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Entrons un peu plus dans le vif du sujet..."The Secret Of An Island" est le second album du combo d'Erick Avila (guitariste). C'est également un album conceptuel dont je n'ai absolument pas compris l'histoire (eh oui, mêmes mes super neurones de génie peuvent faire défaut de temps en temps), mais, qui se révéle bon dans l'ensemble, malgré un mauvais son et et les orchestrations et choeurs mixés un peu trop en avant, ce qui est un cocktail détonnant pour un super mal de crâne. Mais, passons sur les mauvais côtés de ce disque, concentrons-nous plutôt sur les bons côtés. Chaque chanson est "ultime", dans le sens où chacune des compos est un hymne puissant et magnifiquement interprété. Ses gars sont des virtuoses, surtout le batteur, malgré leur jeune âge...Donc, dis-je, chaque titre est une bombe qu'il se doit de découvrir et/où de redécouvrir à chaque écoute. Les chansons mélent : voix de Sergio Dominguez (proche de celle de Jorn Lande, ex-Helloween et actuel Ark/Masterplan), choeurs grandioses (dont fait partie Erick Avila himself (ténor + basse)), voix féminines (Elizabeth Vasquez) et growls (Aldo Doomicus), envolées lyriques à la guitare, nappes de claviers virtuoses, rythmiques à la basse et à la batterie fulgurantes...Et ce, du début jusqu'à la fin. Quelques passages instrumentaux entre les chansons et des interludes calmes que sont les ballades. D'ailleurs, les titres qui sortent du lot sont "Chaos and Fury", "Caleuche", "Goddess Of The Seas", "Cradle Of Sorrows", "Trauco" et "Slave Of The Sky". MAIS, car il y en a un, malgré l'effort de composition et d'interprétation, proches de la perfection, l'originalité n'est absolument pas au RDV. Dommage! L'esprit d'Angra n'est pas loin et il faut savoir ne pas copier ce que d'autres ont fait auparavant, ce que font, malheureusement, Six Magics sur ce disque. En résumé, un véritable petit trésor qui recéle certains petits vices de fabrication que, les six chiliens, sauront éviter, espérons-le, la prochaine fois.
Chaque page du livret accompagnant le cd est illustré pour nous présenter une nouvelle créature dont la chanson correspondante nous parle. Bon, en feuilletant ce livret ça fait un peu livre pour enfant, et les photos du groupe avec chacun leur T-shirt, leur pendentif et leur bracelet frise le ridicule et ne sont pas sans rappeler celles de After Forever sur Invisble Circle… Mais passons, car musicalement les chiliens se défendent (enfin en tout cas ceux là…), et leur album long de 17 titres nous offre un heavy mélodique et symphonique qui n’est pas sans rappeler le « Metal Opera » de Avantasia. Les compos typiquement heavy avec moult instrumentaux et sont agrémentées de chants en chœur pour un rendu un brin symphonique mais très agréable d’écoute. On peut ainsi se laisser emporter par les mélodies de la musique de Six magics, par moment entre coupées par des sample narrés pour faire avancer l’histoire…
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