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Mais peut on réellement reprocher à cet album un manque de fureur quelconque? Peut on lui reprocher son accessibilité plus abordable en comparaison aux précédents? D'une part, je pense que oui, d'une autre, cet album est pourtant une réussite. La voie prise par les musiciens peut être troublante, mais ne justifie pas encore l'opinion douteuse que beaucoup lui prêtent. Roots démarre fort. Roots Bloody Roots, précédé d'une courte intro aux sons d'une jungle nocturne, démarre sur les chapeaux de roues, vindicatif à souhait, direct et rentre dedans, tout comme les vocaux de Max qui eux n'ont rien perdu de leur puissance. Les deux morceaux suivants, dans la même lignée que le premier, sont d'un power metal lourd et criard, riffs peu originaux mais toujours sympathiques et adaptés au reste sans débordement. Igor Cavalera, batteur confirmé, se marie parfaitement avec les percussions tribales, des exemples tels que Ratamahatta, Breed Apart sont jouissifs, le percussionniste Carlinhos Brown participe amplement au concept général d'une justesse et efficacité impressionnante. Straighthate préserve l'album d'une linéarité ennuyeuse en y imposant un relief entraînant, histoire de préparer l'auditeur à encaisser la furie de Dusted ou Born Stubborn. Mais je pense que cette suite dévastatrice perdrait beaucoup de sa puissance sans le monstrueux Lookaway, avec justement cette intrusion, peu avouable pour certains, de J.Davis, le chanteur de Korn. Mais il ne s'agit pas d'un morceau sensé ramener la lumière en cette jungle périlleuse, il s'agit de cinq minutes de véritable obscurité, pouvant laisser l'auditeur non averti déboussolé par le chaos intérieur que ce morceau à l'apparence fort calme dégage. Au centre de la galette, deux intrusions acoustiques y posent leur grain de sel, si Jasco se laisse écouter en douceur, Itsari se verrait facilement zapper à la troisième écoute intégrale, néanmoins, on reconnaîtra positivement la présence de celui-ci, situé comme une bouche d'aération au disque qui ne pourra que reprendre de plus belle avec Ambush et Endangered Species, tous deux structurés de manière originale, mot qu'il est pourtant dur d'attribuer à Roots, pour qui on ne reprochera même pas les parties acoustiques en plein milieu de ces deux pistes, peut être troublantes pour certains. L'album termine sur Dictatorshit, une pièce pûrement Thrash, histoire d'achever l'auditeur suivie du long "instrumental" de fin ( Little Wood-Music ), constitué de l'ambiance de la minuscule intro du premier morceau, accompagnée par différentes montées de percussions étranges, morceau présent uniquement pour marquer la fin, je fus peut être un des seuls à y prêter une oreille jusqu'au bout à plusieurs reprises. Voilà ce que Roots a à nous proposer. Il représente pour certains le début de la fin. Même si je dois avouer le peu d'intérêt que Nation et Roorback ont suscité chez moi, ce " début de décadence du groupe " comme certains aiment dire fut la naissance d'un grand album, ayant sa place au podium du nouveau metal et qui inspirera plus d'un groupe à la recherche d'une musique directe et lourde tout en ayant sa subtilité et son empreinte à elle. Roots est une très belle galette, et tout en étant peu novatrice dans son schéma, évite les structures trop classiques. Il est compréhensible que sa sortie en rebuta plus d'un ; ayant découvert le groupe avec Arise, l'effet fut déroutant. Pourtant, à condition d'accepter l'évolution, il garde sa part d'intérêt et s'écoute facilement. Nous sommes à des années lumières du chef d'oeuvre Beneath the Remains mais tout aussi loin des produits douteux que le groupe chiera dès le départ de Maxounet. Allez, restons positifs...
En plus j'ai entendu que Igor Cavalera (frère de Max ,vous l'auriez deviné) a décidé de jeter l’éponge.Les deux membres fondateur ont quitter le navire . Bref revenons sur Roots. L'album est déclenché par l'hymne Roots Bloody Roots . Un titre qui comporte un intro tout droit sortie de le jungle Brésilienne . Ensuite commence les gros riffs à la guitare , et le chant . Ce titre fait partie des tout meilleurs dans la discographie de Sepultura . Ensuite le titre « Attitude » se laisse écouter sans problème . Arrive « Cut-Throat » et « Ratamahatta » qui sont deux titres qui sont bien à l’image du Sepultura moins Thrash , plus Power avec des penchant vers les musiques Brésilienne (musique tribal) . De plus je vous conseille d’aller voir le clip de « Ratamahatta » qui très original (il est réalisé avec des pattes à modelé) . Ensuite les titres s’enchaîne avec plus moins de réussite . Seul « Dictatorshit » sort réellement du lot avec un riff plus nerveux et un chant plus agressive . Enfin maintenant c’est vous qui voyer , soit vous préférer les album plus Thrash des Sep’ (Arise et Beneth the Remains) ou plus Power avec des influences tribales (Chaos Ad et Roots) Max continuera dans le Power Tribal avec Soufly. Mais il se penchera plus vers le néo par le suite .D’ailleur il sortira des albums moins bons .Enfin bref … Cette album n’est pas le meilleur des Sepultura mais cela reste un album bon qui me fait couler une petite larme …..
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