The Great Mass

Paroles
Type Album
Date de parution 18 Avril 2011
Produit par Tagtgren Peter
Enregistré à Devasoundz Studios
Style MusicalDeath Gothique
Membres possèdant cet album413

Tracklist

DISC
1. The Vampire from Nazareth 04:08
2. A Great Mass of Death 04:47
3. Pyramid God 05:13
4. Five-Pointed Star 04:33
5. Oceans of Grey 05:12
6. The Undead Keep Dreaming 04:29
7. Rising 03:17
8. Apocalypse 03:56
9. Mad Architect 03:36
10. Therianthropy 04:29
DVD (Digipack Edition)
- "The Great Mass" 5.1 Audio Mix
- The Making of "The Great Mass" Documentary
Total playing time 43:40

Chronique @ BEERGRINDER

22 Avril 2011

la réponse Death Metal à Puritanical Euphoric Misanthropia

Attendu comme le messie, ce nouveau Septic Flesh l’était par tout le monde ou presque : les die hard de première heure ayant découvert ce groupe lors des débuts du label Holy Records, mais aussi la nouvelle génération adepte du Metal symphonique, ayant découvert le groupe avec l’excellent et récent Communion.
The Great Mass (2011) avait donc du monde à satisfaire. La principale crainte chez ce genre de groupes versatiles est de les voir se lancer corps et âmes dans l’expérimentation en délaissant complètement la violence, pour faire simple les fans de Metal extrême craignaient un retour à Revolution DNA ou A Fallen Temple.

Avant de se pencher sur l’analyse musicale pure, un petit coup de gueule au préalable sur la technique marketing scandaleuse de Season Of Mist : mettre la pochette entière uniquement sur l’édition digipack limitée est un sacrilège, d’autant que la fresque réalisée par Spiros est tout bonnement majestueuse, telle une version sombre et décadente des marbres grecs d’époque. Bref, le péquin qui achètera l’édition classique ne disposera que d’un échantillon de l’œuvre d’art, c’est peut-être ça la France à deux vitesses…

Evitons un suspense insoutenable, les grecs n’ont pas viré leur cuti (comme quoi...) pour s’orienter à nouveau vers des sonorités Pop / Darkwave comme ils l’avaient fait fin 90’s, c’est à peine si on retrouve quelques réminiscences de cette période sur le titre final. The Great Mass est même l’album le plus violent jamais composé par Septic Flesh.
The Vampire from Nazareth est pourtant trompeur avec les murmures inquiétants de Androniki Skoula (Chaostar), telle une sirène attirant le malheureux marin à la mort. Toutefois passée cette introduction, les violons et les cuivres de l’orchestre philharmonique de Prague se mêlent allègrement au chant profond de Spiros et aux riffs nobles de son frère Christos pour une symphonie violente et noire. La section basse / batterie apporte une puissance considérable à l’ensemble, mettant en lumière l’énorme travail studio : enregistrement au Devasoundz Studios de Athènes (au Smecky Studios de Prague pour l'orchestre), mixage au Abyss par l’inévitable Peter Tägtgren, et enfin mastering de l’ensemble par Rising Kjellgren. Michael Berbérian boss de SOM, n’a vraiment pas lésiné sur les moyens alloués.

