesquels le chant vient ensuite se greffer, rompent avec les structures traditionnelles du metal où les instruments accompagnaient la voix avant tout. Ainsi, l’essence même du speed/thrash metal est née, Show No Mercy étant considéré comme son véritable géniteur, aux côtés de Kill Em All sorti cette même année.

A l’image des britanniques de Venom, Slayer joue sur un concept et des textes sataniques. La formation s’affiche d’ailleurs avec un maquillage noir autour des yeux, l’abandonnant toutefois quinze jours après la parution de l’album, mais gardant toujours un lien étroit avec Satan, plus par imagerie que par réelle conviction.

Dès l’écoute du premier titre Evil Has No Boundaries, l’auditeur est soufflé à l’époque par une telle vitesse d’exécution et un son si heavy. Le jeu du jeune Dave Lombardo est lourd et complexe mais aussi terriblement précis, apportant une puissance rythmique notoire aux guitares d’Hanneman et King, aux riffs tranchants & agressifs et aux soli rapides & endiablés. Enfin, en ajoutant les cris de Tom Araya, Show No Mercy restitue au final une violence encore jamais atteinte, faisant fuir à l’époque nombre de hard rockeurs, comparant sa musique à un mur du son impénétrable.

Brutalité et vitesse sont certes bien présentes, mais chaque titre est pourtant parfaitement contrôlé, renfermant nombre de riffs, de breaks, d’accélérations, rendant le produit extrêmement intense et varié, à l’image des terribles The Antichrist et Black Magic devenus des classiques absolus, pour ne pas tous les citer.

Sans s’affranchir encore pleinement de ses racines heavy, Slayer initie non seulement toute la scène thrashmetal en cette fin d’année 1983, imposant une structure musicale et une violence encore inédites, mais aussi la scène black par son image ouvertement satanique. Show No Mercy se pose carrément en album clé des débuts de la scène extrême aux côtés du Kill Em All de son homonyne Metallica.

Fabien.




22 Commentaires
Commentaire
    NightViking, Jeudi 01 Septembre 2011 parlez-en à vos amis  
Album à l'aura particulière et d'une sincérité déconcertante qui inspire le respect...

Beaucoup adulent ce "Show No Mercy", premier album de ce monstre sacré du Thrash, alors que moi, je ne le trouve pas si exceptionnel que çà. Peut-être cela vient du fait que j'ai découvert Slayer avec le violent et rapide "Reign in Blood", album Culte du groupe. Ce "Show No Mercy" fait donc bien pâle figure avec ses influences "NWOBHM", bien digérées cela dit, et son chant clair pas toujours gratifiant. Pourtant, l'intensité de cet opus se ressent tout au long de l'album qui fut enregistré dans une urgence palpable, tel un loup prêt à bondir sur sa proie. La production, plutôt moyenne, n'arrange pas les choses et fait un peu défaut aux compositions. Après, c'est sûr, il faut se replacer dans le contexte des premiers balbutiements de la musique extrême avec à ses côtés le mythique "Kill'Em All" de Metallica. A cette époque, les productions n'étaient pas vraiment mises en valeur, faute de moyens, mais aussi par choix des groupes qui choisissaient de sonner de cette façon.

Les racines heavy/speed se ressentent par une vitesse d'exécution et des solos bien maitrisés par la paire de guitaristes, Hanneman et King, qui nous régalera les oreilles sur les albums suivants avec une dissonance peu commune, plutôt originale et tellement jouissive. Sur cet album, les solos envoient bien mais n'ont rien de transcendant pour autant. L'influence Thrash ne pointera le bout de son nez qu'à partir de "Hell Awaits"; par contre, l'essence satanique des morceaux, elle, est bien présente et deviendra la marque de fabrique des californiens. Le jeune Dave Lombardo, derrière les fûts, s'en sort plutôt bien, mais ne possède pas encore ce jeu précis et incroyable, si caractéristique qui lui vaudra sa célébrité. La puissance rythmique est plus à aller chercher du côté des riffs, comme sur le classique "Black Magic" ou sur l'excellent "The Antichrist". Album à l'aura particulière et d'une sincérité déconcertante qui inspire le respect, Slayer cherche son chemin dans les méandres de la musique extrême et satanique, qu'il trouvera sur les albums suivants car, nous le savons tous, le meilleur reste à venir...

15/20




16 Commentaires
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