Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| CD paru en2001 - Spikefarm Records |

|
Vous devez être membre pour déposer une note
1. Fallen 2. Angels of Distress 3. Quiet these Paintings Are 4. ...To Live for My Death... 5. Night's Dew
|
|
|
|
| Chronique |
 17 / 20 |
|
Le second opus des rois de la déprime. La majesté du doom revient avec son cortège de lenteur, de peine, de chagrin et d’obscurité.
Dans cette caravane de désespoir, beaucoup d’éléments ont changé par rapport au précédent cantique du groupe. Tout de suite, l’atmosphère d’ensemble paraît plus déprimée que sur « Shades of... Le ralentissement du rythme (si si, c’est ENCORE plus lent), le remplacement de la flûte par un violon, les chœurs féminins plus présents et plus spectraux qu’avant font de cet album un véritable glaçon, genre congélateur au pôle Nord.
L’inspiration de nos rigolos s’est assagie avec le temps, les guitares, bien placées en retrait pendant les parties de claviers montrent une volonté presque ambiant pour cet album, plus ambiant que doom même, poussant le vice jusqu’à se passer de claviers pour les chants atmosphériques et le violons, et ça s’entend !
Les passages au piano de « Quiet These Paintings Are » sont une véritable malédiction pour toute personne sous Prozac, et même pour les autres un tant soit peu dotés de sensibilité artistique ou morale… MAIS ACHEVEZ LES !!! ILS SOUFFRENT CES GENS ! C’est pas possible d’être triste comme ça… ça rend peu productif normalement !
Les gens capables de produire une telle dépression ont sans doute bien compris le fonctionnement du cerveau humain. Je ne connais pas une personne un tant soit peu cultivée et coruscante chez qui ça n’a rien fait !
Idem, on a jamais vu un titre aussi beau et mystique que « …to live for my death… », dont le rythme n’a été dépassé en lenteur que par Until Death Overtakes Me (autre one man band de doom ultime VRAIMENT malade), les guitares langoureuses sont des pleurs, le violon un récital mortuaire, les chants féminins une sorte d’appel au dernier sommeil… que dire de plus ?
Et bien malgré toutes ces choses fort sympathiques qui attendent l’auditeur éperdu, cet album, même s’il est plus varié que « Shades of..., il est différent du premier dans l’atmosphère qu’il créé. C’est moins mystique je trouve, plus humain même avec tous ces chants féminins fantomatiques… on ne ressent pas la même solitude qu’auparavant, la détresse est donc moins grande.
Cela reste malgré cela un album à ne pas mettre entre toutes les oreilles. Il est sublime mais peut déprimer pas mal. Le retour à la réalité est un peu dur après un passage en platine… il l’était d’autant plus quand on attendait encore l’album suivant, mais maintenant qu’il est sorti, tout va bien ! La dépression continue, plus besoin de boire pour oublier ! (lol)
0 commentaire |
|
| Chronique |
 16 / 20 |
|
C’est après les avoir découvert sur un sampler de magazine que j’ai
commencé à m’intéresser à Shape Of Despair. Même si à l’époque je n’étais pas très attiré par le doom, le morceaux « Quiet these painting are » m’avait fasciné par la mélancolie, la dépression et la beauté qu’il pouvait dégager…
C’est donc en toute logique que quelques semaines plus tard je me suis procuré le cd…Au menu, 5 chansons dont les durées varient de 7-8 minutes à 16-17 minutes pour le plus long, jusque la, rien de bien surprenant…mais attendez un peu, le meilleur arrive…
J’ai été content de voir que la totalité des chansons étaient dans la lignée de « Quiet these painting are », toutes d’une beauté sidérante…les intros et passages joués au clavier seul, sont très sombre et s’intègrent parfaitement aux compos, les chants féminins atmosphériques qui parsème l’album sont tous d’une beauté cristalline. Mais c’est pas tout « Angel of distress » dégage une incroyable mélancolie, et pourrait être la bande son du passage de la vie à la mort, cet album est, à mon sens, beaucoup plus dépressif que ce qu’avait pu l’être « Shades of... Pasi Koskinen doit y être pour quelque chose car sa voix, extrêmement grave, donne un coté surnaturel a cet album (on a l’impression qu’elle provient de l’au-delà !!!).
J’accorderais une mention spéciale à la chanson « To live for my death » qui résume parfaitement ce qu’était le groupe et son état d’esprit a la sortie de ce « Angel of distress »…
Et on peut tout de même noter que l’album bien que très sombre dans son ensemble, se termine sur une chanson légèrement plus gaie, comme si le groupe avait voulu dire à ses fans que l’espoir n’est jamais mort…
C’est donc à partir du jour ou je me suis procuré cet album que je me suis mis à écouter du doom ? Comment pouvait-il en être autrement ? Il est impossible de sortir indemne de ce « Angel of distress »…
1 commentaire |
|
|
|