Le romantisme noir, leitmotiv de leurs œuvres de la première heure, s’était déjà atténué (sans pour autant disparaître) sur les deux disques précédents au profit d’une puissance brute exacerbée, The Great Mass confirme cette voie vers des orchestrations grandiloquentes, en adéquation avec le jeu plus direct des musiciens. A Great Mass of Death, ses symphonies prenantes et ses accélérations fulgurantes ne sont pas sans rappeler Dimmu Borgir (tout comme The Undead Keep Dreaming), d’ailleurs ce disque est sûrement la réponse Death Metal à Puritanical Euphoric Misanthropia, Fotis Bernardis y développe un jeu de batterie dense, puissant et rapide assez proche de Nicolas Barker.
Montrant que le groupe de Christos n’a pas totalement occulté son passé, Pyramid God est plus posée et introvertie, elle sonne d’abord Heavy Metal symphonique à chant Death, avant de se transformer en marche guerrière triomphale avec cuivres, double pédale et guitares épiques à la clef. Il y a fort à parier que le gamers impénitents voient aussi un côté God Of War à ce disque car on y retrouve les mêmes thèmes grandiloquents, notamment sur Five – Pointed Star (titre surpuissant par ailleurs) avec des harmonisations monumentales dignes des dieux de l’Olympe. Pour ceux que les références rassurent, Apocalypse débute de la même façon que le terrible morceau Persepolis : orchestration imposante prélude à d’abruptes accélérations.
La seule véritable critique que j’émettrais sur ce disque est d’avoir mis la terrible voix de dragon de Spiros moins en avant qu’à l’accoutumé, dommage de se priver d’un tel atout vu que le bonhomme possède l’un des grains les plus profonds et caractéristiques de la scène. D'aucuns trouveront aussi un côté aseptisé au son, il est adapté à l'ambition de l’œuvre.

Septic Flesh est un des rares groupes à savoir concilier modernité, puissance et variété sans perdre son âme extrême, c’est sans doute la raison pour laquelle Sotiris et ses sbires attirent des amateurs au delà du simple cercle du Death Metal (sans rebuter ces derniers, l'exploit est là). De plus il sait perpétuellement se remettre en question et évoluer, à l’image ici du chant féminin de Androniki, n’ayant rien à voir avec celui de Nathalie Rassoulis sur Ophidian Wheel, moins flamboyant, moins lyrique, mais plus contenu et ténébreux.
Non seulement le quatuor a su reprendre ici le meilleur des éléments qui ont forgé sa longue et versatile carrière, mais y apporte un souffle nouveau avec une inspiration qui ne se dément pas. Le spectre musical de The Great Mass est en effet large : Heavy Metal (Rising), Prog atmosphérique (Oceans of Grey), Death Metal symphonique violent (The Indead Keep Dreaming), on trouve même un titre marchant presque sur les plates bandes du Death technique (Mad Architect). Cela dit jamais rien ne sonne hétérogène, prenons un exemple cinématographique parlant avec Le Seigneur des Anneaux : que ce soit les loufoqueries des hobbits, le destin tragique du porteur de l’anneau, les batailles dantesques ou le comportement précieux des elfes, tout est parfaitement logique et forme un tout inaltérable. The Great Mass c’est la même chose : malgré des compositions en apparence très différentes, le résultat est bluffant d’homogénéité.

Comme pour un blockbuster à succès, Septic Flesh a intégré tous les éléments nécessaires : le script, le synopsis, le visuel, les moments tragiques, les accalmies, les passages épiques ou glorieux, et bien sûr les grandes batailles.
On en revient donc au final à notre comparatif avec le chef d’œuvre de Peter Jackson : les effets spéciaux sont impressionnants mais pas uniquement : les décors, les prises de vue, les dialogues et les acteurs sont fantastiques, lui permettant d’atomiser la concurrence. A l’image de la fameuse trilogie cinématographique, il y a fort à parier que ce nouvel effort des grecs fasse l’unanimité, tant au niveau de la profession, des critiques que du public.

