Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| 14 Fevrier 1995 - Geffen |
ajouter les paroles de l'album
 |
Vous devez être membre pour déposer une note
1. Neither Can I
2. Dime Store Rock
3. Beggars and Hangers on
4. Good to Be Alive
5. What Do You Want to Be
6. Monkey Chow
7. Soma City Ward
8. Jizz Da Pit
9. Lower
10. Take It Away
11. Doin' Fine
12. Be the Ball
13. I Hate Everybody (but You)
14. Back and Forth Again |
|
|
|
| Chronique |
 17 / 20 |
|
Guns N' Roses, voilà un groupe aura marqué une époque et qui aura fait de Slash une légende du rock’n roll. Pourtant à l’orée de cette année 1995 notre bon Slash ne sait pas trop quoi faire avec ses dix doigt et décide donc de faire appel à ses potes qui s’ennuient aussi dans Guns (ou qui viennent de se faire viré, ou qui allaient se faire virés au choix) plus deux autres amis de marques en la personne de Mike Inez et Eric Dover. En gros c’est quand même bien classe comme groupe.
Mais un groupe n’est rien sans des compos qui tuent et ce disque en regorge. Du bon rock’n roll à la sauce Jack Daniel’s ça me parle toujours. D’autant plus que Slash a gardé le meilleur pour ce premier disque. Je dois le reconnaître, je n’aime pas trop le chant d’Axl. Du coup du Guns burné avec un chanteur qui me convient ça le fait. Car finalement nous ne sommes pas vraiment loin de Appetite For Destruction.
Slash s’amuse et on le ressent sur chaque titre. Bon compromis heavy/rock ce disque montre que sans dictature, ni pression le guitar hero chapeauté peut faire des merveilles. Les riffs sont solides et accrocheurs, les soli majestueux et le son inimitable. Ici pas de balades à la mort moi le nœuds (quelle belle expression bravo). Sans rire même si certains titres commence molo, ils finissent toujours par exploser sur un tempo rock’n roll. Vous y rajoutez de l’harmonica, du slide et tout l’attirail du parfait petit rocker et c’est partir pou un disque de folie.
La section rythmique assurée par le génial Mike Inez et Matt Sorum est monstrueuse. Le bon Mike fait son show et le résultat est assez bluffant. On comprend mieux pourquoi il avait été pressenti pour prendre la place de Jason Newsted dans Metallica quelque année plus tard.
Et que dire du son imité mais jamais égalé de Slash. Son touché et sa science du son font qu’il est identifiable entre mille. Ca mon pote c’est Slash et personne d’autre. La production est signée Mike Clink, les fans des Guns le reconnaîtront.
Voilà ce disque est donc passé à la postérité et son écoute est toujours un rayon de soleil pour moi. Du grand, du très grand Slash qui a permis d’attendre un peu car le second opus ne sortira que 5 après et Velvet Revolver ne se formera que bien des années après.
Un incontournable !!!!!!!!!!
1 commentaire |
|
|