BG

44 Commentaires

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NeEd_KilLinG - 28 Juillet 2011: Très bonne chronique pour un très bon disque!
MikeSlave - 10 Octobre 2011: une pièce maîtresse du death metal d'avant-garde!
fabkiss - 18 Mai 2012: je l'avais écouté 2 ou 3 fois vite fait à sa sortie, et il prenait la poussière
là, je le réécoute...
...je suis tombé de ma chaise...bon dieu....quel disque
je sais plus ce que j'avais dans les oreille, mais cet album, n'est pas que le meilleur Septicflesh (...que j'ai)
mais à mes yeux, c'est la quintessence du Gothic et du Néo-Gothic
les ambiences glacées
et les feux des tourments sont magnifiquement et comme jamais rendu

le Youkounkoun sur ce diadéme de diamant étant Mad Architect
expressionniste et délirant



j'aurais aimé en savoir plus sur ton ressenti BG
Symphomaniac - 04 Octobre 2014: je ne sais pourquoi, mais les voix féminine de "A great mass of death" me rappelle le film de Frank Miller : 300...
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Chronique @ Amdor

24 Avril 2011

SepticFlesh reste SepticFlesh, outrageusement imbibé de talent et de génie...

Après leur retour en 2008 et "Communion", on ne pouvait qu'en être convaincu, les dieux grecs sont bien de retour sur Terre et ils récidivent avec leur nouvel opus : The Great Mass. Nouveau logo pour une nouvelle pierre à leur édifice musical déjà imposant, le SepticFlesh d'après split continue sur la voie amorcée par Sumerian Daemons : un Death orchestral écrasant effleurant le Black, additionné à des plages plus atmosphériques. SepticFlesh reste SepticFlesh, outrageusement imbibé de talent, de génie même, baignant leurs compositions dans la mythologie et la philosophie, pas de grande surprise sur le fond dans ce "The Great Mass" mais une nouvelle preuve indécente du savoir-faire des Grecs.

On avait reproché à "Communion" son aspect très direct, moins subtil que Sumerian Daemons. SepticFlesh se complexifie donc ici, notamment au niveau des orchestrations. Toujours jouées par l'orchestre philharmonique de Pragues, elles sont encore plus présentes, bien plus travaillées, et utilisent judicieusement les choeurs, densifiant la musique comme jamais. Car SepticFlesh joue une musique sombre, terriblement oppressante, presque surhumaine, du niveau de Sumerian Daemons. Loin des nappes de clavier des débuts, la tension ne retombera que pour "Rising", héritier de "Sunlight Moonlight" du précédent album et "Therianthropy", qui n'est pas sans rappeler par moment "The Eldest Cosmaunaut" de "A Fallen Temple", où le chant clair de Sotiris est mis à l'honneur dans un mélange de Heavy et de Death mélodique jamais mielleux mais hautement mélancolique.

En outre, que dire du lent "The Undead Keep Dreaming" et de son refrain répété de façon lancinante, de l'épique "Pyramid God", faisant office de vrai tube de cet album à la mélodie imparable ? Que dire aussi de l'hollywoodien "Oceans of Grey" tout en lyrisme ? Non, "The Great Mass" ne semble pas avoir de vrai talon d'Achille. Quand certains pourront reprocher la durée de l'album, dépassant difficilement les quarante minutes soit à peine plus que "Communion", on répondra qu'à défaut de grandes quantités, SepticFlesh nous distribue une nourriture d'une qualité incomparable et unique. Ainsi, l'album n'a pas de piste dispensable, que des hymnes alliant puissance divine et mélodie, lyrisme et colère. "The Vampire from Nazareth" est un bon exemple de cette alchimie parfaite, débutant par un chant féminin interrompu par la montée en puissance de l'orchestre jusqu'à l'explosion dans un rythme implacable, assuré conjointement par la batterie et les guitares, renforcées par la profondeur du chant de Seth. Certes le cocktail n'est pas nouveau, SepticFlesh ne se réinvente pas mais s'enrichit bel et bien, perfectionnant le travail débuté avec "Communion". Il suffit de se tourner vers "Mad Architect" pour s'en convaincre, les orchestrations sont nuancées comme jamais, mises en valeur par la production impeccable de Peter Tagtgren, ou vers "A Great Mass of Death" au final apocalyptique et au chant féminin enivrant.

C'est bien dans un des grands foyers du Black Metal que se trouve un des maîtres du Death, à cheval entre les genres, dans un style inimitable grandiloquent sans jamais être pompeux ; SepticFlesh nous le prouve une nouvelle fois avec "The Great Mass", à ajouter au panthéons des grands albums. Professionaliste de bout en bout, ce nouveau joyau grec ne laisse pas entrevoir un seul instant l'ombre d'un faux pas et semble constituer un véritable accomplissement du groupe.

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Furia - 25 Avril 2011: Dis donc, il a bien le droit de chroniquer l'album non ? BG a fait une belle synthèse certes, ça n'empêche pas les autres de s'exprimer...
pistache - 25 Avril 2011: lol, il y a des albums qui contiennent pleins de chro, donc une (ou des) autre(s) pour cet album ne m'etonne pas.
Lordbeerdrinker - 26 Avril 2011: Ta conclusion résume mon avis sur cet album, bonne chro pour un album qui a vraiment du génie!
sadchimaira - 28 Avril 2011: Même avis, pas étonnant qu'il y ait plusieurs chroniques pour un album bien fait, par un groupe connu, il donne envie d'être chroniqué. Et moi aussi j'avais soumis ma chronique le 20 avril
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Chronique @ sadchimaira

28 Avril 2011

Démons intérieurs en clef de sol

Septic Flesh revient nous offrir un nouvel album, après le si bien réalisé Communion. Nous pouvions nous dire que le défi de réaliser un meilleur ensemble de compositions, serait plutôt difficile à réussir, et pourtant...
Le fait annoncé que l'orchestre philharmonique de Prague soit employé laissait présager un projet ambitieux en effet soutenu par 80 musiciens et 32 choristes.

Orchestrations:

Tout est au rendez vous, les plus présents restent les instruments à cordes et les cuivres, le piano, avec choeurs souvent présents, surtout dans "A Great Mass of Death" où une voix féminine apparait. L'ensemble vient soutenir les bases mélodiques dirigées par la partie guitare en apportant symphonie et toujours plus de mélodie. En effet la guitare et le chant restent au premier plan, délivrant plus de décibels que les instruments orchestraux. Ce choix permet de rester dans une musique clairement affirmée en tant que Death Metal, sans gâcher le plaisir apporté par l'orchestre.

Musicalité et effets :

On reste dans la même lignée que Communion, les mêmes distorsions, le même Death Growl, les mêmes chants clairs malins, toujours aussi efficaces, mais sans réelle innovation. La basse est fondue et n'apparait jamais seule, soutient juste efficacement les gammes. On peut cependant souligner le progrès et l'élaboration des gammes disharmoniques qui font qu'on distingue bien Septic Flesh des autres groupes. Ceci concernant également les rythmes progressifs adaptés en conséquence, tout en offrant d'autres passages à riffs longs et soutenus, percutés de double pédale en rythme binaire ("Rising"), comme pour dire "c'est bon les gars, les rythmes compliqués sont passés, headbanguez maintenant!" alternant efficacement avec des rythmes ternaires classiques du death metal.

Ambiance :

Leur plus grande originalité leur est conservée. L'ambiance oppressante, les mélodies perturbées, et les gammes schizophrénoïdes sont encore plus élaborées que dans Communion, contrastées par d'autres moments de gammes mélodieuses comme le début de "Pyramid God", faisant sortir de l'oppression et permettant de respirer de nouveau.

Pour conclure, un possible manque d'innovation me fera descendre la note bien que The Great Mass nous apporte qualité, orchestrations d'un plus haut niveau, et une ambiance toujours perturbée nous faisant rappeler nos propres perturbations, pour ensuite les laisser filer.
Une note qui restera pour moi excellente grâce à l'orchestre, 17/20.

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Chronique @ Kabraxis

07 Juillet 2011

Une perle, ni plus ni moins.

« Septic Flesh ». Voilà un groupe dont j’avais pas mal entendu parler mais qui ne m’avait jamais intéressé jusqu’au Printemps de Bourges de cette année. Puis je ne sais plus trop de quelle façon, je suis tombé sur "The Great Mass", leur nouvel album, qui faisait parler de lui de par sa qualité.

Je précise avant tout que je ne connais que quelques albums découverts à la suite de leur petit dernier, à savoir "Esoptron" et "Communion". Donc mon avis sera émis indépendamment du reste de leur discographie.

Viennent donc plusieurs gifles. La première revient à la qualité du son, mixée par notre ami au CV affreusement long, j’ai nommé Peter Tägtgren. La seconde revient aux orchestrations et compositions de Christos Antoniou absolument prodigieuses de talent. La dernière revient à la pochette et aux capacités de peintre de Seth. Tout s’associe donc au nom d’une grandeur malsaine, comme en témoigne l’image de l’album (l’image complète, je ne parle pas de l’édition standard qui nous gratifie d’un gentil zoom-foutage-de-gueule sur l’angelot à la poitrine ouverte) qui mêle des tons glauques, grisâtres, avec des personnages aussi attrayants et joyeux que Oui-Oui a l’abattoir, contrastés de touches sanguines. Comme le dira notre chanteur-bassiste dans les bonus, il y a toute une recherche symbolique et artistique là-dedans. Mais enfin ! Passons directement à ce qui nous intéresse : la musique.

Et bien c’est génial et ce n’est pas peu dire, il suffit de voir toutes les autres chroniques qui ne tarissent pas d'éloges. Les grecs se mettent donc en tête de nous glisser dans leur ambiance à travers la première chanson, « The Vampire from Nazareth ». L’équilibre entre la douceur des orchestrations et leurs envolées quasi-aériennes se charge donc de donner le ton, précédé d’un chant enfantin quasi-mystique et angoissant. L’album se présente donc sous des tons musicaux que l’on peut aussi qualifier de grisâtres, rejoignant idéalement la couverture de l’album.

La grandiloquence ne s’arrête heureusement pas là, et il semble même que l’on va crescendo jusqu’à « Oceans of Grey », taillée dans un bloc de classique avec voix féminine et une beauté, une harmonie comme on en retrouve peu ailleurs. Alors oui, le parallèle avec Dimmu Borgir revient bien vite, sauf qu’ici aucun côté ne prend le pas sur l’autre : le classique sait rester dans les nuages et le métal reste à côtoyer la terre avec sa lourdeur caractéristique, contrairement aux norvégiens qui ont choisis une tournure orchestrale beaucoup plus prononcée.
Je ne ferais pas de descriptif des chansons, mais je tiens à préciser qu’absolument aucune n’est à jeter, chacune étant une pierre sur ce terrible édifice, tantôt brutal (« Pyramid God » ; « The Great Mass of Death »), tantôt mélancolique (« The Undead Keep Dreaming », « Therianthropy »).

Quelques points :

- Les orchestrations : magistrales, assurément. Très inspirées, très belles, parfois stressantes. Rien à redire.
- Les instruments maintenant : les guitares sont d’une lourdeur impressionnante, elles savent bourriner quand il le faut ou se révéler plus aériennes ; la basse ressort bien, un point non-négligeable dans le mix final ; la batterie est très propre et sait se montrer diversifiée et riche – mention spéciale à Fotis Benardo pour son inspiration à savoir rendre chaque moment unique. Tout respire le travail bien fait, la maîtrise de chaque élément qui fait qu’aucun passage n’est à jeter.
- Quant à la voix, elle est intense, puissante, gutturale à souhait sur fond de paroles aisément distinguables. On peut presque ressentir tout le charisme de Seth avec la galette dans le lecteur CD, c’est dire !

Pour conclure, une réussite comme j’en ai rarement vu : rien n’est à jeter, tout sait rester sobre et à la fois grandiose sans aller dans le ridicule, le son est aussi travaillé que les compositions. Un véritable régal pour les oreilles qui va finir par user le lecteur.

19/20.

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